Etats d’Âme

VMware Player : ça marche bien mais je veux autre chose !!!

Afin de pouvoir mettre à jour la base de donnée des radars de mon GPS Garmin Nüvi, je suis obligé d’utiliser un logiciel de la marque : Poi Loader. Malheureusement, ce logiciel n’existe que pour Windows et pour Mac. L’année dernière il fonctionnait encore avec Wine mais rien à faire, cela ne marche plus. J’utilisais donc jusqu’à présent Windows dans VirtualBox (non OSE pour la gestion des ports USB) pour arriver à mes fins.

Sur mon nouvel ordinateur, je n’arrive pas à faire fonctionner correctement VirtualBox. En effet, lors de l’installation de Windows, VB freeze puis mon ordinateur re-boot tout seul. J’essaye en vain depuis plusieurs jours de trouver LA SOLUTION sur les forums Français et Anglais mais sans succès. Je me demande même si cela ne vient pas de mon PC car même lorsque je l’ai reçu avec Karmic Koala pré-installé j’ai rencontré exactement les mêmes symptômes qu’aujourd’hui avec Lucid Lynx. J’ai lu que dans certaines machines il fallait procéder à un réglage du BIOS afin d’autoriser la virtualisation mais je n’ai pas trouvé ce paramètre chez moi. J’ai donc décidé de chercher comment contourner ce problème et, en fouillant dans la documentation d’Ubuntu-fr, j’ai fini par trouver un autre logiciel : VMware Player.

VMware Player est une application de virtualisation gratuite mais non libre qui, comme VirtualBox, permet de faire fonctionner différents systèmes d’exploitation. Pour l’installer, il m’a suffit de suivre scrupuleusement le tutoriel proposé sur Ubuntu-fr. Ce n’est pas vraiment compliqué à faire mais j’avais oublié combien il est pénible d’aller s’enregistrer sur un site afin d’avoir l’autorisation de télécharger un logiciel propriétaire.

Une fois l’installation réalisée avec succès, j’ai lancé la bête afin de voir si enfin je pouvais installer Windows XP. J’ai suivi la procédure proposée et, reconnaissons le, j’en ai apprécié la simplicité. En effet, la première étape consiste à indiquer le chemin de l’image iso de la distribution à installer. Une fois fait, VMware reconnaît immédiatement le système d’exploitation dont il est question, optimise automatiquement tout les réglages de mémoire vive, de capacité de stockage et demande la clé d’activation, le nom de l’utilisateur puis le mot de passe choisi.

Grâce à ces renseignements, l’installation du système invité se déroule automatiquement sans qu’il ne me soit demandé une seule fois d’appuyer sur [Entrée] pour lancer le programme ou [F8] pour accepter la licence, tout se fait tout seul, sans m’obliger à rester devant l’écran.

D’emblée le nouveau système reconnait mes médias de stockage USB; je n’ai qu’à installer les outils VMware afin d’avoir l’option d’affichage plein écran. Je lance Poi Loader et branche mon GPS qui est à son tour instantanément détecté et je procède enfin à la mise à jour des radars.Les bons points :

  • VMware Player est une application simple et très intuitive qui permet de virtualiser un autre système d’exploitation.
  • Mon ordinateur ne « rame » ni sous Ubuntu, ni sous Windows

Le mauvais point :

  • Comme je l’ai écrit plus haut, il s’agit d’un logiciel propriétaire.

Bien évidement, je continuerai à chercher une solution me permettant de faire tourner Poi Loader de préférence sous Wine plutôt que sous Windows car être obligé d’installer une distribution pour un seul et unique logiciel, ça fait ch… donc si vous avez une idée, n’hésitez pas à m’en faire part.

Acheter un ordinateur équipé d’Ubuntu – 2ème partie

Je vous avais fait part le 9 avril dernier dans la première partie de ce billet de ma commande d’un ordinateur de bureau équipé d’Ubuntu. Celui-ci étant arrivé en fin de matinée, il est temps pour moi d’écrire la deuxième partie de ce billet.

Le fournisseur annonçait un envoi en Colissimo entre 4 et 7 jours, le délai a été tenu puisque j’avais passé commande vendredi 9 avril au matin et que le colis est arrivé aujourd’hui en toute fin de matinée et finalement en Chronopost (sans doute pour respecter la date limite de livraison). Le colis était en parfait état mais le transporteur m’a invité à l’ouvrir devant lui et a mettre une réserve de principe : « sous réserve de mise en route ». En ce qui concerne l’unité centrale, il n’y a rien de particulier à signaler  puisqu’elle était en tout point conforme à ma commande.

Venons en maintenant à la partie intéressante : l’ordinateur avec Ubuntu installé d’origine. Je me demandais ce que j’allais trouver en démarrant le PC, notamment en terme de mot de passe car, hormis la notice technique, un live-CD Ubuntu 9.10 et un CD des pilotes de la machine, je n’ai trouvé aucune note explicative concernant Ubuntu (ce que je trouve plutôt dommage si l’acheteur est un néophyte).

L’ordinateur a très vite booté sur un premier écran qui rappelle l’installation de la distribution m’invitant à paramétrer la langue d’utilisation, un second pour ma zone géographique afin de régler le fuseau horaire, un troisième pour le choix du clavier et un dernier pour définir mon nom d’utilisateur et mon mot de passe. Une fois ces quatre étapes franchie, je me suis retrouvé sur le bureau classique d’Ubuntu.

Comme je ne savais de quand datait cette installation, j’ai ouvert un terminal et lancé la commande

sudo aptitude update

puis

sudo aptitude upgrade

Il n’y avait qu’une seule mise à jour à effectuer. J’ai ensuite transféré mon précédent home vers le nouvel ordinateur afin de récupérer mes paramètres personnels puis j’ai testé une à une les applications installées par défaut. Tout fonctionnait sans problème, plugins et greffons pour Totem et Rhythmbox étaient déjà présents, l’imprimante et le scanner fonctionnaient, que du bonheur.

Pour conclure, je suis satisfait de la prestation du fournisseur même si je regrette qu’il n’y ait pas une seule explication sur Ubuntu. Je tiens également à signaler que l’installation d’origine n’est pas libre à 100% du fait des différents codecs et plugins livrés avec ainsi que du pilote propriétaire Nvidia.

Comme dans mon premier billet je ne citerai pas le nom de celui-ci sur ce blog même si j’accepte de le communiquer par courriel à ceux qui m’en ferait la demande.

 

 

 

Acheter un ordinateur équipé d’Ubuntu – 1ère partie

Depuis quelques temps déjà, je sentais que mon vieux PC de bureau dont je tairai  la marque était entrain d’agoniser. Il faut dire que d’une part je l’avais acheté il y a environ six ans en grande surface avec, à l’époque, Windows XP et que d’autre part je ne l’ai pas vraiment ménagé. Il a définitivement rendu l’âme ce Jeudi 8 avril 2010 : paix à son processeur !

Il me reste actuellement deux solutions pour me connecter à internet :

  • Le portable fourni par mon employeur passant par les serveurs de l’entreprise même lorsque j’utilise mon wifi personnel avec comme inconvénient un accès restreint à internet et une traçabilité de mes visites même si je n’ai rien à cacher (étant entendu que je ne suis pas en mode admin et qu’il est hors de question de déverrouiller quoi que ce soit sur le PC professionnel),
  • Le même portable  mais  en bootant sur une clé USB équipée d’Ubuntu en mode persistant qui a le gros avantage de ne plus passer par les serveurs de l’entreprise donc pas de restriction sur internet et de ne pas laisser de trace même si l’utilisation de la machine reste limitée par rapport aux capacités de ma clé USB 16GB.

Bien entendu, je vais acheter une nouvelle unité centrale et, comme je m’y étais préparé, j’ai eu le temps d’aller me promener sur les sites et forums car j’ai décidé cette fois ci d’acheter un PC sans Windows puisque je n’utilise plus du tout (sauf au travail) ce système d’exploitation et que je ne vois pas pourquoi je devrais acheter une licence qui ne me servirait à rien puisque je n’aurais pas gardé cet O.S. sur ma machine.

J’ai pu m’apercevoir qu’il existait pas mal de spécialistes de la vente d’ordinateurs en ligne qui proposait des ordinateurs pré-installés Linux mais il faut faire un réel tri car certains les vendent plus cher qu’avec Windows (et oui !) et que d’un site à un autre, un même PC n’a pas les mêmes équipements de base (Wifi en série chez l’un et pas chez l’autre par exemple).

J’ai également trouvé des sites proposant plusieurs liens vers des vendeurs plus ou moins intéressants : Linux Pré-InstalléBons Vendeurs Ordinateurs et bien sûr Ubuntu-fr.  On trouve aussi quelques discussions plus ou moins avisées dans des forums dédiés Linux.

Quoi qu’il en soit, il faut être vigilant et bien lire toutes les lignes car certains n’hésitent pas à vous vendre l’installation du système d’exploitation Ubuntu !

En ce qui concerne les autres systèmes d’exploitations existant sous Linux, le choix est très restreint même si l’on arrive à trouver de bonnes choses :

Ce qui revient à dire que le  néophyte qui profiterait de l’achat d’une nouvelle machine pour passer à Linux sans vivre l’angoisse de la première installation n’aurait, à de rares exceptions pas d’autre choix que de débuter avec Ubuntu (qui reste naturellement l’une des distribution les plus utilisée par les nouveaux arrivants).

En conclusion on commence à avoir le choix des vendeurs et, plus il y a de concurrence, meilleurs sont les prix. Il est par contre regrettable de voir que la plupart de ces vendeurs ont seulement fait le choix de proposer du Linux pour attirer des clients qui leur échappaient plus que pour proposer une vraie alternative à leurs clients traditionnels même si j’ai pu relever sur deux sites marchands des mini sensibilisation à Linux.

J’ai quand même fini par passer commande ce matin chez un spécialiste de la vente de PC équipés Linux et plus particulièrement Ubuntu d’un ordinateur de bureau équipé j’imagine de la version 9.10 que je garderai quelques jours afin de tester le matériel dans sa configuration d’origine avant de migrer vers la 10.04.

Je vous tiendrai bien sûr informé de cette expérience dès que j’aurai réceptionné et installé  mon nouveau jouet soit en principe d’ici fin de semaine prochaine.

Hormis les sites non commerçants, j’ai choisi volontairement de ne citer ni nom, ni marque, ni site marchand car je me refuse à faire de la pub sur mon blog. Quand j’écrirai sur la réception et l’installation de mon nouveau matériel, je communiquerai par courriel à ceux qui m’en feront la demande et uniquement si j’en suis satisfait le nom du site auprès duquel j’ai commandé.

La suite d’ici quelques jours.

Victoire du logiciel libre en Italie

La Cour Constitutionnelle Italienne a approuvé une loi Piémontaise favorisant le choix de l’Open Source en jugeant que ce texte n’était en aucun cas anti-concurrentiel.

Il y a un peu plus d’un an, le Conseil régional du Piémont avait adopté une loi qui stipulait : «… la région, dans le processus du choix des programmes informatiques, peut accorder la préférence au  logiciel libre et aux programmes dont le code source peut être inspecté par le titulaire de la licence » (article 6, paragraphe 2).

Ce choix a été accueilli avec enthousiasme par les partisans du logiciel libre et par la société civile. La Présidence du Conseil Italien a contesté cette loi en saisissant la Cour Constitutionnelle afin de déclarer ce texte illégal.

Le 23 Mars 2010, la Cour a statué que la préférence envers le Logiciel Libre est légitime et conforme au principe de la liberté de la concurrence.

La motivation donnée par la Cour constitutionnelle est intéressante :

La Cour souligne: « On ne comprend pas comment le choix d’un établissement public à l’égard d’une fonction, et non d’un produit … peut être considéré comme une violation de la législation antitrust ». Par ailleurs, la Cour précise que « Le concept du Logiciel Libre et des logiciels dont le code est ouvert ne se réfère pas à une technologie particulière, marque ou produit, mais  exprime une caractéristique juridique ».

Comme le souligne L’Association Italienne pour le Logiciel Libre:

« Selon la Cour, le fait de favoriser le Logiciel Libre ne viole pas la liberté de la concurrence car la liberté des logiciels est un élément juridique général, et non pas un aspect technologique relié à un produit spécifique ou une marque. Cette décision illustre la faiblesse des arguments de ceux qui, jusqu’à présent, se sont opposés à l’adoption de règles visant à promouvoir et à favoriser le Logiciel Libre en faisant valoir qu’ils entrent en conflit avec le principe de neutralité technologique ».

C’est un résultat important, et pas seulement pour l’Italie car cette décision établit une ligne de raisonnement qui pourraient être appliquée dans d’autres juridictions.

Ubuntu peut-il sauver la banque en ligne ?

 

Robert L. Mitchell

Ce billet est la traduction libre d’un article écrit par Robert L. Mitchell sur Computerword Blogs

 

Jay McLaughlin

Jay McLaughlin, responsable de la sécurité et de la stratégie informatique de La CNL Bank a tenu il y a quelques temps des propos inquiétants pour les habitués des transactions bancaires en ligne en affirmant qu’il n’était pas prudent d’utiliser son ordinateur habituel pour ce type d’opérations.

La banque d’Orlando en Floride préfèrerait en effet que l’intégralité de ses clients entreprises et particuliers utilise soit un ordinateur dédié, soit un CD bootable équipé d’Ubuntu et de Firefox pour accéder à ses services en ligne.

Reconnaissant que la plupart des consommateurs n’envisage pas d’acheter un ordinateur supplémentaire ne servant qu’à accéder aux services bancaires en ligne, CNL envisage sérieusement de mettre à la disposition de ses clients un « live CD » Ubuntu dans ses agences et/ou par courrier. Ce CD permettrait de démarrer son ordinateur sous Ubuntu avec Firefox configuré pour accéder directement au site Web de la CNL afin d’éviter tout risque de vol des identifiants des clients par un virus infectant leur machine principale.

L’avantage de cette solution est que comme le système d’exploitation est sur CD, un virus ne peut en aucun cas s’y greffer et le fait d’éjecter le CD après la connexion à la banque efface toute trace de la visite sur l’ordinateur utilisé et tout risque d’infection virale puisque rien ne peut s’enregistrer sur ce CD affirme McLaughlin.

McLaughlin est également persuadé que les suites de sécurité ne sont plus assez efficaces pour lutter contre la cyber-criminalité organisée, notamment contre la filière Russe et que si actuellement ce sont principalement les utilisateurs professionnels qui sont visés, les particuliers sont à leur tour de plus en plus pris pour cible, d’où la nécessité d’utiliser Firefox avec le plug-in Noscript afin d’empêcher l’exécution de tout code JavaScript sans autorisation de l’utilisateur.

Si le Federal Deposit Insurance Corporation, l’American Bankers Association et le Federal Financial Institutions Examination Council font le même type de recommandations à leurs clients professionnels, McLaughlin insiste sur le fait de les étendre aux consommateurs particuliers.

 

Raimund Genes

Raimund Genes, responsable chez Trend Micro, fournisseur de logiciels de sécurité qualifie lui même les mesures de sécurités actuelles de « plaisanterie » puisqu’il suffit pour se connecter aux services de banque en ligne de renseigner le nom d’utilisateur, le mot de passe et éventuellement de répondre à une question d’ordre personnel, ce qu’un logiciel malveillant de « keylogging » (enregistreur de frappe clavier) peut parfaitement enregistrer à l’insu du consommateur. Pour lui, utiliser son ordinateur habituel pour accéder à sa banque ne peut se faire qu’à condition de mettre en place le système de la double authentification comme cela se pratique en Europe où certaines banques  utilisent un numéro d’authentification de transaction : un code d’authentification est envoyé à l’utilisateur «hors ligne»  par SMS sur un téléphone mobile. L’utilisateur saisit ensuite le code dans le navigateur Web pour effectuer une transaction en ligne*. Ce code change à chaque fois que l’utilisateur fait une nouvelle demande. Une autre alternative pourrait être la carte à puce « Sauf que, je ne ferais pas de banque en ligne du tout  et, si vraiment je dois le faire,  ce sera en utilisant un navigateur isolé et en démarrant  un système Linux à partir d’un clé USB » dit Raimund Genes.

CNL Banque propose actuellement la double authentification uniquement lors de la création du mot de passe du compte (ou en cas de réinitialisation de celui-ci). Le code d’authentification peut être transmis via SMS, en utilisant un standard automatique qui appelle un numéro de téléphone que le client a mis en place à l’avance (« L’option d’envoi par e-mail ne devra plus être proposée car elle reste moins sécurisée » affirme McLaughlin).

McLaughlin souhaite étendre cette double authentification à chaque connexion pour les utilisateurs particuliers voire à chaque transaction pour les clients commerciaux pratiquant régulièrement des opérations à « haut risque ».

 

John Pescatore

John Pescatore, analyste chez Gartner Inc. recommande d’utiliser un système sûr installé sur un support de type USB bootable comme U3 ou MojoPack mais les banques préfèrent s’orienter vers la solution Live CD Ubuntu car le support est largement moins cher qu’une clé USB. Mais la contrainte de devoir utiliser un support en plus de l’ordinateur reste un frein au développement de ces solutions de sécurilté car « les gens détestent ça » nous dit John.

D’autres solutions restent envisageables comme par exemple le partitionnement de l’ordinateur avec une partition dédiée exclusivement aux opérations bancaires bien que cela paraisse difficile à mettre en place par l’utilisateur moyen ou comme l’installation d’un système d’exploitation sur une machine virtuelle qui toutefois, signale McLaughlin n’est pas intégralement isolée du système d’exploitation principal.

Mais si différentes pistes sont envisagées, tous sont unanimes sur un point : « accéder aux  les services bancaires en ligne avec la machine que vous utilisez quotidiennement pour surfer sur Internet et consulter vos e-mail n’est pas une bonne idée« .

McLaughlin pense donc que la meilleure alternative est actuellement l’utilisation du Live CD Ubuntu et suggère, quelle que soit votre banque de commander ce CD sur le site d’Ubuntu (ou de télécharger l’image iso et de la graver si vous ne souhaitez pas attendre) afin de réaliser vos opérations de banque en ligne par ce biais dès aujourd’hui.

Le fait de redémarrer son PC à l’aide du CD peut effectivement paraitre rébarbatif mais n’est au final qu’une petite contrainte par rapport au désagréments que causerait le vol de vos identifiants bancaires. L’autre avantage de cette solution est de permettre aux Windowsiens de découvrir une nouvelle distribution et, qui sait, de l’adopter.

* En France, si vous souhaitez créer en ligne un nouveau compte destinataire afin d’effectuer un virement, la Société Générale vous enverra hors ligne par le biais d’un SMS sur un téléphone défini au préalable un code d’authentification de transaction unique et non réutilisable. De plus, le champs « mot de passe » a été remplacé par un applet permettant de ne pas le taper sur le clavier mais de cliquer sur la bonne combinaison de touche mais, ne peut-on imaginer un virus réalisant un screencast (enregistrement vidéo) de votre écran ?

Bonnes transactions sécurisées…

 

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