Etats d’Âme

To translate or not to translate, that is the question…*

Préambule : c’est suite à un commentaire sur mon billet d’hier « Comment installer Ailurus 10.1 dans Ubuntu » que j’écris ces quelques lignes.

D’aucun s’offusquent lorsqu’un billet est la traduction d’un « post » d’un blog écrit dans une autre langue que celle de Molière pourtant, non seulement c’est monnaie courante mais c’est également nécessaire car tout le monde ne parle ou ne comprend les langues de Shakespeare, Goethe, Dante ou Garcia Lorca qui eux-mêmes ont été traduits.

Bien souvent, les informations et tutoriels que nous trouvons à droite et à gauche ont été crées par des passionnés de toute nationalité. Doivent-ils les garder pour eux ou peut-on les partager ?

Quand j’échange un euro avec un ami, chacun repart avec un euro, quand j’échange une idée avec lui, nous repartons avec deux idées chacun.

En ce qui me concerne, j’ai pris le parti de traduire les articles qui m’intéressent (n’étant pas informaticien mais juste curieux, je ne risque pas de créer un programme, une ligne de commande ou un tutoriel). Dans certains cas c’est une traduction à l’identique (ou presque), dans d’autre je réécris le texte original en Français. En contrepartie, je me fixe trois obligations que j’essaye dans la mesure du possible de respecter :

  • citer la source d’origine
  • tester et essayer l’application lorsqu’il s’agit d’un tutoriel
  • insérer mes propres captures d’écran

Je me doute bien que pour certains cela fera doublon avec les billets originaux mais comme d’autres y trouveront leur compte, mieux vaut deux fois que zéro. Ceux qui auront déjà lu la V.O. auront alors deux choix :

  • ne pas lire la V.F.
  • faire profiter les lecteurs de leur interprétation/traduction dans un but constructif  (plusieurs cerveaux valent mieux qu’un seul)

Tout le monde à la liberté de lire ou de ne pas lire, d’écrire ou de ne pas écrire, de commenter ou de ne pas commenter, d’être LIBRE !

C’est sur ce dernier billet que je termine l’année 2009. Je vous souhaite une excellente année 2010 au cours de laquelle je prendrai toujours autant de plaisir à vous faire partager mes découvertes et à vous en indiquer la provenance.

A bientôt.

*Traduire ou ne pas traduire, telle est la question…

P@!&# de WordPress de M##&@# de flux RSS

  • Depuis que je suis passé à la version 2.9 de WordPress, je rencontre des problèmes de flux RSS. En effet, ceux-ci restent tronqués et je sèche lamentablement. J’ai hier soir, effacé toute ma base de donnée et réinstallé intégralement WordPress mais rien n’y fait. Je me suis baladé sur les moteurs de recherche mais le mot « RSS » se trouvant sur toutes les pages de tous les sites ou blogs du monde…et je ne supporte pas les flux RSS tronqués (le Planet-Libre non plus d’ailleurs et c’est normal !!!)
  • Alors, en dernier recours j’écris ce billet en espérant que vous qui me lisez aurez une solution à me proposer même si je ne pourrai la tester immédiatement car comme j’ai de la famille qui vient passer quelques jours à la maison pour les fêtes de fin d’année, je vais devoir laisser tomber mes soucis informatiques durant quelques jours.

Chrome OS, QIPM ?

Préambule : l’objet de ce billet n’est pas d’entrer dans la polémique « Google tout puissant ».

Cela fait maintenant une semaine que j’ai installé cette OS dans ma VirtualBox mais je crois que cela me suffit pour me poser la question : Quel Intérêt Pour Moi ?Bien entendu, cette question ainsi que sa réponse n’engagent que moi mais, utiliser un Netbook qui ne serait en fait qu’un navigateur internet couplé à un lecteur audio/vidéo, je trouve cela extrêmement réducteur.

De plus, pour exploiter complètement ce système, je dois avoir en permanence une connexion à internet même si Google Gears me permet de l’utiliser en mode « hors ligne » et si comme moi vous êtes amenés à vous déplacer régulièrement, vous savez ce qu’il en est des points d’accès wifi en France ou de la 3G lorsque vous prenez le TGV.

D’une manière générale, le Netbook est pratique pour les utilisateurs voyageurs de part (selon les modèles et les OS) son démarrage rapide, sa taille et son poids mais ces personnes l’utilisent en principe à des fins professionnelles et ont besoins d’applications spécifiques à leur métier or il ne sera pas possible d’intégrer des logiciels spécifiques à Google OS.

Si ce produit n’évolue pas rapidement, je me demande à qui il peut bien s’adresser.

Au fait, QIPV ?

Nicaragua : Ubuntu à l’école ? Ça se confirme !!!

Suite de mon précédent billet traitant de ce sujet.

Aujourd’hui s’est tenue eu une deuxième réunion avec les autorités du ministère de l’Education (MINED) et l’Université nationale autonome du Nicaragua (UNAN) afin de clarifier certains aspects du projet et d’élaborer un plan d’action préliminaire.

Guardabarranco* GNU / Linux est désormais le nom officiel du projet qui vise à développer une distribution éducation du Nicaragua.

Cette distribution sera fondée sur Ubuntu Lucid Lynx. Elle bénéficiera des dépôts officiels d’Ubuntu auxquels s’ajouteront  quelques nouveaux logiciels éducatifs.  Les applications éducatives déjà existantes seront quant à elles adaptées au programme des écoles primaires et secondaires Nicaraguayennes.

Dans un premier temps, les enseignants seront dotés de 20.000 ordinateurs portables équipés de Guardabarranco GNU / Linux. Dans un deuxième temps, ce sont les salles informatiques des écoles qui seront à leur tour pourvues de cette distribution.

Contrairement à ce que certains ont pu prétendre, il ne s’agira pas d’une distribution dérivée mais plutôt d’un remix d’Ubuntu bénéficiant de quelques paquets supplémentaires conçues répondant aux besoins spécifiques  du système scolaire Nicaraguayen.

Il s’agit d’un projet de grande importance qui va non seulement changer l’apprentissage de
l’informatique dans les écoles publiques mais qui va également permettre d’étendre encore davantage l’utilisation de GNU / Linux au Nicaragua et d’apporter une contribution significative au développement des logiciels libres.

*Guardabarranco, ou « Motmot » turquoise à sourcils est le nom de l’oiseau officiel du Nicaragua. C’est aussi le nom de la première école publique qui utilisera exclusivement GNU / Linux  dans ses salles d’informatique

sources : ubuntu.ni & comunidad

Ubuntu : où en suis-je avec le logiciel libre ?

Cela fait désormais deux ans et demi que j’ai quitté Windows et les logiciels payants, (payés ou piratés) pour migrer sur Ubuntu et ses applications Open Source.

Durant cette période, j’ai essayé et testé différentes applications plus ou moins libres. Mon constat est le suivant : je n’utilise (presque) plus de logiciels non libres.

Voici la liste des applications que j’utilise quasiment tous les jours (je ne parlerai pas ici  nide celles que j’essaye de temps à autre pour voir ce qu’elles peuvent éventuellement m’apporter de plus, ni de celles que je n’utilise que très rarement, ni de celles concernant l’utilisation à proprement parler de la machine).

Applications Open Source

Navigateurs :

  • Firefox pour ses plugins multiples et variés

  • Chromium pour Google Wave uniquement et qui est la version libre de Google Chrome

Clients de communication :

  • Thunderbird sur mon PC fixe
  • Claws-mail sur la clé USB bootable que j’utilise sur mon PC portable professionnel (car plus léger)
  • Gwibber puisqu’il gère aussi bien Twitter qu’Identi.ca

Je n’utilise plus de logiciel de messagerie instantanée.

Photos &Images :

N’étant pas un passionné de graphisme, je n’utilise pas GIMP qui reste pour beaucoup de Linuxiens la Rolls Royce de la création graphique.

Audio & Vidéo :

  • Atunes sur mon PC fixe pour la musique
  • Rhythmbox sur ma clé USB bootable égalementpour la musique
  • Totem pour les vidéos

Bureautique :

  • Open Office pour les diaporamas à la noix (je reste poli) que je reçois par courriel mais aussi pour écrire de temps en temps des courriers officiels. A titre personnel je n’utilise pas de tableur.

Gravure :

  • K3B car je grave une fois par moi dix CD de photos pour des raisons professionnelles et que nos chers administrateurs n’ont pas jugé utile de nous installer un logiciel de gravure digne de ce nom sur les PC portables Windows fournis par l’entreprise. J’imagine que c’est à cause du prix des licences…

P2P :

  • Transmission pour récupérer différentes distributions libres afin de les essayer. Je me demande bien pourquoi j’ai pendant longtemps utilisé Vuze/Azuréus (non libre) bien plus lourd et moins pratique.

Outils système

  • Autoscan pour la surveillance de mon réseau avec une interface graphique conviviale

Applications non libres

Outils système :

  • VirtualBox non OSE pour sa gestion des ports USB
  • PoiLoader qui est le logiciel d’installation des points d’intérêt (entendez les radars) de mon Garmin et qui n’est développé que pour Windows et pour Mac.

En conclusion, je me rends compte que l’Open Source répond à 86,67% à mes besoins quotidiens (vous pouvez recompter, 13 applications libres pour 15 au total). Je pense même que ce ratio, si l’on exclue les aficionados de jeux PC, est meilleur pour un utilisateur lambda qui n’utilisera ni VirualBox, ni PoiLoader ; il suffit pour le vérifier de faire le tour de vos connaissances et de voir de quelle façon ils utilisent (à titre particulier) l’outil informatique.

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