Installation

Live VOYAGER 11.10 ou quand sobriété rime avec efficacité


Ma curiosité me poussait depuis quelques temps à tester Voyager 11.10, c’est un commentaire sur un précédent billet qui a accéléré ma décision.

Commentaire original posté par Major Grubert
@Clapico : « Vous l’aurez sans doute remarqué »

A tous les insatisfaits, essayez donc Voyager 11.10 qui est basée sur Xunbuntu 11.10 (une personnalisation de Xfce avec tous les avantages d’Ubuntu – PPA entre autres). Je l’ai installée hier, A côté de LMDE(gnome) et Ubuntu 11.10 (Unity/Gnome-shell). Et j’ai été bluffé.

Cette distribution a fait le choix de se passer d’Unity comme de Gnome Shell en utilisant le bureau XFCE de Xubuntu tout en conservant le minimum syndical du système Ubuntu permettant d’utiliser les PPA et de bénéficier des logiciels et mises à jour d’Oneiric Ocelot, le tout avec l’avantage de pouvoir être installé sur des machines plus anciennes et moins performante grâce à la légèreté d’XFCE.

J’ai donc téléchargé l’image iso de Voyager 11.10 afin de me créer un live-USB pour tester cet environnement.

Le bureau que j’ai découvert est sobre et harmonieux. On y retrouve un tableau de bord supérieur avec accès au menu des applications et paramètres du côté gauche et applets du côté droit. Les applications et accessoires sont également accessibles depuis un dock AWN intégralement paramétrable situé sur la partie inférieure du bureau, le tout utilisant le thème Ambiance et les icônes de F-Dark. Est également présent sous le tableau de bord un Conky « monitoring ».

En ce qui concerne les applications installées par défaut, on retrouvera les traditionnels Firefox et Thunderbird mais également Radio Tray pré programmé avec les principales radios françaises, le lecteur audio Clémentine, le lecteur vidéo VLC, Pitivi pour le montage des vidéos, Minitube pour rechercher des vidéos sur Youtube, etc…
Thunar est également présent pour naviguer dans les fichiers et présente là aussi l’avantage de la légèreté.

Les outils systèmes ne manquent pas puisque l’on trouve dans cette rubrique Boot-repair, déjà-dup, Gufw, BleachBit, Hard infos, Grub-Customer, Cryptkeeper…

La partie bureautique m’a surpris puisque si l’on trouve AbiWord comme traitement de texte, tableurs et outils de présentation sont sur le « Cloud » par le biais de Zoho Webservice mais pourquoi pas ? Tout dépendra de l’utilisation de chacun

Il est de toute façon possible par la logithèque installer la suite LibreOffice !

Quant à l’apparence du bureau, plusieurs possibilités de Conkys sont prévus et l’application Screenlets est présente pour intégrer des widgets.

En résumé, j’ai trouvé une distribution bien faite, harmonieuse, rapide et efficace et bénéficiant d’une multitude d’applications permettant une utilisation (presque) sans n’avoir a rien ajouter. Je me suis contenté d’installer le paquet flashplugin-installer qui pour des raisons de licence n’est pas proposé d’origine.

Voyager 11.10 mérite vraiment d’être essayé. Attention cependant car si vous testez cette distribution, vous risquez peut-être de l’adopter.

Amusez-vous bien

Site officiel et téléchargement

La version 11.10 d’Hybride est arrivée

Cette nouvelle version de la surprenante distribution Hybride 11.10 32 bits est basée sur Ubuntu 11.10. Elle est une évolution d’Hybryde ElodoradOS. Pour mémoire, cette distribution permet d’essayer tour à tour KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox, Fleex et maintenant Unity 3D Ses auteurs mettent en avant le fait qu’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot est une base de premier choix pour le bon fonctionnement d’Hybryde et ce pour plusieurs raisons :

  • Ubuntu a su tirer parti des remarques et déceptions occasionnées par Ubuntu 11.04 Natty Narwhal.
  • Évolutions importantes permettant d’installer KDE 4.7, Cairo-Dock et Gnome-shell à côté d’Unity sans avoir recours à du bricolage
  • Arrivée du nouveau noyau en version 3 qui entre autre gère nativement le driver Nvidia.

Pour cette nouvelle version, les développeurs ont opté pour la sobriété et se sont consacrés à la normalisation de tout ce qui fait tourner cette étonnante distribution. Les scripts sont de ce fait empaquetés sous le nom de « Hybryde-évolution » sur lesquels les copyrights sont apposés  en licence GPL.

Dans les nouveautés qu’il convient de citer, on notera l’apparition d’un centre de contrôle baptisé Hy-geek spécialement codé pour Hybryde et installé d’office sur cette dernière version. Unity 3D est également présent sur cette version même si à mon avis l’intégration n’a pas dû être de tout repos.

Enfin, cerise sur le gâteau, Hybryde 11.10 possède désormais son propre dépôt, ce qui permet l’automatisation des mises à jour de correction ou d’amélioration des paquets spécifiques précédemment cités.

En guise de conclusion, je me contenterai de reprendre l’ancien slogan d’une chaîne de télé : « Hybryde, la petite distribution qui monte… » et de féliciter une fois de plus toute l’équipe des développeurs qui continue à nous permettre  de visiter, tester, essayer tous ces différents environnements.

Amusez-vous bien.

Le site Hybryde

Télécharger Hybryde 11.10

 

Un Conseil Général développe une distribution basée sur Ubuntu : 5000 Micros

Afin de réduire la fracture numérique, le Conseil Général des Deux-Sèvres a décidé depuis 2009 d’aider les collégiens titulaires d’une bourse en leur fournissant matériel, formation et aide à la connexion internet. Aujourd’hui, le Conseil Général met également des micro-ordinateurs à disposition des personnes âgées et des publics suivis par les travailleurs sociaux.

Les ordinateurs fournis par l’opération 5000 Micros proviennent de la Maaf. Il sont dans un premier temps « nettoyés » de toutes leurs données puis le matériel est vérifié afin d’être soit utilisé, soit mis au rebut. Les distributions 5000 micros sont dérivées d’Ubuntu 10.04 LTS mais il existe plusieurs choix sur le site Solid’R net : Lubuntu Associations, Ubuntu Collégiens et Solid’R net V3 (version de test).

Le réseau Solid’R net recherche pour parfaire cette distribution des testeurs de bonne volonté. Si vous êtes intéressés, rendez-vous sur la page dédiée de leur site afin de télécharger 5000 Micros.

Comme j’ai décidé d’essayer cette distribution dans VirtualBox, voici quelques captures d’écrans et commentaires.

Le premier écran permet de choisir soit le live CD, soit l’installation. C’est cette option que j’ai choisi.

Je suis arrivé sur la « mire » 5000 micros qui est en fait l’écran de chargement de l’installateur.

J’ai ensuite déroulé les différents écrans qui effectivement sont les mêmes que ceux d’une Ubuntu.

Enfin j’ai lancé l’installation.

Une fois l’installation terminée et l’ordinateur redémarré, on se retrouve sur l’écran de connexion GDM.

On notera au niveaux des applications par défaut la présence de ClamTk, Alexandria, PhpCompta, Grisbi, LibreOffice, PowerPoint Viewer, Évolution, Verbiste, GCompris, CaRMetal, Celestia, Childsplay, Dr Géo, TuxMath, Tux Typing, Dia, Gimp, Inkscape, Geekie, Opera, Thunderbird, etc…

A noter également la présence du contrôle parental Nanny

En bref, une distribution sur mesure proposée par le Conseil Général des Deux-Sèvres qu’il convient de saluer pour cette belle initiative.

Amusez-vous bien

 

Simple LightDM Manager, un gestionnaire d’écran de connexion pour Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot

Simple LightDM Manager est une application permettant de modifier l’écran de connexion LightDM d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot. Elle a été créée par Claudio Novais.

Simple LightDM Manager permet actuellement de modifier à la fois le fond d’écran et le logo mais Claudio Novais prévoit d’y rajouter bientôt de nouvelles fonctionnalités.

Vous pouvez facilement sélectionner l’image à faire apparaitre ou choisir un simple fond en couleur, vous pouvez changer ou supprimer le logo.

Avant toute manipulation, pensez à noter l’emplacement de l’image d’origine (usr/share/backrounds/warty-final-ubuntu.png) et celui du logo (usr/share/unity-greeter/logo.png) afin de pouvoir revenir aux réglages d’origines si vous le souhaitez. Une fois ces précautions prises, choisissez votre nouveau fond d’écran et cliquez sur »Apply changes »

Il ne reste plus qu’à vous déconnecter pour voir le résultat (désolé pour la qualité de la photo).

Comme Simple LightDM Manager n’est pas présent dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en collant la commande :
sudo apt-add-repository ppa:claudiocn/slm && sudo apt-get update && sudo apt-get install simple-lightdm-manager

Ouvrez le dash et entrez les premières lettres de l’application.

À vous de jouer !

Amusez-vous bien.

Un lanceur « Forcer à Quitter » dans le dock Unity d’Ubuntu

Je fais parti de ceux qui regrettent l’applet « Forcer à Quitter » que l’on pouvait ajouter au tableau de bord Gnome des versions « Ante-Unity » et qui ne nécessitait que deux clics pour « tuer » une application lorsque cela s’avérait nécessaire.

Depuis l’arrivée d’Unity, lorsque je dois forcer une application à quitter, je dois ouvrir soit un terminal, soit le lanceur d’application (à l’aide des touches [Alt] et [F2]) pour saisir la commande xkill puis enfin cliquer sur l’application concernée.

Heureusement, l’imagination des développeurs n’ayant pas de limite, Josh Leverette nous propose un script permettant d’ajouter un lanceur dans le dock d’Unity afin de retrouver les fonctions de l’applet du tableau de bord Gnome avec ses fameux deux clics.

Attention, comme il s’agit d’un script et non d’une application disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez effectuer les manipulations suivantes qu’en toute connaissance de cause.

  • Dans un premier temps,  téléchargez le script.
  • Décompressez le dossier ForceQuit.tar.gz et ouvrez le dossier ForceQuit
  • Double cliquez sur install.sh puis cliquez sur « Lancer »

  • Votre mot de passe vous sera demandé lors de l’installation

  • Une fois cette installation terminée, un message vous averti de l’ouverture d’un dossier « rempli de raccourcis » dans Nautilus.

  • Faites glisser l’icône Force Quit dans votre dock.

Cette nouvelle icône lançant automatiquement la commande xkill, il ne reste plus, lorsque vous voulez forcer une application à quitter qu’à cliquer sur ce lanceur puis sur l’application à « tuer ».

Amusez-vous bien

Source : OMG Ubuntu

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