Etats d’Âme

La Clé live USB Ubuntu inventée en Haute-Loire

J’ai une grande nouvelle à vous annoncer, un génial inventeur Alti-Ligérien, François Legoy, vient d’inventer la clé USB bootable avec Ubuntu pré-installé. C’est en tout cas ce que je viens de lire avec stupéfaction sur le site du journal Le Progrès – Wikipédia : Le Progrès appartient au groupe L’Est républicain, rebaptisé EBRA (Est Bourgogne Rhône-Alpes) – qui n’hésite pas à titrer : « Un ordinateur pas plus gros qu’une simple clef USB ».

Comment peut-on, avec un tel aplomb écrire un article de la sorte sans aucune connaissance sur le sujet ? Comment le rédacteur en chef peut-il ensuite le laisser passer ?

Non contente de nous donner cette fausse information, Anita Nonet nous explique également que c’est d’un véritable ordinateur dont elle nous parle : mais où se trouvent l’écran, le clavier, etc… ? Pour lire ce billet, rendez-vous sur le site du Progrès* ! N’hésitez pas à y laisser vos commentaires même si pour cela vous devez vous inscrire sur le site.

J’ai moi même posté le commentaire suivant : « Je me gausse »« Avant d’écrire un tel article, Anita Nonet devrais avant tout s’intéresser à l’informatique afin de mieux maitriser son sujet. Cela fait plus de deux ans que j’utilise régulièrement des clés bootables embarquant Ubuntu. J’en ai régulièrement parlé sur mon site dédié à Ubuntu »voici la réponse des modérateurs :

Marrez-vous bien.*EDIT : L’article semble avoir été retiré du site du Progrès mais des traces subsistent encore…

Le tout premier article (signé) paru sur le Progrès ou M. Legoy est l’inventeur de la clé est visible ICI, sa version modifiée (je dirais même plus largement retouchée) quelques minutes après la publication de mon billet où ce brave homme se contente de la commercialiser se trouve ! (merci aux lecteurs qui m’ont envoyé ces captures d’écran).

Je n’aime pas le jour de l’an

S’il existe deux jours que je n’aime pas, ce sont les 31 décembre et 1er janvier. Chaque année c’est le même cirque, il faut faire bonne figure quelque soit l’humeur pour célébrer la fin d’une année et le commencement d’une nouvelle.

Pendant que ces dames sont chez le coiffeur, ces messieurs cherchent en vain leur tenue de soirée pour s’apercevoir enfin qu’ils ne rentrent plus dans leur pantalon et que 365 jours sur le cintre l’ont marqué d’un pli indélébile et, comme en plus les revers ne sont plus à la mode…

Ce soir, c’est le sempiternel décompte, 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… « Bonne Année ! », avec son lot d’hypocrisie et de mauvaise foi, la bise à 0H00 précise et les « Bonne santé », « Bonheur et prospérité », « Que cette nouvelle année commence aussi bien que se termine la précédente ». Et, que ce soit réveillon en famille ou entre amis, tout le monde y va de son lot d’amabilités plus sincères les unes que les autres, sans doute un effet secondaire du champagne qui bien entendu coule à flot. Viennent ensuite les blagues plus ou moins douteuses d’untel ou d’unetelle puis, l’alcool aidant, les médisances sur les absents puis, beaucoup plus discrètes sur les personnes présentes, notamment sur leur tenue (et revoilà les fameux revers du pantalon au pli indélébile), leur coiffure (qu’est-ce qu’elle peut faire p*** depuis qu’elle s’est teinte en blonde), et enfin sur leurs enfants qui sont soit mal élevés, soit pourris de cadeaux et trop souvent les deux à la fois.

Minuit, c’est également l’heure de  l’envoi de SMS en nombre avec le même texte envoyé à tout son répertoire (et m***** ! j’ai laissé le numéro du médecin de garde qui était venu soigner les enfants il y a trois ans dans mon répertoire).

Pour les courriels, c’est strictement la même chose, on sélectionne tout le répertoire et on balance. Quelle joie de lire les adresses de tous ceux à qui le même message est adressé (Tiens tiens, je croyais que tante Louise était fâchée avec le cousin Henri. Génial, j’ai enfin l’adresse tant convoitée d’Alexandra, la charmante femme de mon cousin Éric). Les plus originaux enverront des cartes vœux virtuelles piochées sur les sites dédiés à cet effet. Les commerçants en ligne ne manqueront pas non plus de nous présenter leur vœux les plus désintéressés.

Demain, ce sera pire, chacun téléphonera à ses parents et grand parents car même si on leur a offert un joli PC pour Noël (officiellement pour leur donner des nouvelles et pour leur envoyer des photos des enfants et officieusement pour se dispenser d’aller les voir tous les dimanche), ils sont au garde à vous devant le téléphone dès 8 heures du matin dans l’attente de la voix enrouée par la gueule de bois de la fille ou du fils chéri.

Quant à Lundi, ce sera l’apothéose, de retour au travail il faudra présenter ses vœux à chacun de ses collègues, même à celui qui se plaint toujours au supérieur hiérarchique (à qui il conviendra également de souhaiter la bonne année même si on l’a tout le temps sur le dos) du manque de travail des uns et/ou des autres.

Enfin, il ne faudra pas oublier la boulangère, le buraliste, le boucher et la caissière de Leader Price lors de la première visite de l’année et ce, bien sûr, jusqu’au 31 janvier.En ce qui me concerne, je ferai plateau télé avec mes deux plus jeunes enfants devant un dessin animé afin qu’eux aussi aient un réveillon en ayant au préalable avancé toutes les pendules de la maison d’une heure pour qu’ils veillent jusqu’à un faux minuit et qu’à 11 heures ils soient au lit. Je penserai également à débrancher le téléphone fixe et à éteindre le GSM car moi aussi, à 11 heures, je serais au lit. Demain, vers 9 heures, je rebrancherai le téléphone afin d’appeler mes chers parents pour d’une voix claire, distincte et reposée leur souhaiter une bonne année 2011.  Je rallumerai mon mobile qui sera saturé de SMS puis, enfin, j’irai nettoyer ma boite mail de tous ces messages plus charmants les uns que les autres.

En attendant, puisque vous avez la gentillesse de me lire, je vous souhaite à toutes et tous une excellent année 2011

GPS Garmin, trop c’est trop ! – Suite et Fin

Je vous avait fait part dans un précédent billet de mes mésaventures avec la société Garmin, en voici les derniers rebondissements :

  • Samedi 18 décembre

Publication sur Clapico’s Blog du billet « GPS Garmin, trop c’est trop ! » et envoi d’un courriel à Garmin pour les informer de cette publication.

  • Lundi 20 décembre

La société Garmin réagit en téléphonant à la maison. Comme j’étais au travail, mon épouse prend la communication et confirme que je souhaite annuler la commande des accessoires. Le conseiller de chez Garmin m’envoie donc un nouveau courriel et me propose à titre de dédommagement une mise à jour cartographique gratuite.

Je préfère répondre en demandant l’annulation pure et simple de ma commande ainsi que le remboursement de cette dernière.

  • Mardi 21 décembre

Garmin accède à ma demande et s’engage à me rembourser sous quinze joursJe n’ai plus qu’à consulter régulièrement mon compte bancaire afin de vérifier si l’engagement pris sera tenu ou non.

  • Lundi 27 décembre

Mon compte bancaire a été crédité par Garmin

  • Mercredi 29 décembre

J’envoie par correction un dernier courriel à Garmin afin de les informer du crédit de mon compte…

… et je publie le billet clôturant cette histoire.

Noël étant passé par là, j’ai fait l’acquisition d’un nouveau GPS qui bien sûr n’est pas un Garmin.

Merci à vous tous pour tous vos tweets et dents ainsi que pour tous les commentaires de soutien que vous avez eu la gentillesse d’écrire sur le précédent billet.

GPS Garmin, trop c’est trop !

Une fois n’est pas coutume, ce billet n’a pour sujet ni le logiciel libre en général, ni Ubuntu en particulier, seulement un grand coup de gueule contre la grande maison Garmin et plus précisément contre sa boutique en ligne.

J’utilise depuis plusieurs année des GPS routiers Garmin. J’ai commencé par un Nuvï 300 puis par un 310T. Comme j’avais besoins d’un nouveau support de fixation et d’un nouveau câble d’alimentation, j’ai choisi pour être sûr d’avoir les bons accessoires de commander  directement chez Garmin.

  • Lundi 6 septembre

Je passe ma commande chez Garmin

  • Jeudi 9 septembre

Je reçois un courriel de confirmation de commande

  • Lundi 13 septembre

Ma carte bancaire est débitée du montant de la commande

  • Vendredi 24 septembre

J’envoie un premier courriel

  • Lundi 27 septembre

Je reçois une réponse

  • Vendredi 8 octobre

Comme je ne vois toujours rien venir, j’envoie un deuxième courriel

  • Lundi 11 octobre

Nouvelle réponse de Garmin

  • Mardi 26 octobre

J’envoie un troisième courriel beaucoup plus laconique

  • Vendredi 12 octobre

Comme je n’ai pas reçu de réponse à mon troisième courriel et que la moutarde commence légèrement à me monter au nez, je me décide pour un quatrième message plus virulent

  • Lundi 15 novembre

Mon précédent courriel aurait-il porté ses fruits ? Je reçois une réponse d’un genre différent et, cette fois ci, écrit à priori par le service Français de chez GarminJe réponds le jour mêmeavec dessous tous les courriels échangés…

  • Dimanche 21 novembre

N’ayant à nouveau plus de nouvelle, j’écris un énième courriel

  • Dimanche 28 novembre

Comme une semaine s’est écoulée et que je n’ai pas de réponse, je relance une fois de plus

  • Lundi 29 novembre

La réponse ne tarde pas mais je suis surpris que le service commande ait perdu mon adresse !Je réponds aussitôt

  • Samedi 18 décembre

Depuis ce dernier courriel, je suis sans nouvelle de Garmin à qui j’ai payé par carte bancaire la somme de 69,13 € débitée le 8 septembre 2010 et qu’il ne m’a jamais été proposé une quelconque forme de remboursement.

J’ai donc pris la décision d’une part d’écrire cette mésaventure sur mon blog et d’autre part de profiter de Noël pour m’offrir un nouveau GPS qui ne sera surtout pas un produit de chez Garmin puisqu’il existe de nombreuses marques sur le marché du GPS.Je présente toutes mes excuses à mes lecteurs pour ce billet sans rapport avec les sujets que j’aborde traditionnellement mais j’avais évoqué avec les gens de chez Garmin la publication d’un tel article à travers nos différents échanges et puisque la situation n’évolue plus, je passe à l’acte.

Merci de votre compréhension.

Suite et fin de l’aventure Garmin ICI.

Pour ou contre le captcha dans les commentaires ?

Hier, sur un des commentaires postés sur un des billet de ce blog, j’ai pu lire en fin de phrase et entre parenthèses : « C’est nul ce captcha, il n’y a pas d’autres solutions pour éviter les spams ?« 

La réponse est simple : « Si, avec WordPress il y a Askimet ».

Askimet fait bien son travail et filtre les spams en fonction du nombre de liens présents dans le commentaire. Le captcha ne sert donc réellement qu’à l’administrateur du site puisque comme il empêche les robots de spammer, il n’y a (presque) plus de commentaires indésirables et donc plus de nécessité d’aller vider la « file d’indésirables ».

J’ai également choisi de devoir approuver un commentaire lorsqu’il s’agit d’une première afin d’éviter les « kikoulol ». Lorsque le lecteur en postera un second, celui-ci sera automatiquement approuvé.

Depuis la suppression du captcha, plus de vingt spams ont ainsi été filtrés efficacement, charge à moi d’aller de temps en temps les supprimer de cette fameuse « file d’indésirables ».

Je suis prêt à continuer le test sans captcha mais je souhaiterai savoir, d’une manière générale, comment se comporte le lecteur qui souhaite poster un commentaire face à la contrainte du captcha. Merci de me donner votre avis sur la question.

Blog en pause

pause

Traducteur

    Translate to:

Archives

Tout ouvrir | Tout fermer

Réseaux Sociaux

 

L’April