Clé USB

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Installez ChromiumOS sur une clé USB Bootable depuis Ubuntu ou Linux Mint

Chrome OS est un projet open-source qui offre une expérience informatique simple, rapide et plus sûre pour les personnes qui passent la plupart de leur temps sur le web. Si vous souhaitez vous rendre compte par vous-même de ce que cela donne, voici comment installer cet OS sur une clé USB bootable depuis Ubuntu ou Linux Mint.

chromium01

Nous allons dans un premier temps créer un dossier ChromiumOS dans le home en ouvrant un terminal et en entrant la commande

mkdir ~/ChromiumOS; cd ~/ChromiumOS

Nous allons ensuite télécharger la version compressée de cette distribution avec la commande

wget -c http://goo.gl/gSfmn -O ChromeOS-Vanilla-3274.0.zip

Pour décompresser ce dossier, faites

unzip ChromeOS*.zip

puis, afin de renommer l’image d’un nom plus simple, entrez la commande

mv ChromeOS*.img ChromeOS.img

Notre image se trouve désormais dans notre dossier ChromiumOS. Insérons maintenant la clé USB sur laquelle nous souhaitons installer notre OS. Comme nous devons identifier cette clé, entrons la commande

fdisk -l

Sur ma machine, la clé USB  est montée comme /dev/sdd. Nous allons la démonter à l’aide de la commande

sudo umount /dev/sdd

(remplacez /dev/sdd par le nom de votre propre clé)

Pour créer votre clé bootable, il ne vous reste plus qu’à entrer la commande

sudo dd if=ChromeOS.img of=/dev/sdd bs=4M

(là encore, remplacez /dev/sdd par le nom de votre propre clé).

Si vous souhaitez créer votre clé USB Bootable depuis une autre distribution Linux, Mac ou Windows, allez faire un tour chez Hexxeh son créateur.

Vous pouvez maintenant redémarrer votre machine en bootant sur votre clé USB. Pour utiliser ChromiumOS, entrez vos identifiant Google ou créez un compte.

J’écris ce billet depuis cette fameuse clé bootable branchée sur un Dell Latitude E6400. Le seul problème rencontré est le dysfonctionnement du pavé tactile. Pour le reste, je ne rencontre pas de souci particulier si ce n’est un manque de repère puisque toutes les applications que j’ai installé se lancent dans le navigateur (messagerie gmail, twitter, etc.)

Les applications s’installent depuis « Chrome Web Store« .

chromium03

 

Il est possible de brancher un support de type disque dur externe pour accéder à ses fichiers/dossiers.

chromium02

 

Je n’ai pour l’instant ni réussi à lire mes musiques, ni mes films mais comme ChromiumOS n’est encore qu’un projet… il est peut-être encore un peu tôt et comme les mises à jour sont publiées tous les jours par Hexxeh et sont automatiquement installées par l’OS, patientons.

Je ne sais quel est l’avenir de ce type de distribution « en, ligne » mais l’expérience quoi que déroutante est amusante et intéressante et, si vous décidez de l’essayer, n’hésitez pas à faire part de vos retours dans les commentaires de ce billet.

Amusez-vous bien.

Source : UpUbuntu

La version 11.10 d’Hybride est arrivée

Cette nouvelle version de la surprenante distribution Hybride 11.10 32 bits est basée sur Ubuntu 11.10. Elle est une évolution d’Hybryde ElodoradOS. Pour mémoire, cette distribution permet d’essayer tour à tour KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox, Fleex et maintenant Unity 3D Ses auteurs mettent en avant le fait qu’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot est une base de premier choix pour le bon fonctionnement d’Hybryde et ce pour plusieurs raisons :

  • Ubuntu a su tirer parti des remarques et déceptions occasionnées par Ubuntu 11.04 Natty Narwhal.
  • Évolutions importantes permettant d’installer KDE 4.7, Cairo-Dock et Gnome-shell à côté d’Unity sans avoir recours à du bricolage
  • Arrivée du nouveau noyau en version 3 qui entre autre gère nativement le driver Nvidia.

Pour cette nouvelle version, les développeurs ont opté pour la sobriété et se sont consacrés à la normalisation de tout ce qui fait tourner cette étonnante distribution. Les scripts sont de ce fait empaquetés sous le nom de « Hybryde-évolution » sur lesquels les copyrights sont apposés  en licence GPL.

Dans les nouveautés qu’il convient de citer, on notera l’apparition d’un centre de contrôle baptisé Hy-geek spécialement codé pour Hybryde et installé d’office sur cette dernière version. Unity 3D est également présent sur cette version même si à mon avis l’intégration n’a pas dû être de tout repos.

Enfin, cerise sur le gâteau, Hybryde 11.10 possède désormais son propre dépôt, ce qui permet l’automatisation des mises à jour de correction ou d’amélioration des paquets spécifiques précédemment cités.

En guise de conclusion, je me contenterai de reprendre l’ancien slogan d’une chaîne de télé : « Hybryde, la petite distribution qui monte… » et de féliciter une fois de plus toute l’équipe des développeurs qui continue à nous permettre  de visiter, tester, essayer tous ces différents environnements.

Amusez-vous bien.

Le site Hybryde

Télécharger Hybryde 11.10

 

Hybryde EldoradOS, ou comment essayer KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox et Fleex

Je m’étais dit que je testerai cette dernière version d’Hybryde après mes vacances mais le destin en a décidé autrement. En effet, la clé USB bootable Ubuntu que j’utilise en vacances m’a lamentablement lâché et, comme fort heureusement j’avais installé Hybryde EldoradOS sur une autre, je n’ai pas eu d’autre choix que de l’utiliser pour me connecter et sincèrement, je ne l’ai pas regretté.

Pourquoi avais-je installé Hybryde sur une clé ? Revenons quelques jours en arrière. Avec l’arrivée d’Unity dans Ubuntu 11.04 Natty Narwhal, j’avais, courant juin écrit un courriel à Olivier, un des développeurs d’Hybryde afin qu’il me donne des nouvelles de la future version de cette OS atypique. Il faut dire que j’avais craqué sur la précédente, NirvanOS. La réponse d’Olivier ne tarda pas, elle arriva début juillet mais elle me laissa sur ma faim puisque l’intégration d’Unity 2D semblait poser quelques problèmes majeurs dont l’impossibilité de quitter la session dans la version « live » et la non conservation des lanceurs dans le dock. De plus, Babdu89 devait encore s’assurer du bon fonctionnement de Clean-Ubiquity qui gère la sauvegarde automatique du MBR lors de l’installation d’Ubuntu, ce qui se révèle indispensable dans le cas d’une installation en dual-boot avec Windows ou MacOS. Le chantier était donc loin d’être achevé. Ce n’est que fin juillet qu’Olivier m’avertit de la disponibilité d’EldoradOS que je m’empressai alors de télécharger en n’imaginant pas avoir le temps de l’essayer pendant mes vacances. Les quelques bugs restant sont désormais minimisés grâce à l’investissement de Nicos, Babdu89, Yannubuntu, Multiuser, l’équipe S3B et bien sûr Olivier sans oublier le travail de la Team Clean-Ubiquity.

Hybryde dispose donc à présent de trois nouveaux environnements :

  • Gnome 3

  •  Unity 2D

  • Fleex

Hybryde EldoradOS permet de découvrir et d’essayer différents environnements mais  utilise également des scripts de développeurs amateurs tel que Clean-Ubiquity, Hy-install et Fleex. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le site d’Hybryde a également été revu et corrigé puisque maintenant sans Flash, ni copyright. En bref : que du bonheur !
C’est donc sur EldoradOS en version Live-USB que j’écris ce billet. L’OS est stable, ne rame pas, ne plante pas et, si j’avais un seul reproche à émettre, ce serait d’avoir été obligé de modifier le clavier en « AZERTY » et d’installer la langue Française. J’imagine que la prochaine version sera d’emblée proposée pour un usage Francophone.

Pour conclure, installer Hybryde sur une clé bootable permettra au plus grand nombre non seulement de tester ces différents environnements mais également de les faire découvrir à tous ceux qui hésitent à faire le pas vers Linux et qui ne savent s’ils doivent s’orienter vers KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox ou Fleex. Je tiens donc à remercier tous ces développeurs de l’ombre qui par cet énorme travail ont permis à Hybryde de voir le jour et de continuer à s’améliorer. N’hésitez pas non plus ni à laisser quelques messages d’encouragement à leur attention dans les commentaires, ni à leur consacrer un billet sur votre propre blog.

Amusez-vous bien.

 Téléchargement d’Hybryde

Hybryde « Nirvan O.S. », un DVD live pour tester différents environnements Linux

Bonjour Clapico
Lecteur de ton blog permets moi de te présenter HYBRYDE . Cette définition n’est valable que pour l’homme ou les éléments naturels car ici, nous parlerons d’une distribution basée sur Ubuntu 10.10 francophone et permettant, excuse du peu,6 bureaux différents avec lesquels on peut jouer d’un simple clic de souris. Pô belle la vie.

Présentation de la distribution.
http://www.hybryde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=46&Itemid=76&lang=fr

Vidéo de la distribution.
http://www.hybryde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=52&Itemid=77&lang=fr

Téléchargement.
http://www.hybryde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=50&Itemid=86&lang=fr

Forum.
http://hybryde.org/forum/index.php

Ce qui est magnifique avec cette distribution, c’est de changer d’environnement de travail tout en conservant le travail enregistré.

Cordialement en espérant que ce partage t’ aura conquis

C’est suite à ce courriel reçu la semaine dernière de Senosen, lecteur de ce blog que j’ai décidé d’aller voir ce qu’était Hybryde en téléchargent le Live DVD que j’ai lancé dans un premier temps sur ma VirtualBox.

Hybryde est basé sur Ubuntu 10.10 Maverik Meerkat en version francophone mais réserve une surprise lors du lancement puisque s’ouvrant sur un bureau proposant d’une part des applications par défaut…

…et d’autre part également de tester six environnements différents en cliquant sur l’icône « Bureau » comme Gnome, KDE, E17, Xfce, Lxde et Openbox.

Afin de mieux se rendre compte, rien ne vaut une vidéo présentant l’interface de démarrage.

Pour aller plus loin dans le test, j’ai créé une clé USB Live afin de tester les différentes possibilités d’Hybryde et d’aller voir ce qui était proposé dans chacun des six environnements.

  • Gnome

J’arrive effectivement sur une belle Ubuntu relookée.

avec tout un tas d’applications Gnome et KDE installées d’origine en doublon (ou triplon) comme Évolution, Kmail, Thunderbird, Qtorrent, Transmission, Terminal et LXTerminal, Amarok, Rythmbox, etc.

Le navigateur proposé est Firefox et le gestionnaire de connexion réseau WICD. En bref, rien de neuf sous le soleil si ce n’est une profusion d’applications faisant double emploi. J’y importe rapidement mon profil Firefox, Evolution et Gwibber afin de garder le contact durant mes essais puis passe à la découverte un nouvel environnement.

  • KDE

Là encore c’est sur une Kubuntu relookée que j’arrive. Mon wifi ainsi que Firefox, Évolution et Gwibber ont conservé les paramétrages enregistrés sous l’environnement Gnome. Je retrouve ici toutes les applications proposées précédemment.

Les quatre espaces de travail proposent ici des thèmes différents avec des accès aux applications intégrées sur les bureaux.

  • E17 (Enlightment)

Voici le troisième environnement sur lequel je ne m’attarderai pas puisque hormis le fait de connaitre ses réactions et fonctionnements,  je retrouverai une fois de plus les mêmes menus ainsi que mes réglages précédents.

  • XFCE

Là encore, je n’ai pas grand chose à ajouter, environnement différent mais mêmes applications embarquées.

  • LXDE

Encore un environnement light avec une présentation soft…

  • Openbox

Enfin, le dernier environnement et surtout le plus léger de tous puisqu’il s’agit principalement d’un gestionnaire de fenêtre : Openbox.

L’accès aux menus se fait par un clic droit sur le bureau.

La présentation d’Hybryde étant achevée, que peut-on en penser? Que peut apporter cette version live? Quels en sont les avantages? Les inconvénients?

Si je m’amuse à lister ce qui m’a plu, je note plusieurs points positifs :

  • C’est un bel outil pour tester et faire découvrir lors de manifestations différents environnements de façon pratique et ludique
  • La version live USB démarre relativement vite et l’on peut travailler dès l’interface de départ à condition d’avoir les applications correspondantes accessibles.
  • Se déconnecter d’un des environnements pour passer à un autre ne ferme pas les applications déjà ouvertes
  • Je me suis énormément amusé à découvrir ou à redécouvrir tous ces environnements

Quelques regrets :

  • Une « foultitude » d’application qui se recoupent mais ne serait-ce pas positif s’il s’agit juste de tester ?
  • Réservé aux Geeks ?
  • Une interface de départ non modifiable intuitivement dans les lanceurs d’application même si j’ai rajouté un lanceur Gwibber et un lanceur Évolution.

En conclusion :

Je conserverai Hybryde en live USB puisque je me sers régulièrement de mon PC pro à titre personnel en le bootant habituellement sur une clé live USB Ubuntu et que l’ouverture est ici plus rapide donc plus pratique lorsque je suis pressé mais également pour montrer qu’il n’existe pas que Mac et Windows. Je ne tenterai pas l’installation « en dur » sur mon PC fixe car je n’en vois pas l’intérêt.

Merci à Senosen de m’avoir envoyé ce courriel me permettant de découvrir Hybryde « Nirvan O.S. »

Amusez-vous bien


La Clé live USB Ubuntu inventée en Haute-Loire

J’ai une grande nouvelle à vous annoncer, un génial inventeur Alti-Ligérien, François Legoy, vient d’inventer la clé USB bootable avec Ubuntu pré-installé. C’est en tout cas ce que je viens de lire avec stupéfaction sur le site du journal Le Progrès – Wikipédia : Le Progrès appartient au groupe L’Est républicain, rebaptisé EBRA (Est Bourgogne Rhône-Alpes) – qui n’hésite pas à titrer : « Un ordinateur pas plus gros qu’une simple clef USB ».

Comment peut-on, avec un tel aplomb écrire un article de la sorte sans aucune connaissance sur le sujet ? Comment le rédacteur en chef peut-il ensuite le laisser passer ?

Non contente de nous donner cette fausse information, Anita Nonet nous explique également que c’est d’un véritable ordinateur dont elle nous parle : mais où se trouvent l’écran, le clavier, etc… ? Pour lire ce billet, rendez-vous sur le site du Progrès* ! N’hésitez pas à y laisser vos commentaires même si pour cela vous devez vous inscrire sur le site.

J’ai moi même posté le commentaire suivant : « Je me gausse »« Avant d’écrire un tel article, Anita Nonet devrais avant tout s’intéresser à l’informatique afin de mieux maitriser son sujet. Cela fait plus de deux ans que j’utilise régulièrement des clés bootables embarquant Ubuntu. J’en ai régulièrement parlé sur mon site dédié à Ubuntu »voici la réponse des modérateurs :

Marrez-vous bien.*EDIT : L’article semble avoir été retiré du site du Progrès mais des traces subsistent encore…

Le tout premier article (signé) paru sur le Progrès ou M. Legoy est l’inventeur de la clé est visible ICI, sa version modifiée (je dirais même plus largement retouchée) quelques minutes après la publication de mon billet où ce brave homme se contente de la commercialiser se trouve ! (merci aux lecteurs qui m’ont envoyé ces captures d’écran).

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