Articles avec le tag ‘Libre’
Une horloge « Ubuntu » sur votre site
Si vous souhaitez afficher l’heure sur votre blog ou site (html ou xhtml) aux couleurs d’Ubuntu, SpreadUbuntu propose une version remaniée sous licence Creative Commons BY-SA de CooclClock (BSD OpenSourceLicence) aux couleurs de votre O.S. de prédilection.
- Dans un premier temps, vous devez télécharger le dossier source.
- Décompressez le dossier.
- Ouvrez le dossier « ubuntu_clock_1_0.1″

- Uploadez le dossier « ubuntu clock » à la racine de votre site

- Copiez entre les balises <head> et </head> de la page où vous souhaitez faire apparaître l’horloge le code suivant :
<script src="ubuntu clock/jquery.js" type="text/javascript"></script>
<!--[if IE]><script type="text/javascript" src="ubuntu clock/excanvas.js"></script><![endif]-->
<script src="ubuntu clock/coolclock.js" type="text/javascript"></script>
- Copiez entre les balises <body> et </body> de la même page le code suivant :
<canvas style="background-image: url('ubuntu clock/ubuntu.png'); background-repeat:no-repeat; background-position:center"></canvas>
Amusez-vous bien
Au Portugal, la crise financière profite au logiciel libre dans les établissements scolaires
D’après le journal Publico, le Ministère de l’Éducation et des Sciences du Portugal (MEC) a décidé de ne plus consacrer d’importantes sommes d’argent pour les logiciels Microsoft dans les écoles.
En effet, dans le cadre des mesures d’austérité, le gouvernement ne souhaite pas renouveler les licences d’utilisation de logiciels Microsoft des 50 000 ordinateurs distribués entre 2004 et 2007. Les établissements scolaires conserveront leurs vieux ordinateurs afin d’y installer des distributions GNU/Linux. Cette mesure ne devrait pas toucher les PC distribués en 2009 au titre du plan technologique pour l’éducation car ces derniers bénéficient d’une licence définitive et non de licences par abonnement, contrairement aux 31 558 ordinateurs portables et 19 358 ordinateurs de bureau concernés.

«Un grand nombre de ces équipements, compte tenu de leur âge, ne sont pas en bon état et ne supportent pas les dernières versions des produits Microsoft», indique la circulaire publiée par le MEC.
Si José Eduardo Lemos de Association des cadres scolaires, comme Adalmiro Fonseca, de l’Association nationale du groupement des directeurs des écoles publiques admettent que de nombreux ordinateurs ne sont plus en activité, ils minimisent le besoin de migrer vers un logiciel libre. « Chaque situation doit être analysée au cas par cas. Pour certains postes il sera intéressant de payer la licence, pour les autres il sera préférable d’adopter Linux, ce qui permettra effectivement de diminuer les coûts» (1,16 millions d’euros en 2010), admet José Eduardo Lemos, dont l’école secondaire Eça de Queirós, à Póvoa de Varzim, est équipée de 300 ordinateurs, dont «seulement 20 à 30 sont antérieurs à 2009. »
Adalmiro Fonseca, même s’il convient que la situation n’affectera pas le fonctionnement des écoles et qu’il a bien compris que d’après ses collègues « l’utilisation du logiciel libre est l’avenir » soutient qu’il aurait été préférable d’avoir plus de temps pour effectuer cette transition vers Linux, mais s’il est toutefois convaincu que « le processus ne sera pas dramatique. »
Ces licences Microsoft ayant expiré le 30 septembre 2011, le MEC préconise de ne les renouveler « que pour les serveurs en bon état de fonctionnement et pour lesquels la migration vers des systèmes Linux n’est pas possible ». Le ministère précise également que même dans ce cas de figure, il ne sera pas capable d’assumer une telle dépense.

Le Portugal étant à court d’argent, il doit effectivement réduire ses budgets et abandonner le paiement des licences Microsoft notamment sur des machines vétustes ne répondant plus aux exigences de fonctionnement des logiciels de la firme de Redmond, ce qui peut être une solution dont devraient s’inspirer beaucoup d’autres états membres de l’Union Européenne.
La version 11.10 d’Hybride est arrivée
Cette nouvelle version de la surprenante distribution Hybride 11.10 32 bits est basée sur Ubuntu 11.10. Elle est une évolution d’Hybryde ElodoradOS. Pour mémoire, cette distribution permet d’essayer tour à tour KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox, Fleex et maintenant Unity 3D Ses auteurs mettent en avant le fait qu’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot est une base de premier choix pour le bon fonctionnement d’Hybryde et ce pour plusieurs raisons :
- Ubuntu a su tirer parti des remarques et déceptions occasionnées par Ubuntu 11.04 Natty Narwhal.
- Évolutions importantes permettant d’installer KDE 4.7, Cairo-Dock et Gnome-shell à côté d’Unity sans avoir recours à du bricolage
- Arrivée du nouveau noyau en version 3 qui entre autre gère nativement le driver Nvidia.
Pour cette nouvelle version, les développeurs ont opté pour la sobriété et se sont consacrés à la normalisation de tout ce qui fait tourner cette étonnante distribution. Les scripts sont de ce fait empaquetés sous le nom de « Hybryde-évolution » sur lesquels les copyrights sont apposés en licence GPL.
Dans les nouveautés qu’il convient de citer, on notera l’apparition d’un centre de contrôle baptisé Hy-geek spécialement codé pour Hybryde et installé d’office sur cette dernière version. Unity 3D est également présent sur cette version même si à mon avis l’intégration n’a pas dû être de tout repos.

Enfin, cerise sur le gâteau, Hybryde 11.10 possède désormais son propre dépôt, ce qui permet l’automatisation des mises à jour de correction ou d’amélioration des paquets spécifiques précédemment cités.
En guise de conclusion, je me contenterai de reprendre l’ancien slogan d’une chaîne de télé : « Hybryde, la petite distribution qui monte… » et de féliciter une fois de plus toute l’équipe des développeurs qui continue à nous permettre de visiter, tester, essayer tous ces différents environnements.
Amusez-vous bien.
Un Conseil Général développe une distribution basée sur Ubuntu : 5000 Micros
Afin de réduire la fracture numérique, le Conseil Général des Deux-Sèvres a décidé depuis 2009 d’aider les collégiens titulaires d’une bourse en leur fournissant matériel, formation et aide à la connexion internet. Aujourd’hui, le Conseil Général met également des micro-ordinateurs à disposition des personnes âgées et des publics suivis par les travailleurs sociaux.
Les ordinateurs fournis par l’opération 5000 Micros proviennent de la Maaf. Il sont dans un premier temps « nettoyés » de toutes leurs données puis le matériel est vérifié afin d’être soit utilisé, soit mis au rebut. Les distributions 5000 micros sont dérivées d’Ubuntu 10.04 LTS mais il existe plusieurs choix sur le site Solid’R net : Lubuntu Associations, Ubuntu Collégiens et Solid’R net V3 (version de test).
Le réseau Solid’R net recherche pour parfaire cette distribution des testeurs de bonne volonté. Si vous êtes intéressés, rendez-vous sur la page dédiée de leur site afin de télécharger 5000 Micros.
Comme j’ai décidé d’essayer cette distribution dans VirtualBox, voici quelques captures d’écrans et commentaires.
Le premier écran permet de choisir soit le live CD, soit l’installation. C’est cette option que j’ai choisi.

Je suis arrivé sur la « mire » 5000 micros qui est en fait l’écran de chargement de l’installateur.
J’ai ensuite déroulé les différents écrans qui effectivement sont les mêmes que ceux d’une Ubuntu.

Enfin j’ai lancé l’installation.

Une fois l’installation terminée et l’ordinateur redémarré, on se retrouve sur l’écran de connexion GDM.

On notera au niveaux des applications par défaut la présence de ClamTk, Alexandria, PhpCompta, Grisbi, LibreOffice, PowerPoint Viewer, Évolution, Verbiste, GCompris, CaRMetal, Celestia, Childsplay, Dr Géo, TuxMath, Tux Typing, Dia, Gimp, Inkscape, Geekie, Opera, Thunderbird, etc…

A noter également la présence du contrôle parental Nanny

En bref, une distribution sur mesure proposée par le Conseil Général des Deux-Sèvres qu’il convient de saluer pour cette belle initiative.
Amusez-vous bien
OpenSourceSoft, une logithèque pour faire connaître le monde du logiciel libre aux utilisateurs Mac et Windows
Une fois n’est pas coutume, ce billet ne traitera ni de Linux en général, ni d’Ubuntu en particulier. Il s’adresse en fait aux utilisateurs de Mac et de Windows désireux de connaître le monde du logiciel libre.
Je vais donc vous parler d’OSS. Il ne s’agit pas bien entendu du fameux espion français incarné à l’écran par Jean Dujardin mais d’OpenSourceSoft, une logithèque qui :
- a pour but de combler la difficulté d’informations sur le logiciel libre sous Windows et MAC,
- souhaite le promouvoir en simplifiant son installation et en rendant la recherche de logiciels satisfaisant simple et rapide,
- souhaite être dans une éthique libre (un fonctionnement comme un wiki, que tout le monde peux enrichir, combler, mettre à jour…)
- a besoin d’évoluer,
- a besoin d’un petit coup de pouce pour son lancement.
Il ne s’agit pas de lancer une collecte de fond mais plutôt un appel aux gens de bonne volonté pouvant donner un peu de leur temps, de leur savoir, de leur connaissances…
En effet, même si le projet est déjà en place, beaucoup de choses doivent encore être améliorées, corrigées:
- Design fait par un accro à la console
- Fiches faites « à l’arrache » pour combler les espaces vides
- Failles de sécurité
- Un JavaScript non présent
- Des fonctions manquantes…
C’est pour toutes ces raisons qu’OpenSourceSoft recherche:
- Des rédacteur de fiches
- Des traducteurs pour proposer ce site dans différentes langues
- Des designer pour créer une identité visuelle propre au site
- Des dessinateurs pour donner envie aux visiteurs
- Des rapporteurs pour faire remonter les bugs et les fonctionnalités manquantes
- Des développeurs PHP pour mettre en place ces fonctionnalités et corriger ces bugs
- Des correcteur pour vérifier que le site n’est pas rempli de fautes
- Des développeurs de logiciels (pour créer un logiciel multi-plateformes proche de la logithèque Ubuntu)
- Des développeurs JavaScript pour rendre ce site vivant
Comme vous pouvez le constater, il y a de la place pour tout le monde. Si vous souhaitez intégrer l’équipe d’OSS, vous pouvez les contacter de la manière suivante :
- Par mail à admin[at]osp.leobaillard.org
- Sur Diaspora* via le tag #OpenSourceSoft
- Sur Twitter via OSProj
- Par IRC sur #opensourceproject sur Freenode
- Sur le forum http://opensourcehelp.fr.nf/
- Sur la plateforme de développement TeamBox (Inscrivez-vous, puis envoyez votre pseudo par mail, nous vous ajouterons au projet)
- Sur 99translations pour les traducteurs
- Sur le site pour les rédacteurs (La partie d’administration est disponible via le konami code comme expliqué sur la page d’aide)
Je souhaite donc bonne chance et longue vie à OpenSourceSoft.
Hybryde EldoradOS, ou comment essayer KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox et Fleex
Je m’étais dit que je testerai cette dernière version d’Hybryde après mes vacances mais le destin en a décidé autrement. En effet, la clé USB bootable Ubuntu que j’utilise en vacances m’a lamentablement lâché et, comme fort heureusement j’avais installé Hybryde EldoradOS sur une autre, je n’ai pas eu d’autre choix que de l’utiliser pour me connecter et sincèrement, je ne l’ai pas regretté.
Pourquoi avais-je installé Hybryde sur une clé ? Revenons quelques jours en arrière. Avec l’arrivée d’Unity dans Ubuntu 11.04 Natty Narwhal, j’avais, courant juin écrit un courriel à Olivier, un des développeurs d’Hybryde afin qu’il me donne des nouvelles de la future version de cette OS atypique. Il faut dire que j’avais craqué sur la précédente, NirvanOS. La réponse d’Olivier ne tarda pas, elle arriva début juillet mais elle me laissa sur ma faim puisque l’intégration d’Unity 2D semblait poser quelques problèmes majeurs dont l’impossibilité de quitter la session dans la version « live » et la non conservation des lanceurs dans le dock. De plus, Babdu89 devait encore s’assurer du bon fonctionnement de Clean-Ubiquity qui gère la sauvegarde automatique du MBR lors de l’installation d’Ubuntu, ce qui se révèle indispensable dans le cas d’une installation en dual-boot avec Windows ou MacOS. Le chantier était donc loin d’être achevé. Ce n’est que fin juillet qu’Olivier m’avertit de la disponibilité d’EldoradOS que je m’empressai alors de télécharger en n’imaginant pas avoir le temps de l’essayer pendant mes vacances. Les quelques bugs restant sont désormais minimisés grâce à l’investissement de Nicos, Babdu89, Yannubuntu, Multiuser, l’équipe S3B et bien sûr Olivier sans oublier le travail de la Team Clean-Ubiquity.
Hybryde dispose donc à présent de trois nouveaux environnements :
- Gnome 3
- Unity 2D
- Fleex
Hybryde EldoradOS permet de découvrir et d’essayer différents environnements mais utilise également des scripts de développeurs amateurs tel que Clean-Ubiquity, Hy-install et Fleex. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le site d’Hybryde a également été revu et corrigé puisque maintenant sans Flash, ni copyright. En bref : que du bonheur !
C’est donc sur EldoradOS en version Live-USB que j’écris ce billet. L’OS est stable, ne rame pas, ne plante pas et, si j’avais un seul reproche à émettre, ce serait d’avoir été obligé de modifier le clavier en « AZERTY » et d’installer la langue Française. J’imagine que la prochaine version sera d’emblée proposée pour un usage Francophone.
Pour conclure, installer Hybryde sur une clé bootable permettra au plus grand nombre non seulement de tester ces différents environnements mais également de les faire découvrir à tous ceux qui hésitent à faire le pas vers Linux et qui ne savent s’ils doivent s’orienter vers KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox ou Fleex. Je tiens donc à remercier tous ces développeurs de l’ombre qui par cet énorme travail ont permis à Hybryde de voir le jour et de continuer à s’améliorer. N’hésitez pas non plus ni à laisser quelques messages d’encouragement à leur attention dans les commentaires, ni à leur consacrer un billet sur votre propre blog.
Amusez-vous bien.
Hybryde « Nirvan O.S. », un DVD live pour tester différents environnements Linux
Bonjour Clapico
Lecteur de ton blog permets moi de te présenter HYBRYDE . Cette définition n’est valable que pour l’homme ou les éléments naturels car ici, nous parlerons d’une distribution basée sur Ubuntu 10.10 francophone et permettant, excuse du peu,6 bureaux différents avec lesquels on peut jouer d’un simple clic de souris. Pô belle la vie.Présentation de la distribution.
http://www.hybryde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=46&Itemid=76&lang=frVidéo de la distribution.
http://www.hybryde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=52&Itemid=77&lang=frTéléchargement.
http://www.hybryde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=50&Itemid=86&lang=frForum.
http://hybryde.org/forum/index.phpCe qui est magnifique avec cette distribution, c’est de changer d’environnement de travail tout en conservant le travail enregistré.
Cordialement en espérant que ce partage t’ aura conquis
C’est suite à ce courriel reçu la semaine dernière de Senosen, lecteur de ce blog que j’ai décidé d’aller voir ce qu’était Hybryde en téléchargent le Live DVD que j’ai lancé dans un premier temps sur ma VirtualBox.
Hybryde est basé sur Ubuntu 10.10 Maverik Meerkat en version francophone mais réserve une surprise lors du lancement puisque s’ouvrant sur un bureau proposant d’une part des applications par défaut…
…et d’autre part également de tester six environnements différents en cliquant sur l’icône « Bureau » comme Gnome, KDE, E17, Xfce, Lxde et Openbox.

Afin de mieux se rendre compte, rien ne vaut une vidéo présentant l’interface de démarrage.
embedded by Embedded Video
Pour aller plus loin dans le test, j’ai créé une clé USB Live afin de tester les différentes possibilités d’Hybryde et d’aller voir ce qui était proposé dans chacun des six environnements.
-
Gnome
J’arrive effectivement sur une belle Ubuntu relookée.
avec tout un tas d’applications Gnome et KDE installées d’origine en doublon (ou triplon) comme Évolution, Kmail, Thunderbird, Qtorrent, Transmission, Terminal et LXTerminal, Amarok, Rythmbox, etc.
Le navigateur proposé est Firefox et le gestionnaire de connexion réseau WICD. En bref, rien de neuf sous le soleil si ce n’est une profusion d’applications faisant double emploi. J’y importe rapidement mon profil Firefox, Evolution et Gwibber afin de garder le contact durant mes essais puis passe à la découverte un nouvel environnement.
-
KDE
Là encore c’est sur une Kubuntu relookée que j’arrive. Mon wifi ainsi que Firefox, Évolution et Gwibber ont conservé les paramétrages enregistrés sous l’environnement Gnome. Je retrouve ici toutes les applications proposées précédemment.
Les quatre espaces de travail proposent ici des thèmes différents avec des accès aux applications intégrées sur les bureaux.
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E17 (Enlightment)
Voici le troisième environnement sur lequel je ne m’attarderai pas puisque hormis le fait de connaitre ses réactions et fonctionnements, je retrouverai une fois de plus les mêmes menus ainsi que mes réglages précédents.
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XFCE
Là encore, je n’ai pas grand chose à ajouter, environnement différent mais mêmes applications embarquées.
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LXDE
Encore un environnement light avec une présentation soft…
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Openbox
Enfin, le dernier environnement et surtout le plus léger de tous puisqu’il s’agit principalement d’un gestionnaire de fenêtre : Openbox.
L’accès aux menus se fait par un clic droit sur le bureau.
La présentation d’Hybryde étant achevée, que peut-on en penser? Que peut apporter cette version live? Quels en sont les avantages? Les inconvénients?
Si je m’amuse à lister ce qui m’a plu, je note plusieurs points positifs :
- C’est un bel outil pour tester et faire découvrir lors de manifestations différents environnements de façon pratique et ludique
- La version live USB démarre relativement vite et l’on peut travailler dès l’interface de départ à condition d’avoir les applications correspondantes accessibles.
- Se déconnecter d’un des environnements pour passer à un autre ne ferme pas les applications déjà ouvertes
- Je me suis énormément amusé à découvrir ou à redécouvrir tous ces environnements
Quelques regrets :
- Une « foultitude » d’application qui se recoupent mais ne serait-ce pas positif s’il s’agit juste de tester ?
- Réservé aux Geeks ?
- Une interface de départ non modifiable intuitivement dans les lanceurs d’application même si j’ai rajouté un lanceur Gwibber et un lanceur Évolution.
En conclusion :
Je conserverai Hybryde en live USB puisque je me sers régulièrement de mon PC pro à titre personnel en le bootant habituellement sur une clé live USB Ubuntu et que l’ouverture est ici plus rapide donc plus pratique lorsque je suis pressé mais également pour montrer qu’il n’existe pas que Mac et Windows. Je ne tenterai pas l’installation « en dur » sur mon PC fixe car je n’en vois pas l’intérêt.
Merci à Senosen de m’avoir envoyé ce courriel me permettant de découvrir Hybryde « Nirvan O.S. »
Amusez-vous bien
UbuMonkey, jeune navigateur pour Linux
À l’heure où tout le monde ne parle plus que de Firefox 4.0, j’ai découvert en lisant un billet de Ubuntips UbuMonkey, un nouveau navigateur pour Linux.
UbuMonkey est né en Octobre 2010. Il s’agit d’un simple navigateur écrit en REALbasic conçu pour être léger et facile à utiliser. UbuMonkey a été développé pour Ubuntu mais peut fonctionner sur n’importe quelle distribution Linux.
Ce navigateur n’est actuellement pas utilisable au quotidien puisque plusieurs fonctionnalités n’y sont pas activées et, sauf si vous êtes curieux, il n’y a à ce jour pas d’intérêt à l’utiliser. Un exemple, même si la navigation par onglet est prévue, elle n’est pas encore activée.

L’interface est fluide, pratique et s’ouvre rapidement. Le UbuMonkey Help Center proposé dans la barre de menu est plutôt sympathique puisque sous forme de vidéo.
UbuMonkey est actuellement en recherche de développeurs Java et REALbasic.
Si vous souhaitez essayer ce nouveau navigateur, sachez qu’il n’est pas présent dans les dépôts officiels Ubuntu et que vous ne devez le faire qu’en toute connaissance de cause.
Comme il n’existe malheureusement pas de PPA, vous devrez récupérer le DEB sur la page Sourceforge ou sur la page Launchpad (puisque le projet y est présent depuis le 24 mars) pour l’installer et surtout vérifier régulièrement s’il existe ou non une nouvelle version.
En attendant un navigateur plus complet, bon courage aux développeurs.
Amusez-vous bien.
Liens :
- Page Sourceforge du projet : http://ubumonkey.sourceforge.net/index.html
- Page Launchpad du projet : https://launchpad.net/ubumonkey/
Gérez vos photos Picasa sous Ubuntu avec Picapy
Picapy est une application libre sous licence GNU GPL développée en Python permettant de gérer ses albums Picasa sans utiliser ni le navigateur, ni le logiciel Picasa proposé par Google.Picapy permet de visionner facilement albums et photos


Les photos peuvent non seulement être visualisées en cliquant sur la vignette correspondante mais également téléchargées sur votre PC.

Picapy propose un bouton permettant d’uploader ses photos sur un album déjà existant ou de créer un nouvel album.

Picapy n’est pas présent dans les dépôts officiels Ubuntu, ne suivez la procédure d’installation qu’en toute connaissance de cause.
Ouvrez un terminal et copiez la commande ci-dessous afin d’ajouter le dépôt de l’application :
sudo add-apt-repository ppa:atareao/atareao
Mettez la liste des dépôts à jour et lancez l’installation à l’aide de la commande
sudo apt-get update && sudo apt-get install picapy
Pour lancer Picapy, allez dans Applications puis Internet

Vous n’aurez plus qu’à renseigner votre identifiant et votre mot de passe Picasa.

Si vous souhaitez collaborer à Picapy pour les traductions, idées, améliorations, etc., le projet est ouvert dans Launchpad.
Amusez-vous bien.
Source : El Atareao
Comment installer FlatPress, éditeur de blog libre sans base de donnée
FlatPress est un éditeur de blog open-source qui ne nécessite pas l’utilisation d’une base de données pour fonctionner. FlatPress n’a donc pas besoin de MySQL puisque tout les contenus sont gérés au travers de fichiers textes. Il suffit donc de bénéficier d’un espace web supportant au minimum PHP4.Pour installer FlatPress, il suffit de le télécharger sur Sourceforge.net, puis de décompresser l’archive et ensuite de transférer tous les dossiers et fichiers à la racine de votre site (ou dans un dossier spécifique si comme moi vous souhaitez simplement tester cet éditeur de blog).

Une fois tous les dossiers et fichiers transférés, il suffit de renseigner dans votre navigateur l’adresse « http://www.votre_nom_de_domaine.com/setup.php » (ou si vous avez créé un dossier test) « http://www.votre_nom_de_domaine.com/votre_dossier/setup.php ».
La mise en route est très rapide puisqu’il suffit de créer son nom d’administrateur avec mot de passe et adresse courriel.
Une fois que vous avez cliqué sur « Next », votre éditeur de blog est opérationnel.
La preuve en cliquant sur le lien « See how the home page looks like »
Pour se rendre sur la page d’administration, il suffit de rentrer la même adresse que lors de la mise en route en remplaçant « setup.php » par « admin.php »
C’est d’ici que vous pourrez gérer billets, widgets, plugins, thème et maintenance de votre blog.Il convient toutefois de noter que FlatPress n’est pas disponible en Français et que la mise en forme des billets se fait soit en XHTML, soit à l’aide de balises BBCode.
Pour voir de plus près ce que cela donne, je me suis amusé à faire une page test avec un thème différent que celui proposé. Le résultat est visible ICI. Si vous souhaitez vous aussi tester FlatPress, il vous suffit de vous rendre sur le site officiel.
Amusez-vous bien.





































