Articles avec le tag ‘Clé USB’

PostHeaderIcon Gérez votre réseau Wifi avec Wicd

Par défaut, Ubuntu propose Network-Manager comme gestionnaire des connexions réseau. Jusqu’à l’arrivée de Lucid Lynx, je n’y faisais qu’un seul reproche. Cela concernait la gestion de ma connexion Wifi avec ma LiveBox. En effet, si cette dernière se déconnectait du réseau ADSL par exemple suite à une micro coupure de courant, Network-Manager ne récupérait pas la connexion Wifi lors de sa remise en route et pour finir, depuis Lucid Lynx je dois en plus dans ce cas renseigner à nouveau ma clé WEP.

Avec la version 10.04 d’Ubuntu, j’ai découvert un deuxième inconvénient à Network-Manager : ceux qui me lisent depuis déjà quelques temps savent que j’utilise régulièrement en plus de mon installation fixe un Live-CD sur clé USB en mode persistant sur l’ordinateur portable fourni par mon employeur afin de pouvoir bénéficier d’Ubuntu et de ma configuration personnelle lors de mes déplacements; ce qui me permet d’utiliser cette machine à ma guise sans laisser de trace. J’ai donc hier installé Lucid Lynx sur une de mes clés USB afin de profiter de cette nouvelle mouture d’Ubuntu puis je me suis connecté à ma LiveBox avec Network-Manager afin d’y installer les quelques applications dont j’ai besoin.

Ce matin, lorsque j’ai rallumé mon portable, j’ai noté avec surprise que je devais à nouveau renseigner ma clé WEP, ce qui n’était pas nécessaire avec ma clé USB Karmic Koala. J’ai indiqué la clé puis, pour vérifier si cette demande était récurrente, j’ai redémarré ma machine : rebelote !

Pour pallier à ces deux problèmes, j’ai donc décidé de remplacer Network-Manager par Wicd.

Wicd est une application qui, à l’instar de Network-Manager prend en charge la gestion des connexions de votre réseau et qui gère parfaitement le Wifi notamment en automatisant les connexions des routeurs que vous utilisez fréquemment si comme moi vous êtes amenés à vous déplacer régulièrement.

Si vous souhaitez l’installer, prenez d’abord quelques précautions :

  • Notez votre clé WEP/WPA avant de commencer.
  • Assurez vous de ne pas utiliser de client VPN, Wicd ne gère pas le VPN
  • Comme sur les versions antérieures à Lucid Lynx Network-Manager est automatiquement désinstallé lorsque vous installez Wicd, téléchargez d’abord le .deb de Network-Manager ou celui de Wicd (si l’installation ne fonctionne pas et que vous vous trouviez sans réseau, vous pourrez installer l’un ou l’autre hors connexion).

Ces précautions étant prise, comme Wicd se trouve dans les dépôts Ubuntu, il suffit d’ouvrir un terminal et d’y recopier les lignes suivantes pour l’installer :

sudo apt-get install wicd

Si vous êtes sous une version antérieure à Lucid Lynx, Network-Manager sera automatiquement désinstallé. Avec Ubuntu 10.04, j’ai été surpris que cela ne soit pas le cas et je l’ai donc désinstallé moi même afin d’éviter tout conflit entre les deux gestionnaires de réseau. Je vous conseille donc après l’installation de Wicd de copier dans votre terminal :

sudo apt-get remove network-manager

Ceci étant fait, il ne reste plus qu’à naviguer dans Applications > Internet > Wicd Network Manager afin de configurer vos connexions. Wicd est automatiquement coché dans la liste des applications au démarrage. Pour avoir l’icône de connexion réseau dans votre tableau de bord, il suffira d’attendre le prochain redémarrage de votre ordinateur.

Connectez vous bien

Informations complémentaires sur :

PostHeaderIcon Acheter un ordinateur équipé d’Ubuntu – 1ère partie

Depuis quelques temps déjà, je sentais que mon vieux PC de bureau dont je tairai  la marque était entrain d’agoniser. Il faut dire que d’une part je l’avais acheté il y a environ six ans en grande surface avec, à l’époque, Windows XP et que d’autre part je ne l’ai pas vraiment ménagé. Il a définitivement rendu l’âme ce Jeudi 8 avril 2010 : paix à son processeur !

Il me reste actuellement deux solutions pour me connecter à internet :

  • Le portable fourni par mon employeur passant par les serveurs de l’entreprise même lorsque j’utilise mon wifi personnel avec comme inconvénient un accès restreint à internet et une traçabilité de mes visites même si je n’ai rien à cacher (étant entendu que je ne suis pas en mode admin et qu’il est hors de question de déverrouiller quoi que ce soit sur le PC professionnel),
  • Le même portable  mais  en bootant sur une clé USB équipée d’Ubuntu en mode persistant qui a le gros avantage de ne plus passer par les serveurs de l’entreprise donc pas de restriction sur internet et de ne pas laisser de trace même si l’utilisation de la machine reste limitée par rapport aux capacités de ma clé USB 16GB.

Bien entendu, je vais acheter une nouvelle unité centrale et, comme je m’y étais préparé, j’ai eu le temps d’aller me promener sur les sites et forums car j’ai décidé cette fois ci d’acheter un PC sans Windows puisque je n’utilise plus du tout (sauf au travail) ce système d’exploitation et que je ne vois pas pourquoi je devrais acheter une licence qui ne me servirait à rien puisque je n’aurais pas gardé cet O.S. sur ma machine.

J’ai pu m’apercevoir qu’il existait pas mal de spécialistes de la vente d’ordinateurs en ligne qui proposait des ordinateurs pré-installés Linux mais il faut faire un réel tri car certains les vendent plus cher qu’avec Windows (et oui !) et que d’un site à un autre, un même PC n’a pas les mêmes équipements de base (Wifi en série chez l’un et pas chez l’autre par exemple).

J’ai également trouvé des sites proposant plusieurs liens vers des vendeurs plus ou moins intéressants : Linux Pré-InstalléBons Vendeurs Ordinateurs et bien sûr Ubuntu-fr.  On trouve aussi quelques discussions plus ou moins avisées dans des forums dédiés Linux.

Quoi qu’il en soit, il faut être vigilant et bien lire toutes les lignes car certains n’hésitent pas à vous vendre l’installation du système d’exploitation Ubuntu !

En ce qui concerne les autres systèmes d’exploitations existant sous Linux, le choix est très restreint même si l’on arrive à trouver de bonnes choses :

Ce qui revient à dire que le  néophyte qui profiterait de l’achat d’une nouvelle machine pour passer à Linux sans vivre l’angoisse de la première installation n’aurait, à de rares exceptions pas d’autre choix que de débuter avec Ubuntu (qui reste naturellement l’une des distribution les plus utilisée par les nouveaux arrivants).

En conclusion on commence à avoir le choix des vendeurs et, plus il y a de concurrence, meilleurs sont les prix. Il est par contre regrettable de voir que la plupart de ces vendeurs ont seulement fait le choix de proposer du Linux pour attirer des clients qui leur échappaient plus que pour proposer une vraie alternative à leurs clients traditionnels même si j’ai pu relever sur deux sites marchands des mini sensibilisation à Linux.

J’ai quand même fini par passer commande ce matin chez un spécialiste de la vente de PC équipés Linux et plus particulièrement Ubuntu d’un ordinateur de bureau équipé j’imagine de la version 9.10 que je garderai quelques jours afin de tester le matériel dans sa configuration d’origine avant de migrer vers la 10.04.

Je vous tiendrai bien sûr informé de cette expérience dès que j’aurai réceptionné et installé  mon nouveau jouet soit en principe d’ici fin de semaine prochaine.

Hormis les sites non commerçants, j’ai choisi volontairement de ne citer ni nom, ni marque, ni site marchand car je me refuse à faire de la pub sur mon blog. Quand j’écrirai sur la réception et l’installation de mon nouveau matériel, je communiquerai par courriel à ceux qui m’en feront la demande et uniquement si j’en suis satisfait le nom du site auprès duquel j’ai commandé.

La suite d’ici quelques jours.

PostHeaderIcon Ubuntu peut-il sauver la banque en ligne ?

 

Robert L. Mitchell

Ce billet est la traduction libre d’un article écrit par Robert L. Mitchell sur Computerword Blogs

 

Jay McLaughlin

Jay McLaughlin, responsable de la sécurité et de la stratégie informatique de La CNL Bank a tenu il y a quelques temps des propos inquiétants pour les habitués des transactions bancaires en ligne en affirmant qu’il n’était pas prudent d’utiliser son ordinateur habituel pour ce type d’opérations.

La banque d’Orlando en Floride préfèrerait en effet que l’intégralité de ses clients entreprises et particuliers utilise soit un ordinateur dédié, soit un CD bootable équipé d’Ubuntu et de Firefox pour accéder à ses services en ligne.

Reconnaissant que la plupart des consommateurs n’envisage pas d’acheter un ordinateur supplémentaire ne servant qu’à accéder aux services bancaires en ligne, CNL envisage sérieusement de mettre à la disposition de ses clients un « live CD » Ubuntu dans ses agences et/ou par courrier. Ce CD permettrait de démarrer son ordinateur sous Ubuntu avec Firefox configuré pour accéder directement au site Web de la CNL afin d’éviter tout risque de vol des identifiants des clients par un virus infectant leur machine principale.

L’avantage de cette solution est que comme le système d’exploitation est sur CD, un virus ne peut en aucun cas s’y greffer et le fait d’éjecter le CD après la connexion à la banque efface toute trace de la visite sur l’ordinateur utilisé et tout risque d’infection virale puisque rien ne peut s’enregistrer sur ce CD affirme McLaughlin.

McLaughlin est également persuadé que les suites de sécurité ne sont plus assez efficaces pour lutter contre la cyber-criminalité organisée, notamment contre la filière Russe et que si actuellement ce sont principalement les utilisateurs professionnels qui sont visés, les particuliers sont à leur tour de plus en plus pris pour cible, d’où la nécessité d’utiliser Firefox avec le plug-in Noscript afin d’empêcher l’exécution de tout code JavaScript sans autorisation de l’utilisateur.

Si le Federal Deposit Insurance Corporation, l’American Bankers Association et le Federal Financial Institutions Examination Council font le même type de recommandations à leurs clients professionnels, McLaughlin insiste sur le fait de les étendre aux consommateurs particuliers.

 

Raimund Genes

Raimund Genes, responsable chez Trend Micro, fournisseur de logiciels de sécurité qualifie lui même les mesures de sécurités actuelles de « plaisanterie » puisqu’il suffit pour se connecter aux services de banque en ligne de renseigner le nom d’utilisateur, le mot de passe et éventuellement de répondre à une question d’ordre personnel, ce qu’un logiciel malveillant de « keylogging » (enregistreur de frappe clavier) peut parfaitement enregistrer à l’insu du consommateur. Pour lui, utiliser son ordinateur habituel pour accéder à sa banque ne peut se faire qu’à condition de mettre en place le système de la double authentification comme cela se pratique en Europe où certaines banques  utilisent un numéro d’authentification de transaction : un code d’authentification est envoyé à l’utilisateur «hors ligne»  par SMS sur un téléphone mobile. L’utilisateur saisit ensuite le code dans le navigateur Web pour effectuer une transaction en ligne*. Ce code change à chaque fois que l’utilisateur fait une nouvelle demande. Une autre alternative pourrait être la carte à puce « Sauf que, je ne ferais pas de banque en ligne du tout  et, si vraiment je dois le faire,  ce sera en utilisant un navigateur isolé et en démarrant  un système Linux à partir d’un clé USB » dit Raimund Genes.

CNL Banque propose actuellement la double authentification uniquement lors de la création du mot de passe du compte (ou en cas de réinitialisation de celui-ci). Le code d’authentification peut être transmis via SMS, en utilisant un standard automatique qui appelle un numéro de téléphone que le client a mis en place à l’avance (« L’option d’envoi par e-mail ne devra plus être proposée car elle reste moins sécurisée » affirme McLaughlin).

McLaughlin souhaite étendre cette double authentification à chaque connexion pour les utilisateurs particuliers voire à chaque transaction pour les clients commerciaux pratiquant régulièrement des opérations à « haut risque ».

 

John Pescatore

John Pescatore, analyste chez Gartner Inc. recommande d’utiliser un système sûr installé sur un support de type USB bootable comme U3 ou MojoPack mais les banques préfèrent s’orienter vers la solution Live CD Ubuntu car le support est largement moins cher qu’une clé USB. Mais la contrainte de devoir utiliser un support en plus de l’ordinateur reste un frein au développement de ces solutions de sécurilté car « les gens détestent ça » nous dit John.

D’autres solutions restent envisageables comme par exemple le partitionnement de l’ordinateur avec une partition dédiée exclusivement aux opérations bancaires bien que cela paraisse difficile à mettre en place par l’utilisateur moyen ou comme l’installation d’un système d’exploitation sur une machine virtuelle qui toutefois, signale McLaughlin n’est pas intégralement isolée du système d’exploitation principal.

Mais si différentes pistes sont envisagées, tous sont unanimes sur un point : « accéder aux  les services bancaires en ligne avec la machine que vous utilisez quotidiennement pour surfer sur Internet et consulter vos e-mail n’est pas une bonne idée« .

McLaughlin pense donc que la meilleure alternative est actuellement l’utilisation du Live CD Ubuntu et suggère, quelle que soit votre banque de commander ce CD sur le site d’Ubuntu (ou de télécharger l’image iso et de la graver si vous ne souhaitez pas attendre) afin de réaliser vos opérations de banque en ligne par ce biais dès aujourd’hui.

Le fait de redémarrer son PC à l’aide du CD peut effectivement paraitre rébarbatif mais n’est au final qu’une petite contrainte par rapport au désagréments que causerait le vol de vos identifiants bancaires. L’autre avantage de cette solution est de permettre aux Windowsiens de découvrir une nouvelle distribution et, qui sait, de l’adopter.

* En France, si vous souhaitez créer en ligne un nouveau compte destinataire afin d’effectuer un virement, la Société Générale vous enverra hors ligne par le biais d’un SMS sur un téléphone défini au préalable un code d’authentification de transaction unique et non réutilisable. De plus, le champs « mot de passe » a été remplacé par un applet permettant de ne pas le taper sur le clavier mais de cliquer sur la bonne combinaison de touche mais, ne peut-on imaginer un virus réalisant un screencast (enregistrement vidéo) de votre écran ?

Bonnes transactions sécurisées…

 

PostHeaderIcon Ubuntu : où en suis-je avec le logiciel libre ?

Cela fait désormais deux ans et demi que j’ai quitté Windows et les logiciels payants, (payés ou piratés) pour migrer sur Ubuntu et ses applications Open Source.

Durant cette période, j’ai essayé et testé différentes applications plus ou moins libres. Mon constat est le suivant : je n’utilise (presque) plus de logiciels non libres.

Voici la liste des applications que j’utilise quasiment tous les jours (je ne parlerai pas ici  nide celles que j’essaye de temps à autre pour voir ce qu’elles peuvent éventuellement m’apporter de plus, ni de celles que je n’utilise que très rarement, ni de celles concernant l’utilisation à proprement parler de la machine).

Applications Open Source

Navigateurs :

  • Firefox pour ses plugins multiples et variés

  • Chromium pour Google Wave uniquement et qui est la version libre de Google Chrome

Clients de communication :

  • Thunderbird sur mon PC fixe
  • Claws-mail sur la clé USB bootable que j’utilise sur mon PC portable professionnel (car plus léger)
  • Gwibber puisqu’il gère aussi bien Twitter qu’Identi.ca

Je n’utilise plus de logiciel de messagerie instantanée.

Photos &Images :

N’étant pas un passionné de graphisme, je n’utilise pas GIMP qui reste pour beaucoup de Linuxiens la Rolls Royce de la création graphique.

Audio & Vidéo :

  • Atunes sur mon PC fixe pour la musique
  • Rhythmbox sur ma clé USB bootable égalementpour la musique
  • Totem pour les vidéos

Bureautique :

  • Open Office pour les diaporamas à la noix (je reste poli) que je reçois par courriel mais aussi pour écrire de temps en temps des courriers officiels. A titre personnel je n’utilise pas de tableur.

Gravure :

  • K3B car je grave une fois par moi dix CD de photos pour des raisons professionnelles et que nos chers administrateurs n’ont pas jugé utile de nous installer un logiciel de gravure digne de ce nom sur les PC portables Windows fournis par l’entreprise. J’imagine que c’est à cause du prix des licences…

P2P :

  • Transmission pour récupérer différentes distributions libres afin de les essayer. Je me demande bien pourquoi j’ai pendant longtemps utilisé Vuze/Azuréus (non libre) bien plus lourd et moins pratique.

Outils système

  • Autoscan pour la surveillance de mon réseau avec une interface graphique conviviale

Applications non libres

Outils système :

  • VirtualBox non OSE pour sa gestion des ports USB
  • PoiLoader qui est le logiciel d’installation des points d’intérêt (entendez les radars) de mon Garmin et qui n’est développé que pour Windows et pour Mac.

En conclusion, je me rends compte que l’Open Source répond à 86,67% à mes besoins quotidiens (vous pouvez recompter, 13 applications libres pour 15 au total). Je pense même que ce ratio, si l’on exclue les aficionados de jeux PC, est meilleur pour un utilisateur lambda qui n’utilisera ni VirualBox, ni PoiLoader ; il suffit pour le vérifier de faire le tour de vos connaissances et de voir de quelle façon ils utilisent (à titre particulier) l’outil informatique.

PostHeaderIcon Ubuntu sur une clé USB, retour d’expérience, la suite

J’avais déjà parlé de ma clé USB Ubuntu dans un billet précédent et, comme je suis amené à l’utiliser de plus en plus souvent du fait de mes fréquents déplacements dus à mes nouvelles fonctions professionnelles, je profite d’un voyage à Lille pour écrire à nouveau sur ce sujet.

L’inconvénient de la clé, c’est sa taille. En effet, j’utilise une clé 4GB qui peut s’avérer parfois un peu limitée.

Il est donc indispensable de se séparer des applications installées par défaut sur Ubuntu et qui utilisent un espace non négligeable, surtout si vous ajoutez des applications qui vous sont indispensables.

Ce problème d’espace peut notamment vous gêner lorsque vous allez sur des sites tels que YouTube ou Dailymotion puisque les vidéos sont mises en « mémoire tampon ».

Il va donc vous falloir « nettoyer » intégtralement les applications superflues.

Un exemple pratique : comme j’utilise Thunderbird pour ma messagerie, je n’ai aucun intérêt à conserver Evolution donc, pour être sûr de tout enlever, j’ouvre un terminal et je tape :

sudo apt-get remove evolution --purge.

Il en va bien évidement de même lorsque je teste des applications et que je veux ensuite m’en débarrasser.

Aussi, pour optimiser cette clé, je n’utilise plus que Firefox, Thunderbird, Pidgin, OOO et Kaffeine (le top pour mon Tuner TNT USB); mes documents quant à eux seront stockés sur un disque dur externe. En ce qui concerne Twitter et Identi.ca, j’utilise les modules Betwittered de ma page iGoogle

En conclusion, se créer une distribution sur une clé USB est devenu pour moi indispensable et j’ai toujours lors de mes déplacements une clé de secours au cas où.

Traducteur/Translator
    Translate to:

Nuage de Tags
Recherche
Catégories
Archives
Tout ouvrir | Tout fermer
Bienvenue

Clapico's Blog

Promouvoir et soutenir le logiciel libre

Wikio - Top des blogs - Logiciels libres

Fil des billets

Suivez moi sur…

Statistiques