Archive pour la catégorie ‘Etats d'Âme’
Anniversaire
Cela fait aujourd’hui un an jour pour jour que le Clapico’s Blog est né : d’abord sur Blogger puis sur Wordpress avec son propre nom de domaine.
Ce blog avait pour premier objectif de faire partager mes expériences, mes découvertes et mes astuces sur Ubuntu.
J’y ai inséré au fil du temps quelques coups de gueule et états d’âme.
Mon premier constat est que tant que j’écris des billets informatifs, tout va bien, les lecteurs complètent parfois dans les commentaires et apportent leurs expériences personnelles. Si par contre je décide de faire parler mon coeur, cela tourne très vite à la polémique avec son lot de dommages collatéraux.
Pour l’avenir, deux solutions s’offrent à moi :
- Rester dans le premier cadre que je m’étais fixé : informer au risque d’être parfois frustré,
- Continuer de temps en temps à exprimer des opinions plus personnelles au risque de faire naitre des polémiques.
Dans le premier cas je ne prend aucun risque et ne blesse ni n’offense personne en restant bien sage. Dans le deuxième cas, en revanche, je prends le risque de fâcher, d’énerver et de provoquer quelques dérapages et réactions malheureuses car les billets « coups de gueule » sont en principe écrits sous le coup d’une émotion et que, dès qu’on touche aux émotions, les passions se déchainent car c’est le coeur qui parle.
Je décide donc que, lorsque je me lancerai à écrire ce type d’article je prendrai le temps qu’il faudra pour lire et relire avant de publier afin que chaque mot soit bien pensé, bien pesé. Ce type de sujet, même si en principe est à propos du libre dans notre société ne figurera plus sur le « Planet Libre » car effectivement, il n’apporte aucune contribution au monde du libre et ne risque que de diviser les opinions des uns et des autres. Ce billet n’y figurera donc pas lui non plus.
En attendant le prochain billet, merci à tous ceux qui me lisent et qui me donnent envie de continuer.
Cas de conscience…
Hier soir, mon fils est rentré de l’école en disant : « Papa, installe moi Power-Point, j’ai une présentation à faire pour l’école. »
Je lui ai répondu que sur son PC qui utilise Ubuntu, il pouvait utiliser « Présentation » de la suite Open Office.
Ce à quoi il a répondu à la manière de l’ado de 15 ans : « Non, il a dit qu’on devait apprendre à utiliser Power Point ! »
Du coup, deux choix s’offraient à moi :
- J’achète un pack office (ou pire, je télécharge illégalement) et je l’installe dans Ubuntu avec « PlayOnLinux ». L’avantage de cette solution est de ne se prendre la tête ni avec l’enfant, ni avec l’école. L’inconvénient est que j’accepte de rentrer dans le système éducatif qui impose Microsoft à nos enfants.
- J’écris un mot à l’enseignant en lui expliquant que ça démarche, c’est « pas bien », qu’il existe des solutions libres, gratuites et utilisables sur toutes les distributions, que puisqu’en France l’enseignement est libre, il serait logique d’utiliser des logiciels libres… L’avantage est que d’une part j’informe, d’autre part je montre mon désaccord. L’inconvénient est que connaissant le prof, c’est mon fils qui risque de subir les foudres de celui-ci jusqu’à la fin de l’année scolaire (année du brevet).
Finalement, c’est ce cher ado qui a tout seul trouvé la solution : « Au fait, Papa, te prends pas la tête, c’est un travail à réaliser par groupe de trois, j’irai le faire chez un pote qui a Windows !!! »
Je reconnais humblement que ce n’est sans doute pas la plus héroïque des solutions mais, ai-je le droit, à l’âge des complexes, de la crise d’identité et du « non » systématique de l’adolescent de lui imposer de se singulariser sans qu’il n’en sorte indemne ?
Lettre à Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Éducation Nationale
Monsieur le Ministre,
Suite au rapport sur le numérique à l’école de Jean-Michel Fourgous, député UMP, je viens d’apprendre avec stupeur que la France occupait la 24ème place au classement du taux d’équipement des écoles primaires avec 12,5 ordinateurs pour cent élèves avec seulement 1% des écoles primaires équipées.
Savez-vous, Monsieur le Ministre qu’il existe aujourd’hui des solutions libres et gratuites qui, hormis le coût du matériel permettraient d’équiper nos écoles en systèmes d’exploitations et logiciels entièrement gratuits et ce en toute légalité ?
Savez-vous, Monsieur le Ministre que des distributions éducatives gratuites sont disponibles en Français (exemple : Edubuntu)?
Savez-vous, Monsieur le Ministre que la Gendarmerie Nationale et que l’Assemblée Nationale utilisent déjà ces solutions libres ?
Ne pensez-vous pas, Monsieur le Ministre que le fait d’utiliser des systèmes d’exploitation et des logiciels libres et gratuit permettrait de prôner certaines valeurs comme… Liberté, Égalité, Fraternité ?
Ne pensez-vous pas, Monsieur le Ministre qu’utiliser des applications disponibles pour tous éviterait de télécharger leurs équivalents commerciaux de façon illégale ?
Savez-vous, Monsieur le Ministre que si lors du renouvellement du parc informatique des administrations vous récupérez ces PC pour nos écoles, il vous suffira d’y installer ces distributions libres pour que ce matériel bénéficie d’une seconde jeunesse ?
Savez-vous, Monsieur le Ministre que certains pays comme le Nicaragua sont actuellement entrain de développer ces solutions dans leurs écoles ?
J’imagine, Monsieur le Ministre que comme moi vous ne sauriez vous satisfaire du constat désastreux de ce rapport en fermant les yeux et que vous saurez vous inspirer du travail de vos homologues Nicaraguayen qui se sont rapprochés des communautés « Libres ».
Dans l’attente de vos futurs projets concernant ce dossier je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées.
Internet au travail, mais que font les Geeks ?
Avertissement : si vous êtes DRH ou employeur, ne lisez pas ce billet.
Depuis quelques temps, j’utilise l’outil de statistiques en temps réel Footprint. Cet outil me permet de visionner gratuitement (pour le moment en tout cas) les visites des uns et des autres sur mon blogue.
Footprint est plutôt précis pour un outil gratuit puisqu’il me donne des petites fiches sur mes visiteurs comme celle ci :
ou plus précises comme celle la :
Mais ce qui m’éclate le plus, c’est de lire le nom du fournisseur d’accès lorsque j’affiche la tableau récapitulatif des dernières visites en mode « augmentez » (c’est comme ça que c’est orthographié sur cet outil).
Si le visiteur est à son domicile on verra comme sur la première image du billet que son fournisseur d’accès (ISP / org) est Free SAS.
Dans la réalité, voici où vous vous trouvez lorsque vous-vous promenez sur mon site :
Et moi, pendant ce temps là, je me marre !!!
Amusez-vous bien (au travail)
P.S. : j’ai écrit ce billet de chez moi !
To translate or not to translate, that is the question…*
Préambule : c’est suite à un commentaire sur mon billet d’hier « Comment installer Ailurus 10.1 dans Ubuntu » que j’écris ces quelques lignes.
D’aucun s’offusquent lorsqu’un billet est la traduction d’un « post » d’un blog écrit dans une autre langue que celle de Molière pourtant, non seulement c’est monnaie courante mais c’est également nécessaire car tout le monde ne parle ou ne comprend les langues de Shakespeare, Goethe, Dante ou Garcia Lorca qui eux-mêmes ont été traduits.
Bien souvent, les informations et tutoriels que nous trouvons à droite et à gauche ont été crées par des passionnés de toute nationalité. Doivent-ils les garder pour eux ou peut-on les partager ?
Quand j’échange un euro avec un ami, chacun repart avec un euro, quand j’échange une idée avec lui, nous repartons avec deux idées chacun.
En ce qui me concerne, j’ai pris le parti de traduire les articles qui m’intéressent (n’étant pas informaticien mais juste curieux, je ne risque pas de créer un programme, une ligne de commande ou un tutoriel). Dans certains cas c’est une traduction à l’identique (ou presque), dans d’autre je réécris le texte original en Français. En contrepartie, je me fixe trois obligations que j’essaye dans la mesure du possible de respecter :
- citer la source d’origine
- tester et essayer l’application lorsqu’il s’agit d’un tutoriel
- insérer mes propres captures d’écran
Je me doute bien que pour certains cela fera doublon avec les billets originaux mais comme d’autres y trouveront leur compte, mieux vaut deux fois que zéro. Ceux qui auront déjà lu la V.O. auront alors deux choix :
- ne pas lire la V.F.
- faire profiter les lecteurs de leur interprétation/traduction dans un but constructif (plusieurs cerveaux valent mieux qu’un seul)
Tout le monde à la liberté de lire ou de ne pas lire, d’écrire ou de ne pas écrire, de commenter ou de ne pas commenter, d’être LIBRE !
C’est sur ce dernier billet que je termine l’année 2009. Je vous souhaite une excellente année 2010 au cours de laquelle je prendrai toujours autant de plaisir à vous faire partager mes découvertes et à vous en indiquer la provenance.
A bientôt.
*Traduire ou ne pas traduire, telle est la question…
P@! de Wordpress de M##&@# de flux RSS
- Depuis que je suis passé à la version 2.9 de Wordpress, je rencontre des problèmes de flux RSS. En effet, ceux-ci restent tronqués et je sèche lamentablement. J’ai hier soir, effacé toute ma base de donnée et réinstallé intégralement Wordpress mais rien n’y fait. Je me suis baladé sur les moteurs de recherche mais le mot « RSS » se trouvant sur toutes les pages de tous les sites ou blogs du monde…et je ne supporte pas les flux RSS tronqués (le Planet-Libre non plus d’ailleurs et c’est normal !!!)
- Le truc vraiment bizarre, c’est que mon flux RSS pour Planet-Libre fonctionne désormais normalement : http://www.clapico.com/tag/planet/feed/
- Alors, en dernier recours j’écris ce billet en espérant que vous qui me lisez aurez une solution à me proposer même si je ne pourrai la tester immédiatement car comme j’ai de la famille qui vient passer quelques jours à la maison pour les fêtes de fin d’année, je vais devoir laisser tomber mes soucis informatiques durant quelques jours.
- Dernière minute : avec l’adresse http://www.clapico.com/feed/ ça fonctionne enfin, je suis heureux.
Chrome OS, QIPM ?
Préambule : l’objet de ce billet n’est pas d’entrer dans la polémique « Google tout puissant ».
Cela fait maintenant une semaine que j’ai installé cette OS dans ma VirtualBox mais je crois que cela me suffit pour me poser la question : Quel Intérêt Pour Moi ?
Bien entendu, cette question ainsi que sa réponse n’engagent que moi mais, utiliser un Netbook qui ne serait en fait qu’un navigateur internet couplé à un lecteur audio/vidéo, je trouve cela extrêmement réducteur.
De plus, pour exploiter complètement ce système, je dois avoir en permanence une connexion à internet même si Google Gears me permet de l’utiliser en mode « hors ligne » et si comme moi vous êtes amenés à vous déplacer régulièrement, vous savez ce qu’il en est des points d’accès wifi en France ou de la 3G lorsque vous prenez le TGV.
D’une manière générale, le Netbook est pratique pour les utilisateurs voyageurs de part (selon les modèles et les OS) son démarrage rapide, sa taille et son poids mais ces personnes l’utilisent en principe à des fins professionnelles et ont besoins d’applications spécifiques à leur métier or il ne sera pas possible d’intégrer des logiciels spécifiques à Google OS.
Si ce produit n’évolue pas rapidement, je me demande à qui il peut bien s’adresser.
Au fait, QIPV ?
Nicaragua : Ubuntu à l’école ? Ça se confirme !!!
Suite de mon précédent billet traitant de ce sujet.
Aujourd’hui s’est tenue eu une deuxième réunion avec les autorités du ministère de l’Education (MINED) et l’Université nationale autonome du Nicaragua (UNAN) afin de clarifier certains aspects du projet et d’élaborer un plan d’action préliminaire.
Guardabarranco* GNU / Linux est désormais le nom officiel du projet qui vise à développer une distribution éducation du Nicaragua.
Cette distribution sera fondée sur Ubuntu Lucid Lynx. Elle bénéficiera des dépôts officiels d’Ubuntu auxquels s’ajouteront quelques nouveaux logiciels éducatifs. Les applications éducatives déjà existantes seront quant à elles adaptées au programme des écoles primaires et secondaires Nicaraguayennes.
Dans un premier temps, les enseignants seront dotés de 20.000 ordinateurs portables équipés de Guardabarranco GNU / Linux. Dans un deuxième temps, ce sont les salles informatiques des écoles qui seront à leur tour pourvues de cette distribution.
Contrairement à ce que certains ont pu prétendre, il ne s’agira pas d’une distribution dérivée mais plutôt d’un remix d’Ubuntu bénéficiant de quelques paquets supplémentaires conçues répondant aux besoins spécifiques du système scolaire Nicaraguayen.
Il s’agit d’un projet de grande importance qui va non seulement changer l’apprentissage de
l’informatique dans les écoles publiques mais qui va également permettre d’étendre encore davantage l’utilisation de GNU / Linux au Nicaragua et d’apporter une contribution significative au développement des logiciels libres.
*Guardabarranco, ou « Motmot » turquoise à sourcils est le nom de l’oiseau officiel du Nicaragua. C’est aussi le nom de la première école publique qui utilisera exclusivement GNU / Linux dans ses salles d’informatique
Ubuntu : où en suis-je avec le logiciel libre ?
Cela fait désormais deux ans et demi que j’ai quitté Windows et les logiciels payants, (payés ou piratés) pour migrer sur Ubuntu et ses applications Open Source.
Durant cette période, j’ai essayé et testé différentes applications plus ou moins libres. Mon constat est le suivant : je n’utilise (presque) plus de logiciels non libres.
Voici la liste des applications que j’utilise quasiment tous les jours (je ne parlerai pas ici nide celles que j’essaye de temps à autre pour voir ce qu’elles peuvent éventuellement m’apporter de plus, ni de celles que je n’utilise que très rarement, ni de celles concernant l’utilisation à proprement parler de la machine).
Applications Open Source
Navigateurs :
-
Firefox pour ses plugins multiples et variés
-
Chromium pour Google Wave uniquement et qui est la version libre de Google Chrome
Clients de communication :
- Thunderbird sur mon PC fixe
- Claws-mail sur la clé USB bootable que j’utilise sur mon PC portable professionnel (car plus léger)
- Gwibber puisqu’il gère aussi bien Twitter qu’Identi.ca
Je n’utilise plus de logiciel de messagerie instantanée.
Photos &Images :
- GThumb pour découper mes images et nettoyer les yeux rouges
- Nautilus Image Converter pour redimensionner ou réorienter mes photos
N’étant pas un passionné de graphisme, je n’utilise pas GIMP qui reste pour beaucoup de Linuxiens la Rolls Royce de la création graphique.
Audio & Vidéo :
- Atunes sur mon PC fixe pour la musique
- Rhythmbox sur ma clé USB bootable égalementpour la musique
- Totem pour les vidéos
Bureautique :
- Open Office pour les diaporamas à la noix (je reste poli) que je reçois par courriel mais aussi pour écrire de temps en temps des courriers officiels. A titre personnel je n’utilise pas de tableur.
Gravure :
- K3B car je grave une fois par moi dix CD de photos pour des raisons professionnelles et que nos chers administrateurs n’ont pas jugé utile de nous installer un logiciel de gravure digne de ce nom sur les PC portables Windows fournis par l’entreprise. J’imagine que c’est à cause du prix des licences…
P2P :
- Transmission pour récupérer différentes distributions libres afin de les essayer. Je me demande bien pourquoi j’ai pendant longtemps utilisé Vuze/Azuréus (non libre) bien plus lourd et moins pratique.
Outils système
- Autoscan pour la surveillance de mon réseau avec une interface graphique conviviale
Applications non libres
Outils système :
- VirtualBox non OSE pour sa gestion des ports USB
- PoiLoader qui est le logiciel d’installation des points d’intérêt (entendez les radars) de mon Garmin et qui n’est développé que pour Windows et pour Mac.
En conclusion, je me rends compte que l’Open Source répond à 86,67% à mes besoins quotidiens (vous pouvez recompter, 13 applications libres pour 15 au total). Je pense même que ce ratio, si l’on exclue les aficionados de jeux PC, est meilleur pour un utilisateur lambda qui n’utilisera ni VirualBox, ni PoiLoader ; il suffit pour le vérifier de faire le tour de vos connaissances et de voir de quelle façon ils utilisent (à titre particulier) l’outil informatique.
Chrome OS : qu'en penser ?
Tout d’abord merci à Korben pour son billet très complet sur Chrome OS et sur les liens permettant de le télécharger.
Quand je le lis, je vois un décorticage du produit et non une propagande pour Google. Je reste néanmoins effaré par la peur qu’on certains à voir leurs informations exploitées par Google. On le sait, Google est une machine à cibler des catégories pour les publicitaires et fait dans du « général » mais, qu’en est il de réseaux sociaux comme Facebook ou tout un chacun y raconte sa vie privée avec ses besoins, ses envies et ses projets ?
Google nous propose aujourd’hui une distibution basée sur le cloud , pourquoi pas ? La perfection n’existant pas en ce bas monde, ce système comme tous les autres aura des points forts et des points d’effort comme il aura ses admirateurs et ses détracteurs qui auront les uns et les autres autant de bonnes raisons d’apprécier que de détester ce produit.
Un des avantages, à mon sens de ce produit est que la médiatisation plus la force de communication de Google va (enfin) permettre au commun des mortels (le non geek) de se rendre compte qu’il n’y a pas que Windows dans la vie, qu’il existe des logiciels Open Source et que l’on peut, suivant le système utilisé vivre très bien sans logiciels piratés.
C’est pour cette raison que j’ai décidé de le tester dans ma VirtualBox afin de juger moi-même.
Comme je vis au fin fond de la campage, en Haute-Loire avec un super débit de 1Mb et que l’outil sera sur une VirtualBox avec 950 Mo de mémoire de base, je pourrai me rendre compte par moi-même de l’effacité du cloud computer dans des conditions non urbaines.
Non, je ne crierai pas avant d’avoir mal et je vous raconterai mon retour d’expérience dès que possible.









