O.S.

Pinguy OS 10.10 Bêta 2, une Ubuntu pour les débutants ?

Ayant récemment lu un billet d’Alin Andrei sur Pinguy OS, j’ai décidé de télécharger l’image iso de  cette distribution afin de l’installer et de la tester sur une clé bootable. Une fois ma clé prête, j’ai lancé mon ordinateur et suis tombé sur un menu en anglais me proposant soit d’essayer, soit d’installer Pinguy.

Pinguy OS est une version remastérisée d’Ubuntu a destination des débutants. Ses  objectif sont la simplicité d’utilisation, la facilité d’utilisation des applications proposées, le tout dans un environnement attrayant.

Attention, il ne s’agit pas d’une version officielle d’Ubuntu.

Bien évidement, j’ai choisi d’essayer et je suis arrivé relativement rapidement pour un live USB sur le bureau en version anglaise également.

Une bonne chose : sur les trois icônes présentes sur le bureau, l’une d’entre elle concerne la langue…

..et me permet de télécharger les paquets de la langue de Molière.

Je dois ensuite configurer mon clavier en AZERTY car Pinguy est d’origine en QWERTY

Pinguy OS bénéficie par défaut de Global Menu, Gnome Do, Cover Gloobus, Gloobus Preview, Docky, etc…

Sont également installés par défaut Flashplugin-non free et Java pour, d’après Pinguy OS,  rester dans l’esprit de l’accès facile de  cet Ubuntu pour tous (les libristes apprécieront).

Le seul bug que j’ai rencontré est réellement gênant puisque dans Firefox. En effet, sur certains site n’apparait pas la barre de défilement vertical et l’on n’a pas accès à l’intégralité de la page web. Ce défaut ne se produit pas avec Midori que j’ai installé par la suite.

Pour finir, Pinguy OS n’est rien d’autre qu’une Ubuntu relookée bénéficiant des dépôts Ubuntu (la preuve en image avec un magnifique logo Ubuntu lors du paramétrage de Gwibber) ainsi que de dépôts non officiels rajoutés par défaut

Je ne suis pas convaincu que cette distribution soit à conseiller à un débutant qui, s’il est patient et curieux pourra lui-même paramétrer Ubuntu à sa manière et je continuerai à conseiller aux nouveaux venus de commencer par des distributions officielles Ubuntu, Kubuntu, Xubuntu ou Edubuntu, ne serait-ce que pour bénéficier d’une documentation francophone complète ainsi que de forums dédiés bien utiles lorsque l’on franchi le pas.

Si toutefois vous aussi souhaitez essaye Pinguy OS, c‘est ici (version 10.04, la 10.10 Bêta 2 est là) . Pour connaître l’intégralité des applications installées et des dépôts utilisés, c’est là.

Amusez-vous bien.

http://www.edubuntu-fr.org/

DoudouLinux, une distribution sécurisée rien que pour vos enfants

J’avais il y a quelque temps écrit un billet sur Qimo, une distribution pour les enfants. Suite à un commentaire laissé par JM, je vais aujourd’hui vous présenter DoudouLinux.

DoudouLinux est une distribution basée sur Debian  et prévue spécialement pour les touts petits. Elle se présente sous forme de Live CD et permet à vos enfants de jouer sur l’ordinateur en toute sécurité puisque sans connexion internet.

DoudouLinux ne s’installe pas, il suffit de télécharger l’image iso, de la graver et de démarrer l’ordinateur sur le CD.

DoudouLinux démarre très rapidement pour arriver sur une interface intuitive et pratique pour notre progéniture.

Comme on le voit sur l’image ci-dessus, la plupart des jeux proposés sont éducatifs et permettent à nos bambins d’apprendre en s’amusant.

  • Ci-dessous une palette de jeux pour apprendre le maniement de la souris

  • Comment déplacer nos amis les animaux en utilisant clic droit et clic gauche :

  • Ici un jeu connu de tous, Monsieur Patate :

  • Et plein d’autres applications disponibles :

  • Sans pour autant oublier l’administration du système

En ces périodes de départ en vacances, quoi de mieux pour occuper intelligemment vos enfants  dans la voiture, le train ou l’avion ?

Cette distribution a été ce matin même essayée par mon fils Nathan (6 ans et demi), il a bien aimé.

P.S.: il est à priori possible d’installer DoudouLinux sous Debian/Ubuntu en passant par les dépôts prévus à cet effet mais je n’ai pas testé.

Amusez-vous bien.

Ne laissez plus de commentaires taggés Windows quand vous êtes au travail, signez les avec votre distribution Linux favorite.

Voici une petite astuce pratique et sympathique. Beaucoup d’entre vous utilisent déjà l’extension Firefox User Agent Switcher (GNU GPL) afin d’être identifiés comme utilisateurs d’Internet Explorer pour naviguer sur certains sites sélectifs ou pour contourner leurs administrateurs pointilleux.

En ce qui me concerne, ce n’est pas cette utilisation que je vais présenter ici car tout à déjà été écrit à ce sujet. Je vais plutôt me pencher sur l’idée inverse.

Comme beaucoup, mon employeur me fait travailler sur un PC Windows avec Internet Explorer 6 comme navigateur unique (Bien entendu, ce PC est plus que verrouillé et je ne dispose pas des droits d’administration). Heureusement, Firefox peut quand même s’installer sans aucune difficulté et je peux désormais utiliser un « vrai » navigateur sur mon poste de travail.

Ce qui m’ennuie, c’est que si je réponds à  un commentaire posté sur mon blog, comme j’ai choisi d’y faire apparaitre et l’O.S., et le navigateur, je suis identifié comme étant sous Windows avec Firefox.

Pour changer ceci, il suffit d’installer l’extension User Agent Switcher.

Ensuite, il faut aller dans Outils > Default User Agent > Edit User Agents… ,cliquer sur le bouton « New » et entrer les lignes suivantes :

UBUNTU LUCID LYNX (ou tout titre que vous jugerez approprié)

Mozilla/5.0 (X11; U; Linux i686;  fr; rv:1.9.0.11) Gecko/2009060309 Ubuntu/10.04 (Lucid) Firefox/3.6.3

Il ne reste plus qu’à aller dans Outils > Default User Agent > UBUNTU LUCID LYNX

Vous êtes désormais identifié comme utilisateur d’Ubuntu 10.04 navigant avec Firefox 3.6.3.

Amusez-vous bien

VMware Player : ça marche bien mais je veux autre chose !!!

Afin de pouvoir mettre à jour la base de donnée des radars de mon GPS Garmin Nüvi, je suis obligé d’utiliser un logiciel de la marque : Poi Loader. Malheureusement, ce logiciel n’existe que pour Windows et pour Mac. L’année dernière il fonctionnait encore avec Wine mais rien à faire, cela ne marche plus. J’utilisais donc jusqu’à présent Windows dans VirtualBox (non OSE pour la gestion des ports USB) pour arriver à mes fins.

Sur mon nouvel ordinateur, je n’arrive pas à faire fonctionner correctement VirtualBox. En effet, lors de l’installation de Windows, VB freeze puis mon ordinateur re-boot tout seul. J’essaye en vain depuis plusieurs jours de trouver LA SOLUTION sur les forums Français et Anglais mais sans succès. Je me demande même si cela ne vient pas de mon PC car même lorsque je l’ai reçu avec Karmic Koala pré-installé j’ai rencontré exactement les mêmes symptômes qu’aujourd’hui avec Lucid Lynx. J’ai lu que dans certaines machines il fallait procéder à un réglage du BIOS afin d’autoriser la virtualisation mais je n’ai pas trouvé ce paramètre chez moi. J’ai donc décidé de chercher comment contourner ce problème et, en fouillant dans la documentation d’Ubuntu-fr, j’ai fini par trouver un autre logiciel : VMware Player.

VMware Player est une application de virtualisation gratuite mais non libre qui, comme VirtualBox, permet de faire fonctionner différents systèmes d’exploitation. Pour l’installer, il m’a suffit de suivre scrupuleusement le tutoriel proposé sur Ubuntu-fr. Ce n’est pas vraiment compliqué à faire mais j’avais oublié combien il est pénible d’aller s’enregistrer sur un site afin d’avoir l’autorisation de télécharger un logiciel propriétaire.

Une fois l’installation réalisée avec succès, j’ai lancé la bête afin de voir si enfin je pouvais installer Windows XP. J’ai suivi la procédure proposée et, reconnaissons le, j’en ai apprécié la simplicité. En effet, la première étape consiste à indiquer le chemin de l’image iso de la distribution à installer. Une fois fait, VMware reconnaît immédiatement le système d’exploitation dont il est question, optimise automatiquement tout les réglages de mémoire vive, de capacité de stockage et demande la clé d’activation, le nom de l’utilisateur puis le mot de passe choisi.

Grâce à ces renseignements, l’installation du système invité se déroule automatiquement sans qu’il ne me soit demandé une seule fois d’appuyer sur [Entrée] pour lancer le programme ou [F8] pour accepter la licence, tout se fait tout seul, sans m’obliger à rester devant l’écran.

D’emblée le nouveau système reconnait mes médias de stockage USB; je n’ai qu’à installer les outils VMware afin d’avoir l’option d’affichage plein écran. Je lance Poi Loader et branche mon GPS qui est à son tour instantanément détecté et je procède enfin à la mise à jour des radars.Les bons points :

  • VMware Player est une application simple et très intuitive qui permet de virtualiser un autre système d’exploitation.
  • Mon ordinateur ne « rame » ni sous Ubuntu, ni sous Windows

Le mauvais point :

  • Comme je l’ai écrit plus haut, il s’agit d’un logiciel propriétaire.

Bien évidement, je continuerai à chercher une solution me permettant de faire tourner Poi Loader de préférence sous Wine plutôt que sous Windows car être obligé d’installer une distribution pour un seul et unique logiciel, ça fait ch… donc si vous avez une idée, n’hésitez pas à m’en faire part.

Acheter un ordinateur équipé d’Ubuntu – 2ème partie

Je vous avais fait part le 9 avril dernier dans la première partie de ce billet de ma commande d’un ordinateur de bureau équipé d’Ubuntu. Celui-ci étant arrivé en fin de matinée, il est temps pour moi d’écrire la deuxième partie de ce billet.

Le fournisseur annonçait un envoi en Colissimo entre 4 et 7 jours, le délai a été tenu puisque j’avais passé commande vendredi 9 avril au matin et que le colis est arrivé aujourd’hui en toute fin de matinée et finalement en Chronopost (sans doute pour respecter la date limite de livraison). Le colis était en parfait état mais le transporteur m’a invité à l’ouvrir devant lui et a mettre une réserve de principe : « sous réserve de mise en route ». En ce qui concerne l’unité centrale, il n’y a rien de particulier à signaler  puisqu’elle était en tout point conforme à ma commande.

Venons en maintenant à la partie intéressante : l’ordinateur avec Ubuntu installé d’origine. Je me demandais ce que j’allais trouver en démarrant le PC, notamment en terme de mot de passe car, hormis la notice technique, un live-CD Ubuntu 9.10 et un CD des pilotes de la machine, je n’ai trouvé aucune note explicative concernant Ubuntu (ce que je trouve plutôt dommage si l’acheteur est un néophyte).

L’ordinateur a très vite booté sur un premier écran qui rappelle l’installation de la distribution m’invitant à paramétrer la langue d’utilisation, un second pour ma zone géographique afin de régler le fuseau horaire, un troisième pour le choix du clavier et un dernier pour définir mon nom d’utilisateur et mon mot de passe. Une fois ces quatre étapes franchie, je me suis retrouvé sur le bureau classique d’Ubuntu.

Comme je ne savais de quand datait cette installation, j’ai ouvert un terminal et lancé la commande

sudo aptitude update

puis

sudo aptitude upgrade

Il n’y avait qu’une seule mise à jour à effectuer. J’ai ensuite transféré mon précédent home vers le nouvel ordinateur afin de récupérer mes paramètres personnels puis j’ai testé une à une les applications installées par défaut. Tout fonctionnait sans problème, plugins et greffons pour Totem et Rhythmbox étaient déjà présents, l’imprimante et le scanner fonctionnaient, que du bonheur.

Pour conclure, je suis satisfait de la prestation du fournisseur même si je regrette qu’il n’y ait pas une seule explication sur Ubuntu. Je tiens également à signaler que l’installation d’origine n’est pas libre à 100% du fait des différents codecs et plugins livrés avec ainsi que du pilote propriétaire Nvidia.

Comme dans mon premier billet je ne citerai pas le nom de celui-ci sur ce blog même si j’accepte de le communiquer par courriel à ceux qui m’en ferait la demande.

 

 

 

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