Articles avec le tag ‘Internet’
Firefox 4.0 disponible pour Ubuntu

Firefox 4 est enfin disponible dans sa version finale pour Ubuntu.
Attention, ce n’est pas tout à fait vrai puisque pas encore dans les dépôts officiels. L’installation ne pourra donc s’effectuer qu’en toute connaissance de cause.
Il faut donc dans un premier temps indiquer la source des dépôts en ouvrant un terminal et en y copiant la ligne suivante :
sudo add-apt-repository ppa:mozillateam/firefox-stable
puis dans un deuxième temps actualiser ces dépôts
sudo apt-get update
et enfin lancer l’installation
sudo apt-get install firefox
Comme le montre l’image ci-dessous, nous nous retrouvons avec la version « Shakespearienne » du célèbre navigateur.

Pour y remédier, il nous suffit d’aller chercher le fichier fr.xpi pour PC 32 Bits ou 64 Bits selon le cas (cliquez sur votre version).

Cliquez sur « Autoriser » puis, une fois le téléchargement terminé, redémarrez Firefox qui aura retrouvé la langue de Molière.

Si le système d’onglet au dessus de la barre ne vous convient pas…
… il suffira d’aller dans Affichage > Barres d’outils > Barre des onglets au-dessus et de décocher en cliquant pour retrouver une apparence plus familière.
À noter : Pour tous ceux qui ont une multitude d’onglets ouverts, [Ctrl] + [Maj] + [E] fait apparaitre les « Groupes d’onglets »

Bonne navigation et… Amusez-vous bien.
Gérez vos photos Picasa sous Ubuntu avec Picapy
Picapy est une application libre sous licence GNU GPL développée en Python permettant de gérer ses albums Picasa sans utiliser ni le navigateur, ni le logiciel Picasa proposé par Google.Picapy permet de visionner facilement albums et photos


Les photos peuvent non seulement être visualisées en cliquant sur la vignette correspondante mais également téléchargées sur votre PC.

Picapy propose un bouton permettant d’uploader ses photos sur un album déjà existant ou de créer un nouvel album.

Picapy n’est pas présent dans les dépôts officiels Ubuntu, ne suivez la procédure d’installation qu’en toute connaissance de cause.
Ouvrez un terminal et copiez la commande ci-dessous afin d’ajouter le dépôt de l’application :
sudo add-apt-repository ppa:atareao/atareao
Mettez la liste des dépôts à jour et lancez l’installation à l’aide de la commande
sudo apt-get update && sudo apt-get install picapy
Pour lancer Picapy, allez dans Applications puis Internet

Vous n’aurez plus qu’à renseigner votre identifiant et votre mot de passe Picasa.

Si vous souhaitez collaborer à Picapy pour les traductions, idées, améliorations, etc., le projet est ouvert dans Launchpad.
Amusez-vous bien.
Source : El Atareao
Wifi mobile ou comment rester connecté sans excès grâce au Domino

Comme beaucoup de blogueurs, je crois être ce que l’on peut appeler un « web addict ». Une journée sans connexion et c’est la crise de manque.
Pourtant, je n’ai pas de compte Facebook et si j’arrive très bien à me passer de Twitter et d’Identi.ca, il n’en va pas de même pour les flux RSS que je suis et qui s’accumulent lorsque je ne suis pas connecté.
Comme il m’arrive régulièrement de partir en déplacement, cela devient parfois compliqué, même si la plupart des hôtels dans lesquels je réside lors de ces missions professionnelle proposent un accès Wifi car celui-ci s’avère parfois très léger, voire inutilisable.

Pour autant, je n’ai pas de smartphone. La raison est simple, quand il s’agit d’aller voir un site ou blog qui publie une information intéressante, la taille de l’écran de ces appareils devient vite rédhibitoire. Cela fait donc quelques temps que j’envisage de faire l’acquisition d’une tablette mais, plus je réfléchis et plus je pense que cet outil est dangereux pour le drogué que je suis. En effet, grande serait la tentation de consulter ladite tablette à tout bout de champ et il est hors de question pour moi que cela se passe au détriment de ma famille, de mes amis, de mon travail,…
J’ai fini par ranger ce projet aux oubliettes et ai opté pour une troisième solution : le modem/routeur wifi 3G qui me permet de connecter mon ordinateur en Wifi aux réseaux 3G et 3G+ car elle présente à mes yeux l’avantage de m’obliger à allumer mon ordinateur, ce qui me prends forcément du temps puisque j’utilise ma Ubuntu à l’aide d’une clé USB bootable sur le PC portable Windows qui m’est fourni par mon employeur. Je ne vais donc sur internet qu’à bon escient et que quand je prévois de le faire plutôt que n’importe où, n’importe quand et en présence de n’importe qui.
Loin de moi l’idée de faire de la publicité pour un produit ou pour un fournisseur d’accès, le propos de ce billet est de présenter la solution que j’utilise.J’ai commandé Lundi 21 février chez Orange ce fameux modem/routeur 3G nommé « Domino E5832″. Cet appareil est présenté comme, je cite, « Un routeur WiFi innovant intégrant un module 3G+ Il permet d’offrir un accès à internet sans fil à de multiples produits« .
Ses dimensions sont de 95mm x 48mm x 13mm et sont poids de 21 grammes d’après le fournisseur mais j’imagine que c’est sans la batterie puisque ma balance électronique de cuisine l’a estimé à 78 grammes.
Ce sont les voyants de l’écran qui indiquent la qualité du signal, le type de réseau, le niveau de batterie, les SMS non lus et l’activation ou non du Wifi. Par soucis d’économie de batterie, ces voyants s’éteignent après quelques secondes mais peuvent se consulter sur une simple pression sur le bouton de mise en route. En plus de ces signaux lumineux, le « Domino » est équipé d’un bouton marche/arrêt, d’un bouton Wifi/WPS et d’un bouton permettant d’activer ou non l’accès au réseau qui permet de se déconnecter d’internet tout en laissant l’appareil allumé si vous vous en servez comme routeur puisque Orange nous dit que l’on peut connecter dessus jusqu’à cinq machines simultanément.
Pour bénéficier de cette solution, j’ai du souscrire à un abonnement. J’ai choisi le forfait « internet 3G quotidien 1Go/mois » avec un engagement de deux ans aux prix en boutique Orange de 21,00 € par mois ramené à 18,00 € en passant par le site du FAI, l’appareil étant facturé lui même 9,00 € seulement avec abonnement.

Mon « Domino » est arrivé chez moi par Chronopost Mercredi 23 février.
J’ai bien entendu essayé immédiatement mon nouveau jouet mais la ligne n’était pas encore activée, ce qui ne m’a pas surpris puisque je n’avais reçu aucun contrat. Par contre, dès le lendemain matin j’ai pu me connecter même si je n’ai trouvé le contrat dans ma boite aux lettres que le soir en rentrant du travail (renvoyé signé le 25 chez le FAI).
Un des avantages de ce produit est qu’une fois la carte sim insérée et la batterie chargée, il ne reste plus qu’à appuyer sur le bouton de mise en route pour que network manager détecte cette nouvelle connexion wifi (SSID de type : Orange – XXXX) .

Il faut ensuite entrer la clé de sécurité qui comporte 12 caractères alphanumérique afin de pouvoir établir la connexion. Comme cette dernière est inscrite sur un petit autocollant apposé au dos du « Domino », j’ai d’abord dû réussir à identifier les lettres et chiffres inscrits car vu la taille de ces derniers, il est difficile de distinguer un [O] d’un [0] ou d’un [D]. La prochaine fois, je prévoirai une loupe !
J’ai alors lancé mon navigateur internet et suis tombé sur une page me demandant de renseigner le code PIN à quatre chiffres qui par défaut est 0000. Une fois cette étape franchie, je pouvais enfin naviguer en toute liberté.
Puis j’ai utilisé l’adresse internet et le mot de passe indiqués sur le manuel d’utilisation pour aller sur l’interface d’administration.

Cette page permet la modification du mots de passe d’origine, l’activation ou non de la demande de code PIN, l’envoi (compris dans certains forfaits) et la réception de SMS à lire de façon régulière car Orange communique par ce biais l’évolution de votre consommation), le suivi de la consommation et le paramétrage du réseau.

Le premier test sera réalisé à mon domicile. Je ne suis pas surpris, le réseau 3G ne passe pas ici, L’interface d’administration le confirme.
![]()
J’effectue un test de débit pour voir ce que cela donne :

Bon, ça peut toujours dépanner en cas de plantage de ma box au moins pour relever les courriels et lire mes flux RSS.Pour le deuxième test, je profite d’une journée à Lyon et me connecte du même ordinateur portable à mon Domino.![]()
Comme le montre l’image ci-dessus, je suis sur un réseau 3G+, il ne me reste plus qu’à contrôler le débit :

Le débit mesuré est plus important que celui de la connexion fixe de mon domicile puisque je vous rappelle que du fin fond de ma campagne je bénéficie d’un débit agricole. Ce petit appareil semble correspondre à mes besoins.Mon inquiétude est maintenant de comprendre comment fonctionne le détail de la consommation que me propose le site du FAI car cela ne me semble pas très clair.


Mon forfait débutant le 7 de chaque mois, j’espère y voir rapidement plus clair et ne pas avoir de mauvaise surprise, auquel cas je vous tiendrai bien entendu au courant.
A suivre…
Radio Tray (Beta), un lecteur léger de web radio

Radio Tray (Beta) est un lecteur de web radio qui présente le double avantage d’être léger et de s’intégrer parfaitement dans la zone de notification de votre tableau de bord.
Radio Tray n’est pas présent dans les dépôts officiels d’Ubuntu mais il existe deux méthodes simples pour l’installer :
- La première possibilité présente l’avantage d’être simple et rapide car il suffit d’aller sur le site officiel de l’application, de télécharger le deb puis de double cliquer dessus afin de le lancer avec l’installateur de paquet qui fera le reste.
- La deuxième possibilité permet quant à elle de bénéficier d’éventuelles mises à jour de l’application. Il faut dans un premier temps installer le paquet Getdeb. Un petit rappel de la documentation d’Ubuntu-fr : « le dépôt Getdeb peut rendre votre système instable. Le dépôt est l’équivalent de debian testing, sur lequel se base ubuntu dans sa philosophie logicielle. Son utilisation n’est pas recommandée. A utiliser en toute connaissance de cause : Si vous installez une application via Getdeb, il est fortement recommandé de désactiver le PPA de Getdeb après l’installation ». Une fois le paquet Getdeb installé, ouvrez un terminal et recopiez la ligne suivante :
sudo apt-get install radiotray
Radio Tray étant maintenant installé, allez dans Applications > Son et vidéo > Radio Tray afin de le lancer. Attention, rien ne se passera sur votre bureau, l’icône apparaitra dans la zone de notification de votre tableau de bord.Faites un clic gauche sur l’icône du tableau de bord afin de lancer la radio de votre choix.

Vous pouvez bien entendu ajouter des radios supplémentaires. Pour cela, faites un clic droit sur l’icône du tableau de bord

Choisissez « Configurer les radios… »

Cliquez sur « Ajouter »
Et renseignez l’adresse de lecture de votre radio. Vous pouvez par exemple en récupérer sur Shoutcast.com ou tout autre site de votre choix.
ou entrer un flux déjà connu comme Jazz Radio Reprises par exemple (http://broadcast.infomaniak.net:80/reprises-high.mp3)
Il ne vous reste plus qu’a profiter en toute légalité de vos radios préférées et à identifier les titres et interprètes grâce à l’applet de l’application.
Amusez-vous bien
Sources : Ubuntued & Sourceforge
Testez Firefox 4.0 Bêta dans votre Ubuntu en utilisant les dépôts
Après les récentes mises à jour de Firefox de 3.6.3 à 3.6.7, j’ai décidé d’installer Firefox 4.0 (Bêta) dans ma machine.Pour l’installer, rien de bien compliqué, ouvrez un terminal et recopiez les lignes suivantes :
sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-mozilla-daily/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install firefox-4.0
Cette installation n’enlèvera pas votre précédente version de Firefox donc n’ayez aucune crainte à effectuer cette manipulation.Pour lancer Firefox 4.0, allez dans Applications > Internet > Mozilla Developer Preview Web Browse

Notez que dans un premier temps vous bénéficierez de la version Anglaise mais pour tester, qu’importe ?

Les modules s’ouvrent dans un nouvel onglet mais comme on le voit sur la capture ci-dessous, aucune de mes extensions ne sont actuellement prises en charge

Je n’ai actuellement rencontré aucun problème particulier de navigation. La lecture des vidéos en flash ne semble pas poser de soucis particulier, je n’ai eu ni crash, ni freeze. A priori tout va bien mais n’hésitez à partager vos retours d’expérience dans les commentaires.
Amusez-vous bien
Ubuntu peut-il sauver la banque en ligne ?
Ce billet est la traduction libre d’un article écrit par Robert L. Mitchell sur Computerword Blogs
Jay McLaughlin, responsable de la sécurité et de la stratégie informatique de La CNL Bank a tenu il y a quelques temps des propos inquiétants pour les habitués des transactions bancaires en ligne en affirmant qu’il n’était pas prudent d’utiliser son ordinateur habituel pour ce type d’opérations.
La banque d’Orlando en Floride préfèrerait en effet que l’intégralité de ses clients entreprises et particuliers utilise soit un ordinateur dédié, soit un CD bootable équipé d’Ubuntu et de Firefox pour accéder à ses services en ligne.
Reconnaissant que la plupart des consommateurs n’envisage pas d’acheter un ordinateur supplémentaire ne servant qu’à accéder aux services bancaires en ligne, CNL envisage sérieusement de mettre à la disposition de ses clients un « live CD » Ubuntu dans ses agences et/ou par courrier. Ce CD permettrait de démarrer son ordinateur sous Ubuntu avec Firefox configuré pour accéder directement au site Web de la CNL afin d’éviter tout risque de vol des identifiants des clients par un virus infectant leur machine principale.
L’avantage de cette solution est que comme le système d’exploitation est sur CD, un virus ne peut en aucun cas s’y greffer et le fait d’éjecter le CD après la connexion à la banque efface toute trace de la visite sur l’ordinateur utilisé et tout risque d’infection virale puisque rien ne peut s’enregistrer sur ce CD affirme McLaughlin.
McLaughlin est également persuadé que les suites de sécurité ne sont plus assez efficaces pour lutter contre la cyber-criminalité organisée, notamment contre la filière Russe et que si actuellement ce sont principalement les utilisateurs professionnels qui sont visés, les particuliers sont à leur tour de plus en plus pris pour cible, d’où la nécessité d’utiliser Firefox avec le plug-in Noscript afin d’empêcher l’exécution de tout code JavaScript sans autorisation de l’utilisateur.
Si le Federal Deposit Insurance Corporation, l’American Bankers Association et le Federal Financial Institutions Examination Council font le même type de recommandations à leurs clients professionnels, McLaughlin insiste sur le fait de les étendre aux consommateurs particuliers.
Raimund Genes, responsable chez Trend Micro, fournisseur de logiciels de sécurité qualifie lui même les mesures de sécurités actuelles de « plaisanterie » puisqu’il suffit pour se connecter aux services de banque en ligne de renseigner le nom d’utilisateur, le mot de passe et éventuellement de répondre à une question d’ordre personnel, ce qu’un logiciel malveillant de « keylogging » (enregistreur de frappe clavier) peut parfaitement enregistrer à l’insu du consommateur. Pour lui, utiliser son ordinateur habituel pour accéder à sa banque ne peut se faire qu’à condition de mettre en place le système de la double authentification comme cela se pratique en Europe où certaines banques utilisent un numéro d’authentification de transaction : un code d’authentification est envoyé à l’utilisateur «hors ligne» par SMS sur un téléphone mobile. L’utilisateur saisit ensuite le code dans le navigateur Web pour effectuer une transaction en ligne*. Ce code change à chaque fois que l’utilisateur fait une nouvelle demande. Une autre alternative pourrait être la carte à puce « Sauf que, je ne ferais pas de banque en ligne du tout et, si vraiment je dois le faire, ce sera en utilisant un navigateur isolé et en démarrant un système Linux à partir d’un clé USB » dit Raimund Genes.
CNL Banque propose actuellement la double authentification uniquement lors de la création du mot de passe du compte (ou en cas de réinitialisation de celui-ci). Le code d’authentification peut être transmis via SMS, en utilisant un standard automatique qui appelle un numéro de téléphone que le client a mis en place à l’avance (« L’option d’envoi par e-mail ne devra plus être proposée car elle reste moins sécurisée » affirme McLaughlin).
McLaughlin souhaite étendre cette double authentification à chaque connexion pour les utilisateurs particuliers voire à chaque transaction pour les clients commerciaux pratiquant régulièrement des opérations à « haut risque ».
John Pescatore, analyste chez Gartner Inc. recommande d’utiliser un système sûr installé sur un support de type USB bootable comme U3 ou MojoPack mais les banques préfèrent s’orienter vers la solution Live CD Ubuntu car le support est largement moins cher qu’une clé USB. Mais la contrainte de devoir utiliser un support en plus de l’ordinateur reste un frein au développement de ces solutions de sécurilté car « les gens détestent ça » nous dit John.
D’autres solutions restent envisageables comme par exemple le partitionnement de l’ordinateur avec une partition dédiée exclusivement aux opérations bancaires bien que cela paraisse difficile à mettre en place par l’utilisateur moyen ou comme l’installation d’un système d’exploitation sur une machine virtuelle qui toutefois, signale McLaughlin n’est pas intégralement isolée du système d’exploitation principal.
Mais si différentes pistes sont envisagées, tous sont unanimes sur un point : « accéder aux les services bancaires en ligne avec la machine que vous utilisez quotidiennement pour surfer sur Internet et consulter vos e-mail n’est pas une bonne idée« .
McLaughlin pense donc que la meilleure alternative est actuellement l’utilisation du Live CD Ubuntu et suggère, quelle que soit votre banque de commander ce CD sur le site d’Ubuntu (ou de télécharger l’image iso et de la graver si vous ne souhaitez pas attendre) afin de réaliser vos opérations de banque en ligne par ce biais dès aujourd’hui.
Le fait de redémarrer son PC à l’aide du CD peut effectivement paraitre rébarbatif mais n’est au final qu’une petite contrainte par rapport au désagréments que causerait le vol de vos identifiants bancaires. L’autre avantage de cette solution est de permettre aux Windowsiens de découvrir une nouvelle distribution et, qui sait, de l’adopter.
*
En France, si vous souhaitez créer en ligne un nouveau compte destinataire afin d’effectuer un virement, la Société Générale vous enverra hors ligne par le biais d’un SMS sur un téléphone défini au préalable un code d’authentification de transaction unique et non réutilisable. De plus, le champs « mot de passe » a été remplacé par un applet permettant de ne pas le taper sur le clavier mais de cliquer sur la bonne combinaison de touche mais, ne peut-on imaginer un virus réalisant un screencast (enregistrement vidéo) de votre écran ?
Bonnes transactions sécurisées…
Installez IceCat 3.6 (l’équivalent entièrement libre de Firefox) sur Ubuntu 9.10
IceCat (ex IceWeasel) est une version GPL de Mozilla Firefox qui a la particularité de ne pas utiliser les parties non libres de Firefox. Pour plus de renseignements sur cette application, je vous conseille la documentation d’Ubuntu.fr.
Ce navigateur libre vient à son tour de sortir en version 3.6 et voici comment l’installer dans Karmic Koala.
Avant d’aller plus loin, sachez que le module de traduction permettant de l’utiliser en Français n’est, au moment où j’écris ce billet pas encore disponible (À vérifier régulièrement sur http://gnuzilla.gnu.org/download/langpacks/).
Ouvrez un terminal et copiez les lignes suivantes :
sudo add-apt-repository ppa:gnuzilla-team/ppapuissudo apt-get update && sudo apt-get install icecat
Vous n’avez plus qu’à aller dans Applications => Internet => Navigateur Web IceCat.
Amusez-vous bien.
Source : Linux Hub
Installez Firefox 3.6 dans Ubuntu sans prise de tête avec Ubuntuzilla
Ubuntuzilla est un script python qui va vous permettre d’installer Firefox 3.6 de la façon la plus simple qui soit.
Ubuntuzilla va vérifier et détecter automatiquement la version disponible Firefox la plus récente afin de la télécharger puis de l’installer et de faire en sorte que ce soit cette dernière version qui soit considérée comme la version par défaut de votre système et que vous n’en ayez pas deux à la fois.
Enfin, si vous souhaitez supprimer cette dernière version, Ubuntuzilla restaurera la précédente avec tous ses paramètres.
Pour commencer, nous allons d’abord installer les dépendances nécessaires en ouvrant un terminal et en y recopiant la ligne suivante :
sudo apt-get install libnotify-bin
Téléchargeons maintenant le paquet deb d’Ubuntuzilla. Pour ce faire, allons le chercher à la source afin d’être sûr de posséder la dernière version : Téléchargement Source Forge.
Double cliquez sur le paquet deb que vous venez de télécharger :
Nous pouvons maintenant installer Firefox 3.6 en utilisant Ubuntuzilla.
Ouvrez un terminal et copiez y la ligne ci-dessous :
ubuntuzilla.py
Maintenant répondez par « y » (yes) ou « n » (no) aux questions posées. Si comme moi vous avez le message suivant :
Previous command has failed to complete successfully. Exiting.
Process returned code 1
["w3m: Can't load ftp://mozilla.isc.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/3.6/linux-i686/.n"]
Download error. Trying again, hoping for a different mirror.
Répondez 24 pour le choix de la localisation (miroir Français) puis « y » pour yes.
Ubuntuzilla s’occupe maintenant de tout, vous n’aurez plus qu’à fermer puis rouvrir votre navigateur préféré pour bénéficier de la version 3.6
Si vous souhaitez désinstaller cette version, il vous suffit d’ouvrir un terminal et de copier :
ubuntuzilla.py -a remove -p firefox
Votre précédente version ainsi que tous ses paramètres seront restaurés.
Amusez-vous bien
Source : Tech Drive
Internet au travail, mais que font les Geeks ?
Avertissement : si vous êtes DRH ou employeur, ne lisez pas ce billet.
Depuis quelques temps, j’utilise l’outil de statistiques en temps réel Footprint. Cet outil me permet de visionner gratuitement (pour le moment en tout cas) les visites des uns et des autres sur mon blogue.
Footprint est plutôt précis pour un outil gratuit puisqu’il me donne des petites fiches sur mes visiteurs comme celle ci :
ou plus précises comme celle la :
Mais ce qui m’éclate le plus, c’est de lire le nom du fournisseur d’accès lorsque j’affiche la tableau récapitulatif des dernières visites en mode « augmentez » (c’est comme ça que c’est orthographié sur cet outil).
Si le visiteur est à son domicile on verra comme sur la première image du billet que son fournisseur d’accès (ISP / org) est Free SAS.
Dans la réalité, voici où vous vous trouvez lorsque vous-vous promenez sur mon site :
Et moi, pendant ce temps là, je me marre !!!
Amusez-vous bien (au travail)
P.S. : j’ai écrit ce billet de chez moi !
Une extension Firefox sympa pour Ubuntu
Pour mon premier billet de l’année, je vais vous parler d’une extension Firefox qui, puisqu’elle ne sert pas à grand chose est forcément indispensable :
- Si comme moi vous utilisez Firefox, vous connaissez bien évidement le petit pop-up qui s’ouvre pour vous signaler par exemple la fin du téléchargement d’un fichier.
- Abhishek Mukher G et Jundle nous proposent chez Mozilla un sympathique « Add-ons » permettant à votre navigateur préféré de vous informer par exemple de la fin d’un téléchargement avec le système de notification d’Ubuntu.
- Pour en profiter, il suffira d’installer l’extension FirefoxNotify.
Amusez-vous bien
Source : OMG! Ubuntu!
















