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Wifi mobile ou comment rester connecté sans excès grâce au Domino

Comme beaucoup de blogueurs, je crois être ce que l’on peut appeler un « web addict ». Une journée sans connexion et c’est la crise de manque.

Pourtant, je n’ai pas de compte Facebook et si j’arrive très bien à me passer de Twitter et d’Identi.ca, il n’en va pas de même pour les flux RSS que je suis et qui s’accumulent lorsque je ne suis pas connecté.

Comme il m’arrive régulièrement de partir en déplacement, cela devient parfois compliqué, même si la plupart des hôtels dans lesquels je réside lors de ces missions professionnelle proposent un accès Wifi car celui-ci s’avère parfois très léger, voire inutilisable.

Pour autant, je n’ai pas de smartphone. La raison est simple, quand il s’agit d’aller voir un site ou blog qui publie une information intéressante, la taille de l’écran de ces appareils devient vite rédhibitoire. Cela fait donc quelques temps que j’envisage de faire l’acquisition d’une tablette mais, plus je réfléchis et plus je pense que cet outil est dangereux pour le drogué que je suis. En effet, grande serait la tentation de consulter ladite tablette à tout bout de champ et il est hors de question pour moi que cela se passe au détriment de ma famille, de mes amis, de mon travail,…

J’ai fini par ranger ce projet aux oubliettes et ai opté pour une troisième solution : le modem/routeur wifi 3G qui me permet de connecter mon ordinateur en Wifi aux réseaux 3G et 3G+ car elle présente à mes yeux l’avantage de m’obliger à allumer mon ordinateur, ce qui me prends forcément du temps puisque j’utilise ma Ubuntu à l’aide d’une clé USB bootable sur le PC portable Windows qui m’est fourni par mon employeur. Je ne vais donc sur internet qu’à bon escient et que quand je prévois de le faire plutôt que n’importe où, n’importe quand et en présence de n’importe qui.

Loin de moi l’idée de faire de la publicité pour un produit ou pour un fournisseur d’accès, le propos de ce billet est de présenter la solution que j’utilise.J’ai commandé Lundi 21 février chez Orange ce fameux modem/routeur 3G nommé « Domino E5832 ». Cet appareil est présenté comme, je cite, « Un routeur WiFi innovant intégrant un module 3G+ Il permet d’offrir un accès à internet sans fil à de multiples produits« .Ses dimensions sont de 95mm x 48mm x 13mm et sont poids de 21 grammes d’après le fournisseur mais j’imagine que c’est sans la batterie puisque ma balance électronique de cuisine l’a estimé à 78 grammes.

Ce sont les voyants de l’écran qui indiquent la qualité du signal, le type de réseau, le niveau de batterie, les SMS non lus et l’activation ou non du Wifi. Par soucis d’économie de batterie, ces voyants s’éteignent après quelques secondes mais peuvent se consulter sur une simple pression sur le bouton de mise en route. En plus de ces signaux lumineux, le « Domino » est équipé d’un bouton marche/arrêt, d’un bouton Wifi/WPS et d’un bouton permettant d’activer ou non l’accès au réseau qui permet de se déconnecter d’internet tout en laissant l’appareil allumé si vous vous en servez comme routeur puisque Orange nous dit que l’on peut connecter dessus  jusqu’à cinq machines simultanément.

Pour bénéficier de cette solution, j’ai du souscrire à un abonnement. J’ai choisi le forfait « internet 3G quotidien 1Go/mois » avec un engagement de deux ans aux prix en boutique Orange de 21,00 € par mois ramené à 18,00 € en passant par le site du FAI, l’appareil étant facturé lui même 9,00 € seulement avec abonnement.

Mon « Domino » est arrivé chez moi par Chronopost Mercredi 23 février.

J’ai bien entendu essayé immédiatement mon nouveau jouet mais la ligne n’était pas encore activée, ce qui ne m’a pas surpris puisque je n’avais reçu aucun contrat. Par contre, dès le lendemain matin j’ai pu me connecter même si je n’ai trouvé le contrat dans ma boite aux lettres que le soir en rentrant du travail (renvoyé signé le 25 chez le FAI).

Un des avantages de ce produit est qu’une fois la carte sim insérée et la batterie chargée, il ne reste plus qu’à appuyer sur le bouton de mise en route pour que network manager détecte cette nouvelle connexion wifi (SSID de type  : Orange – XXXX) .

 

Il faut ensuite entrer la clé de sécurité qui comporte 12 caractères alphanumérique afin de pouvoir établir la connexion. Comme cette dernière est inscrite sur un petit autocollant apposé au dos du « Domino »,  j’ai d’abord dû réussir à identifier les lettres et chiffres inscrits car vu la taille de ces derniers, il est difficile de distinguer un [O] d’un [0] ou d’un [D]. La prochaine fois, je prévoirai une loupe !

J’ai alors lancé mon navigateur internet et suis tombé sur une page me demandant de renseigner le code PIN à quatre chiffres qui par défaut est 0000. Une fois cette étape franchie, je pouvais enfin naviguer en toute liberté.

Puis j’ai utilisé l’adresse internet et le mot de passe indiqués sur le manuel d’utilisation pour aller sur l’interface d’administration.

Cette page permet la modification du mots de passe d’origine, l’activation ou non de la demande de code PIN, l’envoi (compris dans certains forfaits) et la réception de SMS à lire de façon régulière car Orange communique par ce biais l’évolution de votre consommation), le suivi de la consommation et le paramétrage du réseau.

Le premier test sera réalisé à mon domicile. Je ne suis pas surpris, le réseau 3G ne passe pas ici, L’interface d’administration le confirme.

J’effectue un test de débit pour voir ce que cela donne :

Bon, ça peut toujours dépanner en cas de plantage de ma box au moins pour relever les courriels et lire mes flux RSS.Pour le deuxième test, je profite d’une journée à Lyon et me connecte du même ordinateur portable à mon Domino.

Comme le montre l’image ci-dessus, je suis sur un réseau 3G+, il ne me reste plus qu’à contrôler le débit :

Le débit mesuré est plus important que celui de la connexion fixe de mon domicile puisque je vous rappelle que du fin fond de ma campagne je bénéficie d’un débit agricole. Ce petit appareil semble correspondre à mes besoins.Mon inquiétude est maintenant de comprendre comment fonctionne le détail de la consommation que me propose le site du FAI car cela ne me semble pas très clair.

Mon forfait débutant le 7 de chaque mois, j’espère y voir rapidement plus clair et ne pas avoir de mauvaise surprise, auquel cas je vous tiendrai bien entendu au courant.

A suivre…

Comment installer FlatPress, éditeur de blog libre sans base de donnée

FlatPress est un éditeur de blog open-source  qui ne nécessite pas l’utilisation d’une base de données pour fonctionner. FlatPress n’a donc pas besoin de MySQL puisque tout les contenus sont gérés au travers de fichiers textes. Il suffit donc de bénéficier d’un espace web supportant au minimum PHP4.Pour installer FlatPress, il suffit de le télécharger sur Sourceforge.net, puis de décompresser l’archive et ensuite de transférer tous les dossiers et fichiers à la racine de votre site (ou dans un dossier spécifique si comme moi vous souhaitez simplement tester cet éditeur de blog).

Une fois tous les dossiers et fichiers transférés, il suffit de renseigner dans votre navigateur l’adresse « http://www.votre_nom_de_domaine.com/setup.php » (ou si vous avez créé un dossier test) « http://www.votre_nom_de_domaine.com/votre_dossier/setup.php ».La mise en route est très rapide puisqu’il suffit de créer son nom d’administrateur avec mot de passe et adresse courriel.

Une fois que vous avez cliqué sur « Next », votre éditeur de blog est opérationnel.

La preuve en cliquant sur le lien « See how the home page looks like »

Pour se rendre sur la page d’administration, il suffit de rentrer la même adresse que lors de la mise en route en remplaçant « setup.php » par « admin.php »

C’est d’ici que vous pourrez gérer billets, widgets, plugins, thème et maintenance de votre blog.Il convient toutefois de noter que FlatPress n’est pas disponible en Français et que la mise en forme des billets se fait soit en XHTML, soit à l’aide de balises BBCode.

Pour voir de plus près ce que cela donne, je me suis amusé à faire une page test avec un thème différent que celui proposé. Si vous souhaitez vous aussi tester FlatPress, il vous suffit de vous rendre sur le site officiel.

Amusez-vous bien.

Calibre ou comment lire en toute liberté sous Linux

En ces temps de règlementation de l’internet et des droits d’auteur, permettez moi de vous parlez de Calibre.

Calibre est une application libre permettant la lecture de livres électroniques, la gestion de sa bibliothèque, la lecture de flux RSS mais également la conversion des fichiers de type e-book.

Calibre

Calibre permet également de synchroniser sa bibliothèque avec son lecteur habituel de livres éléctronique. La liste des lecteurs pris en charge semble relativement importante comme on peut le voir sur l’image ci-dessous.

La liste des formats de conversion est-elle aussi intéressante :

 

Formats de conversion

 

L’interface est séduisante, agréable et pratique d’utilisation et la gestion de la bibliothèque aisée.

Calibre propose également de suivre des flux d’informations…

…mais vous pouvez également lire des flux de votre choix :

Calibre est disponible pour Windows, pour Mac mais également pour de multiples distributions Linux (page de téléchargement). En ce qui concerne les utilisateurs d’Ubuntu, Calibre est présent dans les dépôts, vous pouvez-donc l’installer soit en passant par la logithèque Ubuntu,

soit en ouvrant un terminal et en copiant la commande ci-dessous :

sudo apt-get install calibre

Vous trouverez Calibre dans la rubrique « Bureautique » de vos applications.

Il ne vous reste plus qu’à alimenter votre bibliothèque.Si vous souhaitez vous faire plaisir avec des livres libres de droit, je vous conseille d’aller faire un tour sur

Amusez-vous bien et… bonne lecture

Enregistrez les musiques que vous écoutez sur Internet avec Audio Recorder Applet

Voici un applet sympathique permettant d’enregistrer tout ce que vous entendez sur votre ordinateur, y compris les musiques que vous écoutez ou bandes sons des vidéos que vous visionnez sur internet.

Si comme moi vous écoutez fréquemment la radio, vous allez pouvoir enregistrer vos émissions préférées.

Audio Recorde Applet est paramétrable à souhait puisque vous allez pouvoir programmer l’arrêt de l’enregistrement en fonction du temps, de la taille du fichier et même des blancs entre deux chansons par exemple.

Attention, avant de l’installer, sachez que cet Applet ne figure pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu.

Nous allons dans un premier temps ajouter le dépôt en ouvrant un terminal et en copiant la commande suivante :

sudo add-apt-repository ppa:osmoma/rec-applet

puis

sudo apt-get update && sudo apt-get install rec-applet

afin de mettre à jour la liste des paquets et de lancer l’installation.

Il ne reste plus qu’à :

  • ajouter l’applet au tableau de bord (clic droit sur le tableau de bord)

  • recherchez Applet Audio Recorder

  • cliquer sur ajouter

Vous pouvez maintenant cliquer sur « REC> » pour lancer l’applet

Amusez-vous bien.

Source : OMG Ubuntu

Radio Tray (Beta), un lecteur léger de web radio

Radio Tray (Beta) est un lecteur de web radio qui présente le double avantage d’être léger et de s’intégrer parfaitement dans la zone de notification de votre tableau de bord.

Radio Tray n’est pas présent dans les dépôts officiels d’Ubuntu mais il existe deux méthodes simples pour l’installer :

  • La première possibilité présente l’avantage d’être simple et rapide car il suffit d’aller sur le site officiel de l’application, de télécharger le deb puis de double cliquer dessus afin de le lancer avec l’installateur de paquet qui fera le reste.
  • La deuxième possibilité permet quant à elle de bénéficier d’éventuelles mises à jour de l’application. Il faut dans un premier temps installer le paquet Getdeb. Un petit rappel de la documentation d’Ubuntu-fr : « le dépôt Getdeb peut rendre votre système instable. Le dépôt est l’équivalent de debian testing, sur lequel se base ubuntu dans sa philosophie logicielle. Son utilisation n’est pas recommandée. A utiliser en toute connaissance de cause : Si vous installez une application via Getdeb, il est fortement recommandé de désactiver le PPA de Getdeb après l’installation ». Une fois le paquet Getdeb installé, ouvrez un terminal et recopiez la ligne suivante : sudo apt-get install radiotray

Radio Tray étant maintenant installé, allez dans Applications > Son et vidéo > Radio Tray afin de le lancer. Attention, rien ne se passera sur votre bureau, l’icône apparaitra dans la zone de notification de votre tableau de bord.Faites un clic gauche sur l’icône du tableau de bord afin de lancer la radio de votre choix.

Vous pouvez bien entendu ajouter des radios supplémentaires. Pour cela, faites un clic droit sur l’icône du tableau de bord

Choisissez « Configurer les radios… »

Cliquez sur « Ajouter »

Et renseignez l’adresse de lecture de votre radio. Vous pouvez par exemple en récupérer sur Shoutcast.com ou tout autre site de votre choix.

ou entrer un flux déjà connu comme Jazz Radio Reprises par exemple (http://broadcast.infomaniak.net:80/reprises-high.mp3)

Il ne vous reste plus qu’a profiter en toute légalité de vos radios préférées et à identifier les titres et interprètes grâce à l’applet de l’application.

Amusez-vous bien

Sources : Ubuntued & Sourceforge

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