12.10

Supprimez vos anciens et inutiles Noyaux Linux grâce à la logithèque Ubuntu (12.04 & 12.10)

Supprimer les précédents noyaux Linux permet d’une part d’augmenter son espace disque, d’autre part de nettoyer le Grub. Chaque fois que l’on effectue une mise à jour d’Ubuntu et qu’il y a un nouveau noyau, le précédent est conservé, ce qui peut rendre bien des services en cas de pépin sur la dernière version. Pour autant, il ne sert à rien d’en avoir trente-six, cela tient de la place pour rien et ça surcharge inutilement votre menu Grub.

En résumé, si vous avez plus de deux noyaux dans votre machine et si enlever ceux en trop en ligne de commande vous fait peur, la solution « Logithèque Ubuntu » est faite pour vous.

La première opération consiste à identifier le noyau utilisé actuellement sur la machine. Pour ce faire, ouvrez un terminal et entrez la commande :

uname -r

En ce qui me concerne, le noyau utilisé à ce jour sur mon PC est le 3.5.0.17-generic

Ouvrons maintenant la logithèque et entrons dans la barre de recherche « linux-image » afin de chercher quels sont les autres noyaux présents.

Lorsque l’on clique sur « Afficher x éléments techniques », une liste apparaît. Prenez le temps d’identifier les anciens noyaux.

Il ne reste plus qu’à les supprimer un par un en prenant garde de conserver les deux derniers.

Une fois ces anciens noyaux supprimés, nous devons mettre le Grub à jour en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo update-grub

Les anciens noyaux n’apparaîtront plus dans le menu Grub.

Amusez-vous bien.

Source : Up Ubuntu

Ubuntu 12.10 Quantal Quetzal bêta 2 sur mon PC

Depuis le nouveau métier de mon épouse et notre nouvelle vie en Bresse Bourguignonne, je manque cruellement de temps pour faire joujou sur mon PC. J’avais prévu de faire une installation totale de la bêta 2 d’Ubuntu 12.10 en 64 bits, je me suis contenté d’une mise à niveau de ma 32 bits en appuyant simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et en entrant la commande

update-manager -d

Une fois le gestionnaire de mises à jour ouvert, j’ai lançé la mise à niveau qui s’est déroulée sans aucun problème particulier.

Les premiers changements par rapport à la 12.04 sont visuels avec notamment un dock dont les icônes des applications ouvertes sont sur fond coloré et les autres sur fond transparent, ce qui s’avère plus pratique pour identifier les programmes ouverts.

Autre changement visuel majeur, le dash avec l’arrivée polémique de la publicité pour Amazon.

Pour vous débarrasser de ces publicités, ouvrez un terminal et entrez la commande :

sudo apt-get remove unity-lens-shopping

puis

unity --replace

pour que cette opération soit immédiatement effective.

Le dash présente de nouvelles fonctions intéressantes pour les débutants comme le clic droit sur une application pour en savoir plus sur cette dernière, pour l’installer si vous ne l’avez pas ou pour la supprimer sans passer par la logithèque.

Ce fameux clic droit fonctionne également sur vos musiques et vidéos

Je ne sais si les évolutions d’Unity donneront envie à ses détracteurs de retenter l’expérience mais hormis l’apparition de cette lens Amazon, les évolutions du dock comme celles du dash sont agréables et pratiques à l’utilisation.

Le gestionnaire de mise à jour a également été modifié :

La recherche des mises à jour se fait dans une petite fenêtre spécifique

Le détail des mises à jour n’apparaît pas directement, peut-être pour ne pas effrayer les débutants…

Heureusement, le détail est toujours accessible mais je préférai l’affichage direct.

L’avancement se voit également dans une petite fenêtre

Avec ici aussi possibilité de visualiser les détails

En contrepartie, le message indiquant la nécessité de redémarrer est très visible !

À l’heure où j’écris ce billet, je n’ai rencontré aucun bug sur cette version bêta qui me semble donc plutôt stable. Si vous ne souhaitez pas tenter la mise à niveau, vous pouvez télécharger l’image ISO sur la page dédiée afin de tester cette nouvelle version en Live-USB.

Pour ma part, il faudra tout de même que je trouve le temps de faire une installation complète en 64 bits.

Amusez-vous bien.

Ubuntu Quantal Quetzal GNOME Remix 12.10 en version Alpha sur ma clé USB

Lorsque j’ai appris qu’une version Alpha d’Ubuntu Quantal Quetzal 12.10 sortait en version GNOME, même si la curiosité est un vilain défaut, je n’ai eu qu’une envie : l’essayer! Je me suis donc rendu sur la page de l’Ubuntu Wiki afin de la télécharger.

Comme il s’agit d’une version Alpha, la traduction est incomplète sur l’image ISO mais s’installe en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo apt-get install language-pack-gnome-fr

J’ai ensuite rebooté la machine pour arriver sur une Ubuntu version GNOME intégralement francisée.

Sont installées par défaut les applications suivantes :

  • «Web» (Epiphany) pour la navigation
  • Evolution pour la messagerie
  • Abiword pour traitement de texte
  • Gnumeric pour les tableaux
  • GDM pour l’écran de connexion
Les ajouts d’applications se font soit en ligne de commande, soit avec le gestionnaire de paquets « Software ».
Le souhait des développeurs étant de proposer une expérience GNOME la plus « pure » possible, Ubuntu Quantal Quetzal GNOME Remix 12.10 utilise l’environnement GNOME 3.6 bêta (GNOME 3.5.90) même si pour des raisons de cohérence avec les dépots d’Ubuntu 12.10, les versions retenues pour  Nautilus et Totem ne sont pas les toutes dernières mais les précédentes.

En ce qui concerne l’utilisation à proprement parler, l’environnement GNOME est dans un premier temps, pour l’habitué d’Unity que je suis un peu déroutant mais j’imagine que la réciproque est vraie, d’autant plus que l’on s’y fait relativement rapidement.  J’ai immédiatement installé mes applications habituelles et testé la machine de la même façon que je l’utilise traditionnellement.

Bien que mes essais soient effectués sur une version Live-USB branchée sur le PC portable de modeste capacité fourni par mon employeur, cette Ubuntu GNOME Remix fonctionne sans lenteur, ni plantage.

Pour une version Alpha et même s’il existe certains bugs connus comme par exemple la faible lisibilité de l’installateur due au thème Adwaita installé par défaut, ce premier essai avec cette version de Quantal Quetzal est très prometteur et devrait réconcilier les déçus d’Unity avec Ubuntu.

Amusez-vous bien

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