Articles avec le tag ‘Installation’

PostHeaderIcon Insérer un calcul d’itinéraire Google Maps sur son blog ou sur son site

Je me creuse la tête depuis quelques temps pour insérer un calculateur d’itinéraire sur le site que je suis entrain de construire pour la future activité de mon épouse afin que les clients puissent trouver et imprimer le trajet leur permettant de nous rendre visite.

Je me suis dans un premier temps rendu sur le site calculateur-itineraire.com qui permet sans grande compétence d’éditer le script, qui l’héberge et qui vous communique par mail l’adresse à insérer dans les balises <i frame> afin de faire apparaître le résultat sur votre site.

Si cette solution est pratique, elle présente quelques inconvénients :

  • la barre « Annonces Google » que je ne souhaite pas faire apparaitre mais calculateur-itineraire.com est en droit de prétendre à une certaine rémunération en échange du service rendu,
  • l’impossibilité d’effectuer tous les paramétrages que l’on peut souhaiter pour une bonne intégration sur son site.

A force de recherches, j’ai trouvé différents scripts que j’ai modifié jusqu’à obtenir le résultat escompté mais l’insertion dans une page WordPress du site de mon épouse ne me satisfaisait pas.

Au final, j’ai crée une page html que j’ai uploadé à la racine de son site puis, dans la page du site prévue à cet effet, j’ai inséré une balise <i frame> qui m’a enfin donnée satisfaction. Vous pouvez testez ci-après ce calculateur qui vous mènera tout droit là où plusieurs personnes se bousculent tous les cinq ans pour y vivre.

 Pour pouvoir insérer une carte de ce type sur votre site, il vous faut dans un premier temps avoir un compte Google mais entre Picasa, Gmail et Google+, c’est peut-être déjà le cas. Une fois connecté à ce compte, vous devez récupérer une clé Google Maps API en vous rendant sur la page dédiée. La clé vous est délivrée instantanément, vous n’avez qu’à la copier quelque part pour ne pas l’égarer.

Vous devez ensuite identifier les coordonnées de votre point d’arrivée en recherchant l’adresse dans Google Maps puis en effectuant un clic droit sur l’endroit précis pour choisir « Plus d’info sur cet endroit », ce qui permet l’affichage des coordonnées dans la barre de recherche.

Copiez ces coordonnées, nous en aurons besoin pour la personnalisation de votre script.

Ouvrez un éditeur de texte et copiez le script suivant. Les zones de texte en rouge devront impérativement être modifiées:

<html>
<head>
<title>Calculateur d'itinéraire</title>
<meta http-equiv="Content-Type" content="application/xhtml+html; charset=utf-8" /
<meta name="Identifier-URL" content="http://votre.site.com">
<META NAME="Author" CONTENT="VDC">
<META NAME="OWNER" CONTENT="VDC">
<META name="Rating" content="general">
<META name="revisit-after" content="15 days">
<META name="robots" content="index, follow">
<META name="Robots" content="All">

<META http-equiv= »Content-Language » content= »fr »>
<LINK REL= »SHORTCUT ICON » HREF= »favicon.ico »>
<style type= »text/css »>
body { font-family: Arial, Verdana, sans serif; font-size: 11px; margin: 2px; }
table.iti { background-color: FFFFFF; font-size: 11px; margin: 4px; }
table.directions th { background-color:#C5DDE7; font-size: 15px;}
table.directions td { font-size: 11px;}
img { color: #000000; }
#map_canvas { width: 396px; height: 460px; border: 0px solid #333333 ; margin: 0px;}
#directions { width: 2196px; height: 460px; border: 0px solid #333333 ; margin: 2px; overflow: auto; width: auto; text-align: left; font-size: 9px; }
</style>
<style type= »text/css » media= »print »>
.print { display:none; }
#directions { width: 460px; height: auto; border: 0px solid #333333; margin: 2px; text-align: left; font-size: 9px; }
</style>
<script src= » http://maps.google.com/?file=api&amp;v=2.x&amp;key=ZZZZZZZZZzzZZZZ1zzZZZZz1zZZZZzZzzZZzzZzZZzz1ZzZzzzZZZZZzzZZZZzz1ZzZZZZZzZzz_ZzzzzZzzZZ  » type= »text/javascript »></script>
<script type= »text/javascript »>
var map;
var gdir;
var geocoder = null;
var addressMarker;
function initialize()
{
if (GBrowserIsCompatible())
{
map = new GMap2(document.getElementById(« map_canvas »));
gdir = new GDirections(map, document.getElementById(« directions »));
GEvent.addListener(gdir, « load », onGDirectionsLoad); <!– Charge la partie pour les distances –>
GEvent.addListener(gdir, « error », handleErrors); <!– Charge la partie pour les messages d erreurs –>
map.setCenter(new GLatLng(48.870897,2.316931), 6);
map.addControl(new GMapTypeControl());
map.addControl(new GLargeMapControl());
map.addControl(new GOverviewMapControl());
map.addControl(new GScaleControl());
map.enableScrollWheelZoom();
var point = new GLatLng(48.870897,2.316931);
map.addOverlay(new GMarker(point));
}
}
function setDirections(fromAddress, toAddress, locale)
{
gdir.load(« from:  » + fromAddress +  » to:  » + toAddress, { « locale »: locale });
}
function handleErrors()
{
if (gdir.getStatus().code == G_GEO_UNKNOWN_ADDRESS)
alert(« Aucune location géographique correspondante n’a pu être trouvée pour l’une des adresses spécifiées.\nCe qui peut être du à une adresse récente, ou incorrecte.\nN’oubliez pas d’ajouter dans l’adresse le pays (en anglais).\nError code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_SERVER_ERROR)
alert(« La demande d’itinéraire n’a pu être calculée avec succès, aucune raison de l’échec n’est connu.\n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_MISSING_QUERY)
alert(« The HTTP q parameter was either missing or had no value. For geocoder requests, this means that an empty address was specified as input. For directions requests, this means that no query was specified in the input.\n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_BAD_KEY)
alert(« La clé (Key) n’est pas valide ou ne correspond pas au nom de domaine. \n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_BAD_REQUEST)
alert(« La demande d’itinéraire n’a pu être correctement parsé.\n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else alert(« Une erreur inconnue est survenue. »);
}
function onGDirectionsLoad()
{
var reg=new RegExp(« &nbsp; », « g »);
kilometrage = gdir.getDistance().html;
document.getElementById(« km »).value = kilometrage.replace(reg,’ ‘);
}
</script>
</head>

<BODY BGCOLOR= »FFFFFF » TEXT= »#000000″ leftmargin= »0″ rightmargin= »0″ topmargin= »0″ bottommargin= »0″ marginheight= »0″ marginwidth= »0″ onLoad= »initialize(); » onUnload= »GUnload() »>
<form id= »monFormulaire » method= »post » action= »# » onSubmit= »setDirections(this.from.value, this.to.value, ‘fr’); return false »>
<table width= »496″ border= »0″>
<tr valign= »top »>
<td align= »right » width= »40″><strong>Départ:</strong></td><td align= »left » width= »400″><input type= »text » id= »fromAddress » name= »from » size= »40″></td>
<td align= »right » rowspan= »3″ width= »40″ valign= »middle »><input name= »gogogo » type= »submit » value= »Itinéraire » /><br><A href= »javascript:window.print() »><img src= »printer.gif » width= »32″ height= »32″ border= »0″ alt= »Imprimer l’itinéraire » title= »Imprimer l’itinéraire »></A></td>
</tr>
<tr><td align= »right »><strong>Arrivée:</strong></td><td align= »left »><input type= »text » name= »ArriveeAlt » size= »40″ value= »L’Élysée » disabled><input type= »hidden » id= »toAddress » name= »to » value= »48.870897,2.316931« ></td></tr>

<tr><td align= »right »><strong>Kms :</strong></td><td><input type= »text » id= »km » value= »" size= »9″ disabled >&nbsp;N’oubliez pas d’ajouter le pays (en anglais) !</td></tr>
<tr><td colspan= »3″>
<center>
<br>
</table>
<table width= »500″ border= »0″ cellspacing= »1″ cellpadding= »0″>
<tr><th width= »196″>Itinéraire détaillé</th><th width= »296″>Carte</th></tr>
<tr><td><div id= »directions »></td><td><div id= »map_canvas »></div></td></tr>
</table>
</form>

</BODY>
</HTML>

http://votre.site.com est à remplacer par l’adresse de votre site

ZZZZZZZZZzzZZZZ1zzZZZZz1zZZZZzZzzZZzzZzZZzz1ZzZzzzZZZZZzzZZZZzz1ZzZZZZZzZzz_ZzzzzZzzZZ est à remplacer par la clé Google Maps API qui vous a été fournie

48.870897,2.316931 (en trois endroits) est à remplacer par les coordonnées du point d’arrivée

L'Élysée est à remplacer par le nom de la destination tel que vous souhaitez qu’il apparaisse sur le calculateur d’itinéraire.

Vous pouvez également modifier les codes couleurs, rajouter des bordures et choisir l’épaisseur de ces dernières (je les ai mises à « 0″), modifier les dimensions d’affichage, etc.

Enregistrez vote fichier sous le nom gmap.html dans le dossier de votre choix. Enregistrez également dans ce dossier l’image ci-dessous :

Ouvrez votre fichier gmap.html dans votre navigateur internet afin de voir s’il correspond à vos attentes et modifiez vos réglages en conséquence.

Une fois vos réglages terminés, uploadez le fichier gmap.html et l’image printer.gif à la racine de votre site.

Pour insérer ce calculateur dans ce billet de mon blog WordPress, je me suis mis en mode HTML

afin d’entrer mes balises <i frame> indiquant l’adresse de mon fichier gmap.html aux dimensions de mon choix :

<p style="text-align: center;"><iframe src="/gmap.html" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="500" height="500"></iframe></p>

Je ne sais s’il existe ou non des moyens plus simples pour insérer ce calculateur d’itinéraire mais j’ai enfin obtenu le résultat escompté.

Amusez-vous bien

PostHeaderIcon Une horloge « Ubuntu » sur votre site

Si vous souhaitez afficher l’heure sur votre blog ou site (html ou xhtml) aux couleurs d’Ubuntu, SpreadUbuntu propose une version remaniée sous licence Creative Commons BY-SA de CooclClock (BSD OpenSourceLicence) aux couleurs de votre O.S. de prédilection.

  • Dans un premier temps, vous devez télécharger le dossier source.
  • Décompressez le dossier.
  • Ouvrez le dossier « ubuntu_clock_1_0.1″

  • Uploadez le dossier « ubuntu clock » à la racine de votre site

  • Copiez entre les balises <head> et </head> de la page où vous souhaitez faire apparaître l’horloge le code suivant :

<script src="ubuntu clock/jquery.js" type="text/javascript"></script>
<!--[if IE]><script type="text/javascript" src="ubuntu clock/excanvas.js"></script><![endif]-->
<script src="ubuntu clock/coolclock.js" type="text/javascript"></script>

  • Copiez entre les balises <body> et </body> de la même page le code suivant :

<canvas style="background-image: url('ubuntu clock/ubuntu.png'); background-repeat:no-repeat; background-position:center"></canvas>

Amusez-vous bien

PostHeaderIcon Recherchez des fichiers .torrent « The Pirate Bay » dans le Dash Unity d’Ubuntu

Si vous souhaitez rechercher rapidement des fichiers .torrent sans ouvrir votre navigateur, Unity Scope Pirate Bay et son Lens sont faits pour vous permettre d’utiliser le dash à cet effet.

Attention, il convient de rappeler que vous ne pouvez télécharger légalement que des fichiers libres de droits comme la plupart de vos distributions Linux préférées.

Comme Unity Scope Pirate Bay ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez installer ce fameux lens qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:scopes-packagers/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity-scope-piratebay python-lxml

Il convient alors de redémarrer votre machine ou de taper simultanément sur les touches [Alt] et [F2]  et d’entrer la commande

unity --replace

afin de redémarrer Unity pour voir apparaitre ce nouveau lens dans le dash et lancer vos recherches.

Une fois votre fichier .torrent trouvé, il ne reste plus qu’à le faire « glisser » jusqu’à l’icône Transmission de votre dock.

Amusez-vous bien.

Source : my-Guides.net

 

PostHeaderIcon Recherchez des vidéos « YouTube » dans le Dash Unity d’Ubuntu

Les développeurs ne sont pas en reste pour optimiser l’utilisation d’Unity, notamment lorsqu’il s’agit d’utiliser le dash comme outil de recherche internet en utilisant le système des lenses (lentilles) pour par exemple trouver une vidéo sur YouTube.

Comme pour toute recherche au travers du dash, il suffit d’entrer les mots clés dans le champ approprié et d’utiliser les filtres proposés d’origine pour affiner les résultats.

Une fois la vidéo trouvée, soit elle s’ouvre dans VLC si ce dernier est installé, soit dans votre navigateur internet. Vous pouvez installer VLC en passant par la logithèque Ubuntu ou en ouvrant un terminal et en copiant la commande suivante :

sudo apt-get install vlc

Bien entendu, cette fonction lens vidéo n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, il ne conviendra de l’installer qu’en toute connaissance de cause.

Pour ce faire, il suffit d’ouvrir un terminal et d’entrer la commande suivante afin d’indiquer l’adresse du dépôt, de mettre à jour la liste de ces fameux dépôts et enfin d’installer cette nouvelle « lentille » :

sudo add-apt-repository ppa:atareao/lenses && sudo apt-get update && sudo apt-get install lens-video scope-youtube

Pour voir apparaître ce nouveau lens dans le dash, il convient de redémarrer votre machine.

Amusez-vous bien.

Source : Ubuntued

PostHeaderIcon Ouvrir fichiers et dossiers en « Root » sous Ubuntu à l’aide d’un clic droit

Si vous souhaitez accéder à un dossier ou un fichier en « Root » sous Ubuntu, vous devez ouvrir un terminal et entrer une commande du type

gksudo nautilus /usr/mon_fichier_à_ouvrir_en_root

Bien entendu, s’il s’agit d’un dossier ou fichier possédant uniquement les permissions « root », votre mot de passe vous est alors demandé par sécurité afin que n’importe qui ne puisse pas y apporter de modification ou pour que vous ne puissiez le supprimer par inadvertance.

Voici une astuce permettant d’effectuer la même action avec le même niveau de sécurité sans passer par le terminal mais en utilisant uniquement le clic droit de la souris.

Il suffit d’installer nautilus-gksu qui est présent dans les dépôts officiels d’Ubuntu en ouvrant un terminal et en entrant la commande

sudo apt-get install nautilus-gksu

Entrez ensuite la commande suivante

sudo cp /usr/lib/nautilus/extensions-2.0/libnautilus-gksu.so /usr/lib/nautilus/extensions-3.0/

Redémarrez enfin Nautilus à l’aide de la commande

nautilus -q

Amusez-vous bien

Source : Up Ubuntu

PostHeaderIcon Configurez facilement Unity avec MyUnity

MyUnity est une application permettant de configurer facilement et intuitivement l’environnement Unity des dernières versions d’Ubuntu. Plusieurs onglets permettent d’accéder à différents réglages concernant le dock, le dash, le tableau de bord, le bureau et la police de caractère.

  • Le Dock

Cet onglet permet de modifier la taille des icônes du dock ainsi que leur apparence mais également le comportement de ce dernier.

  • Le Dash

En principe vous pouvez ici modifier le flou du dash mais personnellement je n’ai pas vu de réelle différence en essayant les réglages proposés.

  • Le tableau de bord

Les réglages proposés actuellement dans cette onglet concernent le degré de transparence du tableau de bord.

  • Le Bureau

Cette fonction permet de faire apparaitre ou non sur le bureau le dossier personnel, le réseau, les différents périphériques ainsi que la corbeille.

  • La police

C’est sur ce dernier onglet que l’on peut choisir la police qu’utilisera le système ainsi que sa taille.

Si vous souhaitez installer MyUbuntu sur votre système, sachez que ce dernier n’est pas (encore) disponible dans les dépôts officiels des versions 11.04 Natty Narwhal et 11.10 Oneiric Ocelot et que vous ne devez donc le faire qu’en toute connaissance de cause même s’il y a fort à parier que MyUnity soit intégré dans les dépôts d’Ubuntu 12.04 Precise Pangolin car lorsque l’on ajoute le ppa, le terminal retourne le message suivant :

If you are using Precise (the current development release, which in time will become 11.10), please don’t use this PPA: MyUnity is already availble from Ubuntu Archive through Ubuntu Software Center.
More info: https://launchpad.net/~myunity/+archive/ppa

MyUnity fonctionne tant sur Ubuntu 11.04 que 11.10 mais comme le montre la capture ci-dessous, tous les réglages ne sont pas disponibles sous Natty Narwhal.

Pour installer MyUnity, il suffit d’entrer dans un terminal la commande :

sudo apt-add-repository ppa:myunity/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install myunity

MyUnity est accessible à partir du dash (j’ai du rebooter ma machine pour le voir apparaître).

Amusez-vous bien.

Source : Ubuntued

PostHeaderIcon Téléchargez et convertissez des vidéos en ligne avec ClipGrab pour Ubuntu

ClipGrab est une application libre permettant à la fois de télécharger des vidéos sur internet et de les convertir en différents formats comme WMV, MPEG4, OGG Theora, MP3 (audio) et OGG Vorbis (audio).

La recherche de vidéos s’effectue sur YouTube.

Vous pouvez également si vous le souhaitez télécharger des vidéos sur les sites Clipfish, Collegehumor, Dailymotion, MyVideo, MySpass, Sevenload, Tudou et Vimeo en indiquant le lien de la vidéo désirée.

Comme le montre la capture d’écran ci-dessus, le choix du format se fait au lancement du téléchargement.

ClipGrab n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo add-apt-repository ppa:clipgrab-team/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install clipgrab

ClipGrab est désormais accessible depuis votre dash.

Pour installer ClipGrab dans d’autres distributions, il vous suffit de vous rendre sur le site de l’application.

Amusez-vous bien.

 

PostHeaderIcon Retrouver un écran de veille dans Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot

L’arrivée d’Unity en remplacement de Gnome 2 a apporté bien des modifications dans les habitudes d’utilisation de sa machine et certains, même si cela n’est plus indispensable depuis la disparition des encombrants écrans cathodiques, regrettent la disparition de l’écran de veille.

Il est en fait très simple en deux lignes de commande de le faire revenir sur nos écrans Ubuntu.

Nous allons dans un premier temps ouvrir un terminal afin de supprimer gnome screensaver à l’aide de la commande

sudo apt-get remove gnome-screensaver

pour dans un deuxième temps le remplacer par xscreensaver en entrant la commande

sudo apt-get install xscreensaver xscreensaver-gl-extra xscreensaver-data-extra

Ceci étant fait, ouvrons le dash et entrons « xscr »


Cliquons sur l’application « Économiseur d’écran »  afin de régler notre écran de veille à notre convenance.


Nous pouvons ici régler le délai et choisir un seul économiseur ou plusieurs en mode aléatoire.


L’onglet « Avancé » permet entre autres fonctions de choisir le dossier d’images si l’on souhaite utiliser ses photos en écran de veille ainsi que différents paramétrages. Il est possible d’en voir le résultat immédiat en revenant sur l’onglet « Modes d’affichage » et en cliquant sur « Aperçu ».
Il ne nous reste plus qu’à ajouter xscreensaver à la liste de nos applications au démarrage


Une fois la fenêtre ouverte, choisissons « Ajouter »

À la rubrique commande inscrivons

xscreensaver -nosplash

l’écran de veille sera désormais activé dès la prochaine connexion.

Amusez-vous bien

PostHeaderIcon Activer le verrouillage du pavé numérique de l’écran de connexion LightDM d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot

Contrairement aux versions précédentes, c’est non plus GDM mais LightDM qui gère l’écran de connexion de la dernière version d’Ubuntu et, pour ceux qui comme moi utilisent encore un ordinateur de bureau et qui ont un mot de passe composé de lettres minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux, il fallait penser à appuyer sur la touche de verrouillage du pavé numérique à chaque ouverture de session.

C’est chez Tux-planet que j’ai trouvé la solution.

Ouvrez un terminal afin d’installer numlockx à l’aide de la commande

sudo apt-get install numlockx

Une fois ce dernier installé, entrez dans votre terminal la commande

echo "greeter-setup-script=/usr/bin/numlockx on" | sudo tee -a /etc/lightdm/lightdm.conf

Et voilà, vous n’avez plus besoin d’activer le pavé numérique à chaque fois.

Amusez-vous bien

PostHeaderIcon Live VOYAGER 11.10 ou quand sobriété rime avec efficacité


Ma curiosité me poussait depuis quelques temps à tester Voyager 11.10, c’est un commentaire sur un précédent billet qui a accéléré ma décision.

Commentaire original posté par Major Grubert
@Clapico : « Vous l’aurez sans doute remarqué »

A tous les insatisfaits, essayez donc Voyager 11.10 qui est basée sur Xunbuntu 11.10 (une personnalisation de Xfce avec tous les avantages d’Ubuntu – PPA entre autres). Je l’ai installée hier, A côté de LMDE(gnome) et Ubuntu 11.10 (Unity/Gnome-shell). Et j’ai été bluffé.

Cette distribution a fait le choix de se passer d’Unity comme de Gnome Shell en utilisant le bureau XFCE de Xubuntu tout en conservant le minimum syndical du système Ubuntu permettant d’utiliser les PPA et de bénéficier des logiciels et mises à jour d’Oneiric Ocelot, le tout avec l’avantage de pouvoir être installé sur des machines plus anciennes et moins performante grâce à la légèreté d’XFCE.

J’ai donc téléchargé l’image iso de Voyager 11.10 afin de me créer un live-USB pour tester cet environnement.

Le bureau que j’ai découvert est sobre et harmonieux. On y retrouve un tableau de bord supérieur avec accès au menu des applications et paramètres du côté gauche et applets du côté droit. Les applications et accessoires sont également accessibles depuis un dock AWN intégralement paramétrable situé sur la partie inférieure du bureau, le tout utilisant le thème Ambiance et les icônes de F-Dark. Est également présent sous le tableau de bord un Conky « monitoring ».

En ce qui concerne les applications installées par défaut, on retrouvera les traditionnels Firefox et Thunderbird mais également Radio Tray pré programmé avec les principales radios françaises, le lecteur audio Clémentine, le lecteur vidéo VLC, Pitivi pour le montage des vidéos, Minitube pour rechercher des vidéos sur Youtube, etc…
Thunar est également présent pour naviguer dans les fichiers et présente là aussi l’avantage de la légèreté.

Les outils systèmes ne manquent pas puisque l’on trouve dans cette rubrique Boot-repair, déjà-dup, Gufw, BleachBit, Hard infos, Grub-Customer, Cryptkeeper…

La partie bureautique m’a surpris puisque si l’on trouve AbiWord comme traitement de texte, tableurs et outils de présentation sont sur le « Cloud » par le biais de Zoho Webservice mais pourquoi pas ? Tout dépendra de l’utilisation de chacun

Il est de toute façon possible par la logithèque installer la suite LibreOffice !

Quant à l’apparence du bureau, plusieurs possibilités de Conkys sont prévus et l’application Screenlets est présente pour intégrer des widgets.

En résumé, j’ai trouvé une distribution bien faite, harmonieuse, rapide et efficace et bénéficiant d’une multitude d’applications permettant une utilisation (presque) sans n’avoir a rien ajouter. Je me suis contenté d’installer le paquet flashplugin-installer qui pour des raisons de licence n’est pas proposé d’origine.

Voyager 11.10 mérite vraiment d’être essayé. Attention cependant car si vous testez cette distribution, vous risquez peut-être de l’adopter.

Amusez-vous bien

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