Captiva

Florida 2008 : 9 ème jour, Jeudi 8 mai, Fort Myers – Captiva

En route pour Fort Myers, la difficulté du jour serait d’après le guide du routard de trouver un logement abordable car cela n’existe pas à Fort Myers et encore moins à Sanibel ou CaptivaIci, c’est l’aventure tous les jours, que ce soit pour comprendre comment fonctionne la pompe à essence automatique, le distributeur de billets ou le café en libre service à la station d’essence, on met juste un peu plus de temps que l’autochtone mais on s’en sort.

Pas de logement sur la route principale, nous décidons de quitter l’U.S. 41 pour essayer de trouver un motel en battant la campagne mais là aussi nous faisons chou blanc. Puisque c’est comme ça, on va laisser tomber pour l’instant et aller faire une ballade à Cape Coral. A peine le pont traversant la mer franchi, nous apercevons un Visitor Center. Comme d’habitude, nous allons y pratiquer le sport national : la recherche de coupons. On trouve ces coupons dans des espèces de petits livres les recensant par thème, ils donnent droit à des réductions sur les attractions, les restaurants, etc… Nath  trouve un de ces fameux livres sur les hôtels et motels de Floride. Du coup, nous laissons tomber Cape Coral et nous rendons au Howard Johnson Inn à Fort Myers où nous réservons deux nuits. Ce motel est équipé de la piscine et du wifi (qui rame) et on trouve dans notre chambre non seulement clim et TV comme partout ici mais également un frigo, une cafetière (avec café fourni) et un micro ondes.

A midi nous déjeunons chez Fortino’s, c’est un All U Can Eat où l’on mange salades et pizzas à gogo pour même pas 6€ par personne pourboire inclus, impossible d’avoir encore faim en sortant de table.

Nous partons ensuite pour Tanger Outlet (non ce n’est pas au Maroc) dévaliser les magasins d’usine de marque.

Comme il fait très chaud (33°C), nous rentrons à l’hôtel pour nous détendre dans la piscine et nous attendons la fin de l’après-midi pour nous rendre à Captiva. Pour rejoindre cette île, il faut d’abord passer par une autre île : Sanibel qui est reliée au continent par un pont sur la mer. La route au milieu de la mer rappelle les Keys.

Arrivés à Captiva, comme tous le monde nous participons au ramassage des coquillages (vides, on a pas le droit d’en prendre des vivants). Nous y restons jusqu’au coucher du soleil qui, sur cette plage orientée plein ouest est un spectacle à ne pas manquer. Bien sûr, nous avons pris pleins de photos qui nous l’espérons ne vous dégouterons pas à jamais des couchers de soleil.

Kilomètres parcourus en voiture :  245

Le best of selon Nathalie

  • Longue histoire de café

Claude reveillé très tôt ce matin est allé sur la terrasse avec l’ordi pour surfer sur le net.

Retour de Claude dans la chambre : je dors toujours, il est 9 heures moins 70 minutes.

Claude : Nath, réveille toi, j’ai trouvé un hôtel pour ce soir.

Nath : Hein ?

Claude : Tu veux un café ?

Nath : je dors.

Claude : Oui mais j’ai un hôtel.

Nath : j’ai sommeil.

Claude : Il est sur la plage en formule bed and breakfast pour 67 $ la nuit.

Nath : Je sais pas, j’arrive pas à refléchir.

Claude : Tu veux un café ?

Nath : j’ai sommeil.

Claude : On fait quoi ? Y’a presque plus de place !

Nath : Peut-être mais moi je suis pas réveillée.

Claude : Et un café avec du lait ?

Nath : Mais va le chercher ton café, moi je sais pas !

Claude : Et si je t’en rapporte un, tu le boiras ?

Nath : Non !!!

Claude part cherché son café et revient un moment après.

Claude : Et on fait quoi pour l’hôtel ?

Nath : Si tu veux va le réserver.

Claude revient 10 minutes plus tard.

Claude : Nath, je crois que je suis un homme mort.

Nath : Hein ?

Claude : c’était 67 $ par personnes donc pour les deux nuits ça fait 268 $, je n’ai pas réservé.

Nath : Finalement je veux bien un café.

Claude : Avec ou sans lait ?

  • Visitor Center

Claude : tu vas chercher les coupons ?

Dans les boites à l’exterieur, je ne trouve rien d’interessant. Comme il y a du monde à l’interieur, je me décide à rentrer en pensant passer inaperçue.

Je trouve les brochures quant un employé me demande : Do you need some help ? La je comprend tout et je réponds. No, I just see. Pensant pouvoir m’aider il me demande : You’re German ? Pourtant j’ai pas une tête de Germaine moi, I’m just French.

Il me répond : Oh, I’m sorry.

Conclusion, l’Américain peut aider une Germaine, pas une Française.

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