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Clear History : effacez votre Historique Firefox à l’aide d’un raccourci clavier
Jusqu’à présent, si vous souhaitiez effacer votre historique Firefox, deux choix s’offraient à vous :
- Soit ouvrir l’historique et nettoyer les pages une par une
- Soit appuyer sur CTRL + MAJ + SUPPR afin d’ouvrir une fenêtre de suppression d’historique
J’ai découvert sur « How-to Geek » une sympathique extension permettant d’effacer tout l’historique à l’aide d’un simple raccourci clavier (pratique si vous êtes plusieurs à utiliser le même navigateur avec un profil unique). Il suffit d’installer Clear History (version expérimentale).
Ceci étant fait, lorque vous cliquez sur « Historique dans la barre de tache de Firefox, vous voyez apparaître une nouvelle ligne : « Clear History » ainsi que son raccourci clavier.
La touche META correspond à la touche « SUPER », il ne vous reste plus qu’à appuyer simultanément sur SUPER + ALT + C et votre historique est nettoyé.
Amusez-vous bien
Installez IceCat 3.6 (l’équivalent entièrement libre de Firefox) sur Ubuntu 9.10

IceCat (ex IceWeasel) est une version GPL de Mozilla Firefox qui a la particularité de ne pas utiliser les parties non libres de Firefox. Pour plus de renseignements sur cette application, je vous conseille la documentation d’Ubuntu.fr.
Ce navigateur libre vient à son tour de sortir en version 3.6 et voici comment l’installer dans Karmic Koala.
Avant d’aller plus loin, sachez que le module de traduction permettant de l’utiliser en Français n’est, au moment où j’écris ce billet pas encore disponible (À vérifier régulièrement sur http://gnuzilla.gnu.org/download/langpacks/).
Ouvrez un terminal et copiez les lignes suivantes :
sudo add-apt-repository ppa:gnuzilla-team/ppa
puis
sudo apt-get update && sudo apt-get install icecat
Vous n’avez plus qu’à aller dans Applications => Internet => Navigateur Web IceCat.
Amusez-vous bien.
Source : Linux Hub
Installez Firefox 3.6 dans Ubuntu sans prise de tête avec Ubuntuzilla
Ubuntuzilla est un script python qui va vous permettre d’installer Firefox 3.6 de la façon la plus simple qui soit.
Ubuntuzilla va vérifier et détecter automatiquement la version disponible Firefox la plus récente afin de la télécharger puis de l’installer et de faire en sorte que ce soit cette dernière version qui soit considérée comme la version par défaut de votre système et que vous n’en ayez pas deux à la fois.
Enfin, si vous souhaitez supprimer cette dernière version, Ubuntuzilla restaurera la précédente avec tous ses paramètres.
Pour commencer, nous allons d’abord installer les dépendances nécessaires en ouvrant un terminal et en y recopiant la ligne suivante :
sudo apt-get install libnotify-bin
Téléchargeons maintenant le paquet deb d’Ubuntuzilla. Pour ce faire, allons le chercher à la source afin d’être sûr de posséder la dernière version : Téléchargement Source Forge.
Double cliquez sur le paquet deb que vous venez de télécharger :
Nous pouvons maintenant installer Firefox 3.6 en utilisant Ubuntuzilla.
Ouvrez un terminal et copiez y la ligne ci-dessous :
ubuntuzilla.py
Maintenant répondez par « y » (yes) ou « n » (no) aux questions posées. Si comme moi vous avez le message suivant :
Previous command has failed to complete successfully. Exiting.
Process returned code 1
["w3m: Can't load ftp://mozilla.isc.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/3.6/linux-i686/.\n"]
Download error. Trying again, hoping for a different mirror.
Répondez 24 pour le choix de la localisation (miroir Français) puis « y » pour yes.
Ubuntuzilla s’occupe maintenant de tout, vous n’aurez plus qu’à fermer puis rouvrir votre navigateur préféré pour bénéficier de la version 3.6
Si vous souhaitez désinstaller cette version, il vous suffit d’ouvrir un terminal et de copier :
ubuntuzilla.py -a remove -p firefox
Votre précédente version ainsi que tous ses paramètres seront restaurés.
Amusez-vous bien
Source : Tech Drive
Une extension Firefox sympa pour Ubuntu
Pour mon premier billet de l’année, je vais vous parler d’une extension Firefox qui, puisqu’elle ne sert pas à grand chose est forcément indispensable :
- Si comme moi vous utilisez Firefox, vous connaissez bien évidement le petit pop-up qui s’ouvre pour vous signaler par exemple la fin du téléchargement d’un fichier.
- Abhishek Mukher G et Jundle nous proposent chez Mozilla un sympathique « Add-ons » permettant à votre navigateur préféré de vous informer par exemple de la fin d’un téléchargement avec le système de notification d’Ubuntu.
- Pour en profiter, il suffira d’installer l’extension FirefoxNotify.
Amusez-vous bien
Source : OMG! Ubuntu!
Chrome OS, QIPM ?
Préambule : l’objet de ce billet n’est pas d’entrer dans la polémique « Google tout puissant ».
Cela fait maintenant une semaine que j’ai installé cette OS dans ma VirtualBox mais je crois que cela me suffit pour me poser la question : Quel Intérêt Pour Moi ?
Bien entendu, cette question ainsi que sa réponse n’engagent que moi mais, utiliser un Netbook qui ne serait en fait qu’un navigateur internet couplé à un lecteur audio/vidéo, je trouve cela extrêmement réducteur.
De plus, pour exploiter complètement ce système, je dois avoir en permanence une connexion à internet même si Google Gears me permet de l’utiliser en mode « hors ligne » et si comme moi vous êtes amenés à vous déplacer régulièrement, vous savez ce qu’il en est des points d’accès wifi en France ou de la 3G lorsque vous prenez le TGV.
D’une manière générale, le Netbook est pratique pour les utilisateurs voyageurs de part (selon les modèles et les OS) son démarrage rapide, sa taille et son poids mais ces personnes l’utilisent en principe à des fins professionnelles et ont besoins d’applications spécifiques à leur métier or il ne sera pas possible d’intégrer des logiciels spécifiques à Google OS.
Si ce produit n’évolue pas rapidement, je me demande à qui il peut bien s’adresser.
Au fait, QIPV ?
Ubuntu : où en suis-je avec le logiciel libre ?
Cela fait désormais deux ans et demi que j’ai quitté Windows et les logiciels payants, (payés ou piratés) pour migrer sur Ubuntu et ses applications Open Source.
Durant cette période, j’ai essayé et testé différentes applications plus ou moins libres. Mon constat est le suivant : je n’utilise (presque) plus de logiciels non libres.
Voici la liste des applications que j’utilise quasiment tous les jours (je ne parlerai pas ici nide celles que j’essaye de temps à autre pour voir ce qu’elles peuvent éventuellement m’apporter de plus, ni de celles que je n’utilise que très rarement, ni de celles concernant l’utilisation à proprement parler de la machine).
Applications Open Source
Navigateurs :
-
Firefox pour ses plugins multiples et variés
-
Chromium pour Google Wave uniquement et qui est la version libre de Google Chrome
Clients de communication :
- Thunderbird sur mon PC fixe
- Claws-mail sur la clé USB bootable que j’utilise sur mon PC portable professionnel (car plus léger)
- Gwibber puisqu’il gère aussi bien Twitter qu’Identi.ca
Je n’utilise plus de logiciel de messagerie instantanée.
Photos &Images :
- GThumb pour découper mes images et nettoyer les yeux rouges
- Nautilus Image Converter pour redimensionner ou réorienter mes photos
N’étant pas un passionné de graphisme, je n’utilise pas GIMP qui reste pour beaucoup de Linuxiens la Rolls Royce de la création graphique.
Audio & Vidéo :
- Atunes sur mon PC fixe pour la musique
- Rhythmbox sur ma clé USB bootable égalementpour la musique
- Totem pour les vidéos
Bureautique :
- Open Office pour les diaporamas à la noix (je reste poli) que je reçois par courriel mais aussi pour écrire de temps en temps des courriers officiels. A titre personnel je n’utilise pas de tableur.
Gravure :
- K3B car je grave une fois par moi dix CD de photos pour des raisons professionnelles et que nos chers administrateurs n’ont pas jugé utile de nous installer un logiciel de gravure digne de ce nom sur les PC portables Windows fournis par l’entreprise. J’imagine que c’est à cause du prix des licences…
P2P :
- Transmission pour récupérer différentes distributions libres afin de les essayer. Je me demande bien pourquoi j’ai pendant longtemps utilisé Vuze/Azuréus (non libre) bien plus lourd et moins pratique.
Outils système
- Autoscan pour la surveillance de mon réseau avec une interface graphique conviviale
Applications non libres
Outils système :
- VirtualBox non OSE pour sa gestion des ports USB
- PoiLoader qui est le logiciel d’installation des points d’intérêt (entendez les radars) de mon Garmin et qui n’est développé que pour Windows et pour Mac.
En conclusion, je me rends compte que l’Open Source répond à 86,67% à mes besoins quotidiens (vous pouvez recompter, 13 applications libres pour 15 au total). Je pense même que ce ratio, si l’on exclue les aficionados de jeux PC, est meilleur pour un utilisateur lambda qui n’utilisera ni VirualBox, ni PoiLoader ; il suffit pour le vérifier de faire le tour de vos connaissances et de voir de quelle façon ils utilisent (à titre particulier) l’outil informatique.
Chrome OS : qu'en penser ?
Tout d’abord merci à Korben pour son billet très complet sur Chrome OS et sur les liens permettant de le télécharger.
Quand je le lis, je vois un décorticage du produit et non une propagande pour Google. Je reste néanmoins effaré par la peur qu’on certains à voir leurs informations exploitées par Google. On le sait, Google est une machine à cibler des catégories pour les publicitaires et fait dans du « général » mais, qu’en est il de réseaux sociaux comme Facebook ou tout un chacun y raconte sa vie privée avec ses besoins, ses envies et ses projets ?
Google nous propose aujourd’hui une distibution basée sur le cloud , pourquoi pas ? La perfection n’existant pas en ce bas monde, ce système comme tous les autres aura des points forts et des points d’effort comme il aura ses admirateurs et ses détracteurs qui auront les uns et les autres autant de bonnes raisons d’apprécier que de détester ce produit.
Un des avantages, à mon sens de ce produit est que la médiatisation plus la force de communication de Google va (enfin) permettre au commun des mortels (le non geek) de se rendre compte qu’il n’y a pas que Windows dans la vie, qu’il existe des logiciels Open Source et que l’on peut, suivant le système utilisé vivre très bien sans logiciels piratés.
C’est pour cette raison que j’ai décidé de le tester dans ma VirtualBox afin de juger moi-même.
Comme je vis au fin fond de la campage, en Haute-Loire avec un super débit de 1Mb et que l’outil sera sur une VirtualBox avec 950 Mo de mémoire de base, je pourrai me rendre compte par moi-même de l’effacité du cloud computer dans des conditions non urbaines.
Non, je ne crierai pas avant d’avoir mal et je vous raconterai mon retour d’expérience dès que possible.
WordPress Mobile Edition : Vos Blogs lisibles sur I-Phone, BlackBerry et autres mobiles
Voici une extension WordPress qui réjouira tous ceux dons le blog est consulté par des utilisateurs de mobile.
WP Mobile va détecter le navigateur utilisé lors de la consultation de votre site et adapter
automatiquement le thème le plus opportun pour sa lecture. Voici ce que donne mon blog sur un I-Phone :

Si vous souhaitez installer cette extension, téléchargez la puis dézippez la. Transférez alors le fichier wp-mobile php dans votre répertoire wp-content/plugins/ puis le dossier carrington mobile dans votre répertoire wp-content/themes.
Pour l’avoir essayé sans succès je déconseille fortement l’installation automatique par WordPress.
Amusez-vous bien
Plugin Flash pour Chromium ou Google Chrome
Depuis déjà quelques temps vous pouvez vous procurer Chromium ou Google Chrome pour Ubuntu. Je vous propose aujourd’hui d’y installer un plugin flash afin de pouvoir surfer sur votre navigateur préféré.

Dans un premier temps nous allons ouvrir une console afin de verifier si nous possedons le plugin nécessaire.
sudo locate libflashplayer.so
Si ce plugin se trouve sur notre machine, nous aurons un message de ce type :
clapico@clapico-desktop:~$ sudo locate libflashplayer.so
/opt/Adobe AIR/Versions/1.0/Resources/libflashplayer.so
/usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so
Ce qui signifie que notre plugin se trouve ici : /usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so . S'il n'y est pas, nous devons l'installer :
sudo aptitude install flashplugin-installer
Pour Google Chrome nous allons créer un répertoire(pas nécessaire pour chromium car déjà existant).
sudo mkdir /opt/google/chrome/plugins
Copions maintenant notre plugin dans le répertoire concerné :
- Google Chrome :
sudo cp /usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so /opt/google/chrome/plugins - Chromium :
sudo cp /usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so /usr/lib/chromium-browser/plugins
Nous allons modifier nos lanceurs afin qu’ils prennent en compte ce nouveau plugin en faisant un clic droit sur application puis éditer les menus.
- Google Chrome :=> Internet => Google Crome => propriétés puis modifiez la ligne « commande » en entrant :
/opt/google/chrome/google-chrome --enable-plugins %U - Chromium : => Internet => Chromium => propriétés puis modifiez la ligne « commande » en entrant :
/usr/lib/chromium-browser/chromium-browser --enable-plugins %U
Et voilà, amusez-vous bien.
Editeur de sites web WYSIWYG : Amaya

Amaya est un éditeur de site web WYSIWIG (what-you-see-is-what-you-get), ce qui veut dire « ce que vous voyez est ce que vous obtenz). Il fait également office de navigateur. C’est une application OPEN SOURCE de W3C
Amaya est un client Web qui sert à la fois de navigateur et d’outil d’édition. Il a été conçu par le W3C et l’INRIA essentiellement pour démontrer les nouvelles technologies Web et aider les utilisateurs à créer des pages Web valides. Grâce au support du projet européen (FP6) Palette, Amaya 11 offre une nouvelle interface utilisateur et l’édition guidée par des modèles.
Avec Amaya, vous pouvez manipuler des pages Web contenant des formulaires, des tables et exploitant les caractéristiques les plus avancées de XHTML. Vous pouvez créer et éditer des expressions mathématiques et des graphiques dans les pages Web. Vous pouvez présenter vos documents à l’aide de feuilles de style CSS.
Principales nouveautés
Depuis la version 10 :
- Possibilité de créer et éditer des modèles de documents à partir de documents squelettes
- Plus de facilités pour l’édition guidée par des modèles
- La première version d’un éditeur intégré de schémas graphiques en SVG
- Le support d’informations sémantiques dans les pages web (RDFa)
- Dimensionnement direct des images
Le saviez-vous ?
- Choisissez votre profil
Cinq profils d’édition différents sont fournis pour adapter l’ensemble des menus et des outils à votre propre usage. De plus, les panneaux d’outils peuvent être affichés à gauche ou à droite, à votre convenance pour chaque panneau (voir les Préférences).
- Amaya est un éditeur structuré
Avec la touche F2 ou Esc vous pouvez sélectionner l’élément englobant dans la structure du document, pour appliquer les fonctions d’édition (copier, coller, attributs, etc.) au bon élément.
- Un document peut être édité à travers plusieurs vues synchronisées
Le menu Vues vous permet d’ouvrir les vues Structure, Source, Liens, etc. Un double clic sur la ligne en bas ou à droite du document ouvre ou ferme la seconde vue.
- Un document peut être publié directement sur un serveur Web
Avec la méthode http PUT vous pouvez écrire sur un serveur, à condition que vous y soyez autorisé. C’est aussi simple que de sauver le document localement.
- Les liens peuvent être créés par un simple clic
Pour créer un lien il vous suffit de cliquer sur sa cible (utilisez le menu Vues / Montrer les cibles pour visualiser les cibles disponibles).
- Amaya offre des commandes avancées
… comme la numérotation des sections, la génération d’une table des matières avec liens, l’insertion d’une date de mise à jour, la transformation de structure

Amaya n’étant pas dans les dépôts officiels, vous pouvez l’obtenir en téléchargeant le .deb sur le site d’Amaya.
Amusez-vous bien.
W3C® SOFTWARE NOTICE AND LICENSE
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