Créez vos BD avec l’application libre TBO pour Gnome
TBO est une application libre pour l’environnement Gnome crée par Daniel García Moreno permettant de créer facilement des bandes dessinées sans être un spécialiste du graphisme.
L’objet principal représente une page et, comme une BD se compose de plusieurs pages, il est possible d’en créer plusieurs. C’est à l’intérieur de ces pages que vous pourrez créer plusieurs vignettes de différentes couleurs, tailles et formes.
Une fois la vignette créée, il suffira d’insérer les personnages et/ou accessoires proposés dans la bibliothèque. Ces images sont libres. Il existe également la possibilité d’importer vos propres créations.
Différentes bulles sont également proposées et les textes s’insèrent là encore très facilement.
Les vignettes peuvent être clonées, ce qui évite si les modifications entre deux images successives sont minimes d’avoir à en concevoir une nouvelle dans son intégralité.
TBO n’étant pas présent dans les dépôts officiels Ubuntu, ne l’installez qu’en toute connaissance de cause.
Pour installer TBO dans Ubuntu, ouvrez un terminal et copiez la ligne ci-dessous afin d’ajouter le dépôt :
sudo add-apt-repository 'deb http://sugus.eii.us.es/debrepo sugus main'
Mettez vos sources à jour à l’aide de la commande
sudo apt-get updateLancez l’installationsudo apt-get install tbo
Pour plus de renseignements, je vous invite à consulter le site du projet : http://danigm.net/TBO
Amusez-vous bien
Pinguy OS 10.10 Bêta 2, une Ubuntu pour les débutants ?
Ayant récemment lu un billet d’Alin Andrei sur Pinguy OS, j’ai décidé de télécharger l’image iso de cette distribution afin de l’installer et de la tester sur une clé bootable. Une fois ma clé prête, j’ai lancé mon ordinateur et suis tombé sur un menu en anglais me proposant soit d’essayer, soit d’installer Pinguy.
Pinguy OS est une version remastérisée d’Ubuntu a destination des débutants. Ses objectif sont la simplicité d’utilisation, la facilité d’utilisation des applications proposées, le tout dans un environnement attrayant.
Attention, il ne s’agit pas d’une version officielle d’Ubuntu.

Bien évidement, j’ai choisi d’essayer et je suis arrivé relativement rapidement pour un live USB sur le bureau en version anglaise également.

Une bonne chose : sur les trois icônes présentes sur le bureau, l’une d’entre elle concerne la langue…

..et me permet de télécharger les paquets de la langue de Molière.
Je dois ensuite configurer mon clavier en AZERTY car Pinguy est d’origine en QWERTY
Pinguy OS bénéficie par défaut de Global Menu, Gnome Do, Cover Gloobus, Gloobus Preview, Docky, etc…

Sont également installés par défaut Flashplugin-non free et Java pour, d’après Pinguy OS, rester dans l’esprit de l’accès facile de cet Ubuntu pour tous (les libristes apprécieront).

Le seul bug que j’ai rencontré est réellement gênant puisque dans Firefox. En effet, sur certains site n’apparait pas la barre de défilement vertical et l’on n’a pas accès à l’intégralité de la page web. Ce défaut ne se produit pas avec Midori que j’ai installé par la suite.
Pour finir, Pinguy OS n’est rien d’autre qu’une Ubuntu relookée bénéficiant des dépôts Ubuntu (la preuve en image avec un magnifique logo Ubuntu lors du paramétrage de Gwibber) ainsi que de dépôts non officiels rajoutés par défaut

Je ne suis pas convaincu que cette distribution soit à conseiller à un débutant qui, s’il est patient et curieux pourra lui-même paramétrer Ubuntu à sa manière et je continuerai à conseiller aux nouveaux venus de commencer par des distributions officielles Ubuntu, Kubuntu, Xubuntu ou Edubuntu, ne serait-ce que pour bénéficier d’une documentation francophone complète ainsi que de forums dédiés bien utiles lorsque l’on franchi le pas.
Si toutefois vous aussi souhaitez essaye Pinguy OS, c‘est ici (version 10.04, la 10.10 Bêta 2 est là) . Pour connaître l’intégralité des applications installées et des dépôts utilisés, c’est là.
Amusez-vous bien.
Gérez automatiquement vos sauvegardes Ubuntu ou Kubuntu avec Back In Time
Back in Time est une application libre de sauvegarde de vos dossiers (qui fait penser à Time Machine pour Mac OSX) redoutable par sa simplicité d’utilisation et par son efficacité.
En effet, il suffit d’indiquer le dossier de sauvegarde (mon disque dur externe dans l’exemple ci-dessous) ainsi que le(s) dossier(s) à sauvegarder, la fréquence de la sauvegarde et la fréquence de purge des précédentes sauvegardes.

Les dossiers ainsi sauvegardés sont alors protégés puisqu’en « lecture seule » afin d’éviter toute suppression intempestive.

Vous pouvez ensuite comparez vos différentes sauvegardes, copier les dossiers sauvegardés et, bien entendu, les restaurer.

Comme Back In Time est présent dans les dépôts Ubuntu, il suffit pour l’installer d’ouvrir un terminal et de copier la commande suivante :
sudo apt-get install backintime-gnome
ou
sudo apt-get install backintime-kde4 (pour les utilisateurs de Kubuntu)
Si vous souhaitez utiliser la dernière version de Back In Time,Faites le en toute connaissance de cause car elle n’est pas présente dans les dépôts officiels d’Ubuntu.
Ajoutez alors la source des dépôts. en ouvrant un terminal et en copiant :
sudo add-apt-repository ppa:bit-team/stable
Puis mettez la liste des sources à jour :
sudo apt-get updateet
enfin installez l’application :
sudo apt-get install backintime-gnome
ou
sudo apt-get install backintime-kde4 (pour les utilisateurs de Kubuntu).
Amusez-vous bien
La ligne de commande ? Même pas peur !
« Ubuntu, ça à l’air bien mais il faut s’y connaître en informatique, on m’a dit qu’il fallait maîtriser la ligne de commande ».
Même si les distributions Linux évoluent de façon à être accessibles au plus grand nombre et permettent une utilisation classique sans avoir à écrire une seule ligne de commande, l’utilisation du terminal peut parfois s’avérer opportune. J’en veux pour preuve la manière dont les pépins des uns et des autres sont solutionnés sur les différents forums dédiés aux distributions Linux.
Mais si recopier des lignes de commande afin de résoudre un problème c’est bien, les comprendre est encore mieux.CLI Companion est la pour ça. Ce terminal a propose entre autres particularités un lexique des commandes.
Attention, CLI Companion ne se trouvant pas dans les dépôts UBUNTU, ne l’installez qu’en toute connaissance de cause.
Pour l’installer, commençons par ouvrir ce fameux terminal afin de renseigner l’adresse des dépôts en recopiant la commande suivante :
sudo add-apt-repository ppa:clicompanion-devs/clicompanion-nightlies
Nous allons ensuite mettre à jour notre liste de dépôts à l’aide de la commande suivante :
sudo apt-get update
Puis enfin nous allons lancer l’installation :
sudo apt-get install clicompanion
CLI Companion est désormais accessible depuis le menu Applications > Accessoires > clicompanion
CLI Companion propose une liste non exhaustive de commandes mais vous pouvez en rajouter facilement au fur et à mesure de vos découvertes et besoins en cliquant sur le bouton « Ajouter » et en renseignant la commande dans le champs prévu à cet effet et en indiquant sa fonction dans le champs « Description ».
Par défaut, les commandes personnalisées sont ajoutées à la fin de la liste. Comme CLI Companion n’offre pas d’outils de réagencement des commandes, vous pouvez éditer la base de données et la modifier à votre guise à l’aide de la commande suivante :
sudo gedit /home/votre_session/.clicompanion
Vous pouvez même, si vous le souhaitez traduire les définitions de chaque commande en Français.CLI Companion évitera également les fautes de frappe dans les commandes puisque vous n’aurez qu’à sélectionner celle dont vous avez besoin et à cliquer sur « Appliquer »
Enfin, une fonction recherche permet d’accéder rapidement à la commande souhaitée.En conclusion, cet outil permet d’une part de démystifier l’usage de la ligne de commande et d’autre part d’accroître ses connaissances en ce domaine.
Amusez-vous bien.
Source : Linux MagazinePage Launchpad
Fichiers « .deb », Logithèque Ubuntu ou GDebi ?
Depuis Ubuntu 10.10 Maverick Meerkat, l’installation d’un paquet .deb se fait automatiquement à l’aide de la logithèque Ubuntu.
Je m’explique : imaginons que je veuille installer l’application PhotoFilmStrip dans ma sympathique Ubuntu 10.10.

Comme celle ci-ci n’est pas proposée dans les dépôts officiels, je vais devoir télecharger le paquet .deb puis le lancer en double cliquant sur le fichier téléchargé.

Facile, simple, efficace mais… que vais-je réellement installer sur ma machine ? PhotoFilmStrip uniquement ou en plus les dépendances indispensables à son bon fonctionnement ? La Logithèque Ubuntu est perfectible, elle ne me donne pas la réponse que m’offrait GDebi dans les précédentes versions d’Ubuntu.
Fort heureusement, GDebi est toujours disponible dans les dépôts Ubuntu et je peux l’installer en ouvrant un terminal et en copiant la commande suivante :
sudo apt-get install gdebi gdebi-core
GDebi étant installé, deux solutions s’offrent à moi :
- Je fais un « clic droit » sur le fichier .deb et je choisis « Ouvrir avec Installateur de paquets GDebi »

- Je fais un « clic droit » sur le fichier .deb et je choisis « Propriétés » puis je sélectionne l’onglet « Ouvrir avec » et je coche « Installateur de paquets GDebi » afin que mes fichiers .deb s’ouvrent systématiquement avec GDebi.

Mais au fait, quel intérêt ai-je à ouvrir ces fichiers avec GDebi ? La réponse en images !

Tiens tiens, « Nécessite l’installation de 18 paquets »… Cliquons sur « Détails » afin d’en savoir plus :

J’ai ici la liste des dépendances nécessaires au bon fonctionnement de l’application qui vont êtres installées en même temps que PhotoFilmStrip, ce qui à mes yeux reste une information indispensable si je souhaite rester maître de mon système et de ce que j’installe.
Ubuntu 10.10, comme chaque nouvelle version d’Ubuntu nous propose certaines évolutions et certains choix mais tous ne sont pas forcément pertinents. Je continuerai donc à utiliser GDebi lorsque j’installerai des applications nécessitant le téléchargement d’un fichier .deb.
NB : Attention, les fichiers .deb étant une alternative aux applications proposées dans les dépôts officiels Ubuntu (versions bêta ou applications non proposées), il convient de les installer en toute connaissance de cause.
Amusez-vous bien.
Source : Webupd8
Faîtes ré-apparaître l’indicateur de mise à jour dans votre tableau de bord Maverick Meerkat
Depuis mon installation d’Ubuntu Maverick Meerkat, je n’ai plus la notification des mises à jour dans le tableau de bord mais la fenêtre s’ouvre automatiquement.

Si comme moi cela vous gêne, il est très simple de modifier ce paramétrage.Appuyez simultanément sur les touches [Alt] + [F2] et entrez la commande
gconf-editor

Naviguez dans : apps > update-notifier et décochez la case « auto_launch »

La fenêtre ne s’ouvrira plus automatiquement et vous serez alertés des nouvelles mises à jour directement dans votre tableau de bord.
Amusez-vous bien
Remplacer le logo « baveux » Ubuntu dans Maverick Meerkat par le joli !!!
Ce billet doit vous en rappeler un précédent, je ne vais donc pas faire de la copie pour de la copie mais vous indiquer la modification à apporter par rapport à Lucid Lynx afin de récupérer son beau logo dans sa bonne résolution pour les utilisateurs du pilotes propriétaires Nvidia et des pilotes vidéo ATI.

Attention, ne suivez les instructions ci-dessous qu’en toute connaissance de cause.
Reportez-vous au précédent tutoriel car les étapes 1,3,4,5,6 et 7 sont strictement les mêmes. La modification intervient à l’étape 2, je la ré-écrit ici (modifiez les résolutions indiquées par la votre) :
- Étape n°2 : Ouvrez le fichier grub en mode administrateur
sudo gedit /etc/default/grub
et remplacez la ligne 9
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash"
par
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash nomodeset video=uvesafb:mode_option=1280x1024-24,mtrr=3,scroll=ywrap"
puis la ligne 23 (ce n’est plus la 18 !!!)
#GRUB_GFXMODE=640x480par GRUB_GFXMODE=1280x1024
Enregistrez et fermez ce fichier.
Amusez-vous bien
Erreur de Clé sur Ubuntu 10.10 Maverick Meerkat

Si vous utilisez déjà Ubuntu Maverick Meerkat, notamment en version RC, vous avez sans doute rencontré un message d’erreur lors des mises à jours de vos dépôts vous indiquant :
W: Une erreur s'est produite lors du contrôle de la signature. Le dépôt n'est pas mis à jour et les fichiers d'index précédents seront utilisés. Erreur de GPG : http://extras.ubuntu.com maverick Release: Les signatures suivantes n'ont pas pu êtres vérifiées car la clé publique n'est pas disponible : NO_PUBKEY 16126D3A3E5C1192
Cette erreur est due à l’apparition du dépôt « Ubuntu Extras » dans la version 10.10 d’Ubuntu sans importation de la clé correspondante.
Alin Andrei nous explique sur son blog comment corriger facilement ce problème.
Ouvrez un terminal et entrez la commande suivante :
sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 3E5C1192
La clé est importée, il ne reste plus qu’à faire un
sudo apt-get update
Amusez-vous bien
Hotot, un client Twitter libre en Python

Hotot est un nouveau client Twitter en version de développement sous licence GPL v3 qui présente d’intéressantes fonctionnalités.La lecture de la ligne de temps est pratique et claire notamment lorsque l’on répond à un tweet

On y retrouve la prévisualisation des images

Mais aussi la géolocalisation

La prise en main est aisée et les adeptes des raccourcis claviers trouveront leur bonheur

Hotot n’est pas disponible dans les dépôts officiels Ubuntu aussi, si vous souhaitez l’installer, faites le en toute connaissance de cause en suivant la procédure suivante :
- Ouvrez un terminal et ajoutez la source des dépôts en copiant la commande suivante :
sudo add-apt-repository ppa:hotot-team
- Mettez votre liste des dépôts à jour :
sudo apt-get update
- Lancez l’installation :
sudo apt-get install hotot
Pour lancer Hotot, naviguez dans Applications > Internet > Hothot Twitter Client
Capturez, embellissez et commentez avec Shutter

Tout est dans le titre de ce billet, Shutter est une application libre (sous licence GPL v3) de capture d’écran permettant de modifier et personnaliser facilement celles-ci.
Bien entendu, comme toute application de ce type, Shutter permet de capturer le bureau, une fenêtre ou bien une zone sélectionnée mais également :
- l’ensemble des bureaux

- Un tableau de bord
![]()
- Un menu

- Un site web sans avoir à passer par le navigateur

Une fois la capture réalisée, Shutter permet de l’éditer afin d’y apporter les modifications suivantes :
- Ajout de texte
- Ajout de formes géométriques (rectangles, ellipses)
- Ajout d’icônes
- Découpe / recadrage
- Pixellisation des zones à masquer (adresse IP, adresse courriel…)

Enfin, Shutter permet d’ajouter quelques effets sympathiques à vos captures


Shutter est disponible au téléchargement pour la plupart des distributions Linux sur le site du projet.
En ce qui concerne Ubuntu, Shutter est disponible dans les dépôts universe depuis Karmic donc installable en ouvrant un terminal et en copiant la commande ci-dessous :
sudo apt-get install shutter
Shutter est alors accessible depuis le menu Applications > Accessoires > Shutter.
Pour installer la toute dernière version, il faut rajouter l’adresse du dépôt. Attention, si vous optez pour cette solution, faites le en toute connaissance de cause puisque il s’agit cette fois-ci des dépôts Shutter et non des dépôts officiels Ubuntu et suivez la procédure suivante :
- Ouvrez un terminal et ajoutez la source des dépôts en copiant la commande suivante :
sudo add-apt-repository ppa:shutter/ppa
- Mettez votre liste des dépôts à jour :
sudo apt-get update
- Lancez l’installation :
sudo apt-get install shutter
Amusez-vous bien



