O.S.

HY-Desktop, la prochaine Hybryde va faire mal !

Vous souvenez vous de cette étrange distribution nommée Hybryde ? Celle qui permet de tester depuis un étrange bureau et ce sans avoir à se déconnecter plusieurs environnements de travail comme Kde, Gnome3, Unity, E17, XFCE, LXDE, OPENBOX et FVWM ?

Si Hybryde NirvanOS et EldoradOS fonctionnaient avec Cairo-Dock, si Hybryde Évolution nous a fait découvrir le HY-Menu, la version qui devrait débarquer sur vos écrans courant Novembre vous réserve une nouvelle surprise: le HY-Desktop.

J’ai eu le privilège de pouvoir tester ce HY-Desktop en avant première et je dois bien avouer qu’une fois de plus, j’ai été bluffé par le concept. Vous pouvez indifféremment faire apparaître le dock, le menu des applications, le gestionnaire de thèmes et fond d’écran…

…et l’accès aux différents environnements proposés avec une déconcertante fluidité.

Bien entendu, le travail n’est pas encore achevé mais l’équipe d’Hybryde se donne corps et âme à ce projet afin de pouvoir le « livrer » dans les délais annoncés.

Une chose est sûre, le bébé se présente bien, comme vous le montre la vidéo ci-dessous.

Pour conclure, je trouve cet environnement tellement pratique et agréable à l’utilisation que je dois avouer que je n’utilise même plus les autres environnements proposés par cette atypique distribution, ce qui est un comble puisque Hybryde reste un outil permettant de découvrir et d’utiliser une multitude d’environnements de bureau sans avoir à se déconnecter pour passer de l’un à l’autre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Hybryde ou si vous voulez tester la version actuelle (qui ne dispose pas du HY-Desktop), n’hésitez pas à leur rendre une petite visite sur le site officiel. En ce qui me concerne, je ne manquerai pas de vous informer de la sortie de la prochaine version.

Merci à toute la Team Hybryde de m’avoir donné l’opportunité d’essayer ce beau projet.

Amusez-vous bien

Lubuntu, une distribution agréable et légère

Ceux qui me lisent régulièrement savent que lorsque je suis en déplacement professionnel, j’utilise pour occuper mes soirées l’ordinateur portable que me fournit mon entreprise pour naviguer sur internet. Comme ce PC est équipé de Windows et que les protocoles de sécurité de l’entreprise ne me permettent ni d’aller sur les sites qui m’intéressent, ni d’installer des applications, j’utilise des distributions libres en Live-USB  pour répondre à ces besoins personnels.

Un des avantages de l’utilisation du Live-USB est que cela me permet de tester différentes distributions de façon plus approfondie et plus réelle qu’en virtualisation. Comme je devais me rendre au siège social de mon entreprise, j’ai décidé de profiter de deux soirées à Lille pour essayer Lubuntu que j’avais préalablement installé sur ma clé USB.

Lubuntu, comme Xubuntu est un variante officielle d’Ubuntu qui utilise non pas l’environnement de travail XFCE mais LXDE, ce qui lui permet d’être la distribution la plus  légère de toutes les variantes d’Ubuntu tant au niveau des ressources matérielles qu’en matière de consommation d’énergie.

L’accès aux applications, préférences et outils système est intuitif et rappelle celui de KDE ou de Windows.

Les applications installées par défaut sont Chromium-browser pour la navigation internet, Abiword comme traitement de texte, Gnuméric comme tableur, GNOME Mplayer comme lecteur vidéo, Audacious comme lecteur Audio, PCman File Manager comme gestionnaire de fichier, LXTerminal comme console, etc.

En ce qui concerne la messagerie, c’est Sylpheed qui est installé par défaut. Ce client mail que je n’avais jamais essayé jusque là présente l’avantage d’être rapide et léger. Il m’a rappelé Claws-mail que j’avais testé il y quelques années.

Trois possibilités s’offrent à celui qui souhaite soit installer de nouvelles applications, soit supprimer celles qu’il juge inutiles :

  • La ligne de commande,
  • Le gestionnaire de paquets Synaptic
  • La logithèque Lubuntu

Cette logithèque se distingue elle aussi par sa légèreté et me semble plus rapide et plus réactive que celle d’Ubuntu. L’interface n’est d’ailleurs pas exactement la même puisqu’on a l’impression de faire son marché.

Une fois le panier rempli, il ne reste plus qu’à la valider.

J’ai pris beaucoup de plaisir à utiliser cette distribution en Live-USB pendant ces deux soirées et j’ai réellement pu apprécier sa légèreté et sa rapidité de réaction.  Je n’ai pas eu la possibilité de l’installer en dur sur un vieil ordinateur mais je pense qu’effectivement, Lubuntu est une solution intéressante. Si vous même l’utilisez au quotidien, n’hésitez pas à faire part de votre ressenti en  laissant un commentaire. Pour les autres, vous pouvez bien sûr tester cette distribution en téléchargeant l’image ISO sur la page dédiée d’Ubuntu.com et consulter la documentation sur Ubuntu-fr. Pour une documentation plus complète, ce sera malheureusement dans la langue de Shakespeare à la rubrique Lubuntu d’Ubuntu.com

Amusez-vous bien.

 

Premiers retours sur Ubuntu 12.10 Quantal Quetzal 64 bits bêta 2

J’écrivais il y a peu que, pour des raisons de manque de temps, j’avais mis à niveau ma Ubuntu 12.04 Precise Pangolin 32 bits vers la bêta 2 d’Ubuntu 12.10 Quantal Quetzal plutôt que, comme je le souhaitais de prime abord,  faire une installation complète en 64 bits.

Une insomnie matinale et quelques bugs m’ont poussé à faire ce que j’avais prévu au départ, une installation complète en 64 bits. En effet, si je n’ai rencontré que deux bugs sérieux, ceux-ci me gênent beaucoup, notamment le premier puisqu’il s’agit d’une lenteur d’exécution d’Unity 3D tant au niveau du dash que du passage d’une fenêtre à une autre. Il semble que ce soit un problème identifié de reconnaissance de carte graphique qui devrait être résolu d’ici la sortie officielle de Quantal. Le deuxième bug s’est déclenché plus tard, alors que je testais une application: Geary Mail. En effet, l’icône mail de mon tableau de bord m’avertissait bien par son changement de couleur de l’arrivée d’un nouveau courriel sous Geary mais pas sous Thunderbird.

J’ai désinstallé Geary, j’ai supprimé les fichiers concernant cette application, j’ai désinstallé puis réinstallé Thunderbird, rien à faire, la notification ne fonctionnait plus.

Du coup, j’ai profité d’une insomnie matinale pour télécharger la version daily de cette bêta 2 afin de bénéficier des dernières mises à jour de l’image ISO et j’ai procédé à une installation complète.

Cette nouvelle installation n’a pas résolu mes problèmes de carte graphique mais je m’y attendais car ce bug n’est pas encore corrigé. J’attends donc une prochaine mise à jour pour que ma carte soit (enfin) reconnue.

En ce qui concerne l’icône courriel du tableau de bord, celle là même qui m’avait poussé à ré-installer et qui pour moi ne fonctionnait pas à cause du test que j’avais fait de Geary, j’ai eu la désagréable surprise de voir qu’elle ne fonctionnait pas mieux. Mon installation de Geary n’a donc sans doute rien à voir avec la disparition de cette alerte qui fonctionnait pourtant bien, il ne doit s’agir que d’une coïncidence malheureuse. Je verrai bien si les mises à jour successives résolvent cet agaçant problème.

Pour le reste, hormis quelques irréguliers crash d’application que je n’utilise pas tous les jours comme « USB-Creator », rien à signaler, tout semble fonctionner normalement. J’ai donc réinstallé l’intégralité des applications que j’utilise habituellement et redonné à mon bureau la même apparence que précédemment.

J’allais oublier, plus besoin de supprimer les publicités « Amazon » du dash au moyen d’une ligne de commande, on peut désormais le faire depuis la rubrique vie privée.

Amusez-vous bien.

Ubuntu 12.10 Quantal Quetzal bêta 2 sur mon PC

Depuis le nouveau métier de mon épouse et notre nouvelle vie en Bresse Bourguignonne, je manque cruellement de temps pour faire joujou sur mon PC. J’avais prévu de faire une installation totale de la bêta 2 d’Ubuntu 12.10 en 64 bits, je me suis contenté d’une mise à niveau de ma 32 bits en appuyant simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et en entrant la commande

update-manager -d

Une fois le gestionnaire de mises à jour ouvert, j’ai lançé la mise à niveau qui s’est déroulée sans aucun problème particulier.

Les premiers changements par rapport à la 12.04 sont visuels avec notamment un dock dont les icônes des applications ouvertes sont sur fond coloré et les autres sur fond transparent, ce qui s’avère plus pratique pour identifier les programmes ouverts.

Autre changement visuel majeur, le dash avec l’arrivée polémique de la publicité pour Amazon.

Pour vous débarrasser de ces publicités, ouvrez un terminal et entrez la commande :

sudo apt-get remove unity-lens-shopping

puis

unity --replace

pour que cette opération soit immédiatement effective.

Le dash présente de nouvelles fonctions intéressantes pour les débutants comme le clic droit sur une application pour en savoir plus sur cette dernière, pour l’installer si vous ne l’avez pas ou pour la supprimer sans passer par la logithèque.

Ce fameux clic droit fonctionne également sur vos musiques et vidéos

Je ne sais si les évolutions d’Unity donneront envie à ses détracteurs de retenter l’expérience mais hormis l’apparition de cette lens Amazon, les évolutions du dock comme celles du dash sont agréables et pratiques à l’utilisation.

Le gestionnaire de mise à jour a également été modifié :

La recherche des mises à jour se fait dans une petite fenêtre spécifique

Le détail des mises à jour n’apparaît pas directement, peut-être pour ne pas effrayer les débutants…

Heureusement, le détail est toujours accessible mais je préférai l’affichage direct.

L’avancement se voit également dans une petite fenêtre

Avec ici aussi possibilité de visualiser les détails

En contrepartie, le message indiquant la nécessité de redémarrer est très visible !

À l’heure où j’écris ce billet, je n’ai rencontré aucun bug sur cette version bêta qui me semble donc plutôt stable. Si vous ne souhaitez pas tenter la mise à niveau, vous pouvez télécharger l’image ISO sur la page dédiée afin de tester cette nouvelle version en Live-USB.

Pour ma part, il faudra tout de même que je trouve le temps de faire une installation complète en 64 bits.

Amusez-vous bien.

Ubuntu Quantal Quetzal GNOME Remix 12.10 en version Alpha sur ma clé USB

Lorsque j’ai appris qu’une version Alpha d’Ubuntu Quantal Quetzal 12.10 sortait en version GNOME, même si la curiosité est un vilain défaut, je n’ai eu qu’une envie : l’essayer! Je me suis donc rendu sur la page de l’Ubuntu Wiki afin de la télécharger.

Comme il s’agit d’une version Alpha, la traduction est incomplète sur l’image ISO mais s’installe en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo apt-get install language-pack-gnome-fr

J’ai ensuite rebooté la machine pour arriver sur une Ubuntu version GNOME intégralement francisée.

Sont installées par défaut les applications suivantes :

  • «Web» (Epiphany) pour la navigation
  • Evolution pour la messagerie
  • Abiword pour traitement de texte
  • Gnumeric pour les tableaux
  • GDM pour l’écran de connexion
Les ajouts d’applications se font soit en ligne de commande, soit avec le gestionnaire de paquets « Software ».
Le souhait des développeurs étant de proposer une expérience GNOME la plus « pure » possible, Ubuntu Quantal Quetzal GNOME Remix 12.10 utilise l’environnement GNOME 3.6 bêta (GNOME 3.5.90) même si pour des raisons de cohérence avec les dépots d’Ubuntu 12.10, les versions retenues pour  Nautilus et Totem ne sont pas les toutes dernières mais les précédentes.

En ce qui concerne l’utilisation à proprement parler, l’environnement GNOME est dans un premier temps, pour l’habitué d’Unity que je suis un peu déroutant mais j’imagine que la réciproque est vraie, d’autant plus que l’on s’y fait relativement rapidement.  J’ai immédiatement installé mes applications habituelles et testé la machine de la même façon que je l’utilise traditionnellement.

Bien que mes essais soient effectués sur une version Live-USB branchée sur le PC portable de modeste capacité fourni par mon employeur, cette Ubuntu GNOME Remix fonctionne sans lenteur, ni plantage.

Pour une version Alpha et même s’il existe certains bugs connus comme par exemple la faible lisibilité de l’installateur due au thème Adwaita installé par défaut, ce premier essai avec cette version de Quantal Quetzal est très prometteur et devrait réconcilier les déçus d’Unity avec Ubuntu.

Amusez-vous bien

Blog en pause

pause

Traducteur

    Translate to:

Archives

Tout ouvrir | Tout fermer

Réseaux Sociaux

 

L’April