Coup de Gueule

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Téléchargez et visionnez les dernières diffusions d’Arte dans votre Ubuntu

C’est le post ci-dessous que j’ai lu dans mon fil Google + qui m’a donné envie d’écrire ce billet sous la forme d’une réponse à la problématique de Jean-Baptiste.

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Mon cher Jean-Baptiste,

encore une fois, les utilisateurs de GNU/Linux sont mis de côté et, comme d’habitude, ne sont considérés que ceux de Windows et de Mac OS et, si comme moi tu n’as pas de système propriétaire à la maison, tant pis pour toi qui ne représente qu’une infime quantité des internautes.

Heureusement, il te reste une possibilité pour visionner gratuitement films et documentaires diffusés les sept derniers jours sur Arte dans ta Ubuntu: Arte + 7 recorder.

arte-plus-7-recorder

Cette application développée par Benjamin Baudoin s’installe en deux coups de cuiller à pot dans ta distribution préférée. Je dois avant tout te préciser que cette application ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, tu ne dois donc l’installer que si tu sais ce que tu fais. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe un PPA. Tu vas donc ouvrir un terminal et indiquer à ta machine l’adresse du dépôt en entrant la commande:

sudo add-apt-repository ppa:arte+7recorder/ppa

Tu mettras ensuite à jour la liste de tes dépôts avec un

sudo apt-get update

puis tu pourras enfin l’installer avec la commande

sudo apt-get install arte+7recorder

Arte + 7 recorder est maintenant dans le Dash de ton ordinateur, ouvre le.

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Comme c’est le premier démarrage de l’application, tu as un message te demandant de configurer Arte + 7 recorder.

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Comme tu le vois sur l’image suivante, ce n’est pas compliqué, il suffit d’indiquer son lecteur vidéo, le répertoire dans lequel tu souhaites sauvegarder les vidéos puis de redémarrer.

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L’interface est agréable, tu as la liste des vidéos disponibles et lorsque tu cliques sur un titre, apparaît le résumé du film ou documentaire que tu as choisi.

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Un simple clic sur le symbole « + » de couleur verte et hop, l’émission est sélectionnée. Il ne te reste plus qu’à cliquer sur le bouton « Télécharger » qui se transforme alors en bouton « Annuler » si toutefois tu changeais d’avis.

Cerise sur le gâteau  tu n’es pas obligé d’attendre la fin du téléchargement pour lire la vidéo, à condition que ton débit internet soit suffisant, un simple clic droit sur le nom de l’émission en cours de téléchargement et…

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… tu peux immédiatement visionner ton programme.

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Amuse-toi bien.

Pear Linux, Un fork d’Ubuntu en forme de poire qui se prend pour une pomme !

C’est un billet plutôt négatif de Frédéric Bézies traitant de Pear OS qui a éveillé ma curiosité. En effet, n’ayant  jamais entendu parler de ce fork d’Ubuntu équipé de GNOME-Shell et étant curieux par nature, j’ai comme Frédéric téléchargé l’image ISO afin de me faire ma propre opinion de cette distribution au logo évocateur.

Je n’ai  tenté l’installation ni en dur, ni en virtualisation mais me suis contenté de créer un Live-USB pour essayer Pear Linux; mes essais ne concernent donc en aucun cas l’installation de cette OS, il ne s’agit que d’un essai en live.

Bien qu’il s’agisse d’une distribution française, l’image ISO est en anglais. Je me suis donc empressé de la passer en Français (en mettant les mains dans le cambouis car je n’ai pas réussi avec l’outil de configuration). On remarque en arrivant sur le bureau la présence d’une icône « LAUNCH ME FIRST » qui permet de mettre immédiatement à jour Pear Linux.

Si Firefox est le navigateur internet installé par défaut, une icône présente sur le dock (Pear Linux Browser Manager) permet de choisir d’en utiliser un autre. Dommage que Chromium Browser ne soit pas proposé à la place de Google Chrome !

Comme évoqué en introduction, Pear Linux est un fork d’Ubuntu livré avec l’environnement de travail GNOME-Shell.

Bien qu’en Live-USB, je n’ai rencontré ni problème de fonctionnement, ni de lourdeur.

En fait, si j’arrêtais mon billet ici, je dirai chouette, une nouvelle distribution Linux qui semble plutôt bien fonctionner !  Sauf que je n’ai pas terminé d’écrire car comme Frédéric, j’ai quelques incompréhensions à l’encontre de cette distribution censée évoquer l’univers à la Pomme:

  • Puisqu’il s’agit d’une distribution Française créée par un Français nommé David Tavares, pourquoi le site officiel , de surcroît en « .fr », est-il en Anglais uniquement ? Même chez les Américains d’Apple le site Français est en Français.
  • Pourquoi vouloir ressembler à Apple, leader incontestable du logiciel propriétaire lorsque l’on crée un fork alors qu’il existe depuis plusieurs années le projet Mac4Lin (Mac for Linux) permettant de doter des distributions telles qu’Ubuntu, Fedora, OpenSuse, Linux Mint, Debian d’un thème Apple plutôt bien léché .
  • Puisqu’il s’agit d’un fork d’Ubuntu, pourquoi cette distribution n’est-elle livrée sans aucune application de bureautique, de graphisme, de son et vidéo et sans même un client courriel ? Je peux comprendre que dans le monde ultra propriétaire d’Apple on préfère vendre les applications en plus mais dans le cas de logiciels libres, pourquoi ne pas proposer le minimum syndical ? Serait-ce uniquement afin de promouvoir un magnifique « Pear Appstore » ?Heureusement, ce dernier renvoie bien vers des applications libres mais un lecteur audio, un lecteur vidéo, une suite bureautique et un client courriel auraient pu être installés par défaut.

Je n’aime pas dénigrer le travail et la créativité de ceux qui modifient et proposent tant forks que nouvelles distributions mais Pear Linux me laisse un drôle de goût dans la bouche. Si cette distribution est esthétiquement très réussie, je n’en comprends pas les motivations puisqu’elle n’apporte rien qui n’existe déjà et qu’elle risque même, si un internaute non averti prenait l’idée de la télécharger et de l’installer de lui faire dire : « Linux, c’est comme les autres, il n’y a rien au départ, il faut tout installer soi-même ! »

N’oublions pas non plus de tirer des leçons de notre passé, notamment en matière de marketing et d’utilisation de la forme spécifique de la poire qui semblait pour Renault être une bonne idée alors qu’en réalité c’est cette image de la poire qui a terni la carrière de la R14.

Si malgré tout vous souhaitez essayer Pear Linux, vous pouvez vous rendre sur la page « Download » – ça veut dire téléchargement 😉 – du site officiel.

Amusez-vous bien.

Orange : Assistance Technique = 0/20, Service Commercial = 20/20

Jeudi 8 avril 2011

– Assistance Orange bonjour, que puis-je pour vous ?

– Bonjour Monsieur, je me permets de vous téléphoner suite à des problèmes récurrents de débit ADSL, j’ei en principe un débit de 1M mais tourne régulièrement à 600K et depuis quelques jours c’est plus entre 50 et 200k, pourriez-vous s’il vous plaît vérifier ma ligne internet ?

– Sous quel système d’exploitation êtes-vous ?

– Je ne vois pas le rapport, je vous parle d’un problème de débit sur ma ligne ADSL.

– Oui mais vous êtes sous XP, Vista, 7 ?

– Ni l’un ni l’autre, j’utilise Linux.

– … Ne quittez pas s’il vous plaît.

(Musique d’attente)

– Monsieur Picot ? Nous n’avons personne pour intervenir sur Linux.

– Mais je vous dit qu’il ne s’agit pas d’un problème matériel mais d’un problème de ligne, passez moi quelqu’un de compétent s’il vous plaît.

– Non, je suis compétent.

– Monsieur, vous me prenez pour un idiot, vous êtes un incompétent !

(De rage je raccroche)

Jeudi 8 avril 2011

– Service commercial Orange, Mme R… à votre service, que puis-je pour vous ?

– Bonjour Madame, je souhaite savoir comment résilier ma ligne téléphone + ADSL

– Un instant, je vérifie votre dossier… Vu que vous avez un engagement jusqu’en septembre, deux choix s’offrent à vous, soit d’attendre la fin de l’engagement au quel cas ce sera gratuit, soit résilier de suite mais vous nous serez redevable de la totalité des mensualités restant dues. Pourrais-je connaître les raisons de ce choix ?

– Mais bien sûr Madame, malgré un abonnement pour un débit de 1M, je ne bénéficie que d’un débit agricole dépassant à peine plus celui d’un modem 56K et lorsque j’appelle votre assistance, on me prend pour un imbécile (résumé des explications ci-dessus).

– Un instant, je consulte votre dossier… Mais Monsieur, vous êtes éligible à du 2M pour le même prix et sans renouvellement d’engagement, je me propose d’activer cette fonctionnalité dans la journée et vous devrez rapidement en ressentir les effets,cela vous conviendrait-il ?

– Mais bien entendu Madame, j’aurai jusqu’au mois de septembre pour vérifier si tout fonctionne correctement. En attendant, merci pour votre accueil et pour votre compétence.

– Merci pour le compliment, Monsieur Picot.

– Mais c’est normal Madame, je suis le premier à râler lorsque je suis insatisfait, il est normal de remercier lorsque l’on me propose une solution. Au revoir et merci pour tout.

– Au revoir.

Voici les deux dialogues vécus ces derniers jours avec les services d’Orange. Une heure après mon entretien avec la charmante dame du service commerciale, ma LiveBox était déconnectée. Je n’ai plus eu qu’à la reconnecter et a lancer un test de débit:

La Clé live USB Ubuntu inventée en Haute-Loire

J’ai une grande nouvelle à vous annoncer, un génial inventeur Alti-Ligérien, François Legoy, vient d’inventer la clé USB bootable avec Ubuntu pré-installé. C’est en tout cas ce que je viens de lire avec stupéfaction sur le site du journal Le Progrès – Wikipédia : Le Progrès appartient au groupe L’Est républicain, rebaptisé EBRA (Est Bourgogne Rhône-Alpes) – qui n’hésite pas à titrer : « Un ordinateur pas plus gros qu’une simple clef USB ».

Comment peut-on, avec un tel aplomb écrire un article de la sorte sans aucune connaissance sur le sujet ? Comment le rédacteur en chef peut-il ensuite le laisser passer ?

Non contente de nous donner cette fausse information, Anita Nonet nous explique également que c’est d’un véritable ordinateur dont elle nous parle : mais où se trouvent l’écran, le clavier, etc… ? Pour lire ce billet, rendez-vous sur le site du Progrès* ! N’hésitez pas à y laisser vos commentaires même si pour cela vous devez vous inscrire sur le site.

J’ai moi même posté le commentaire suivant : « Je me gausse »« Avant d’écrire un tel article, Anita Nonet devrais avant tout s’intéresser à l’informatique afin de mieux maitriser son sujet. Cela fait plus de deux ans que j’utilise régulièrement des clés bootables embarquant Ubuntu. J’en ai régulièrement parlé sur mon site dédié à Ubuntu »voici la réponse des modérateurs :

Marrez-vous bien.*EDIT : L’article semble avoir été retiré du site du Progrès mais des traces subsistent encore…

Le tout premier article (signé) paru sur le Progrès ou M. Legoy est l’inventeur de la clé est visible ICI, sa version modifiée (je dirais même plus largement retouchée) quelques minutes après la publication de mon billet où ce brave homme se contente de la commercialiser se trouve ! (merci aux lecteurs qui m’ont envoyé ces captures d’écran).

Je n’aime pas le jour de l’an

S’il existe deux jours que je n’aime pas, ce sont les 31 décembre et 1er janvier. Chaque année c’est le même cirque, il faut faire bonne figure quelque soit l’humeur pour célébrer la fin d’une année et le commencement d’une nouvelle.

Pendant que ces dames sont chez le coiffeur, ces messieurs cherchent en vain leur tenue de soirée pour s’apercevoir enfin qu’ils ne rentrent plus dans leur pantalon et que 365 jours sur le cintre l’ont marqué d’un pli indélébile et, comme en plus les revers ne sont plus à la mode…

Ce soir, c’est le sempiternel décompte, 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… « Bonne Année ! », avec son lot d’hypocrisie et de mauvaise foi, la bise à 0H00 précise et les « Bonne santé », « Bonheur et prospérité », « Que cette nouvelle année commence aussi bien que se termine la précédente ». Et, que ce soit réveillon en famille ou entre amis, tout le monde y va de son lot d’amabilités plus sincères les unes que les autres, sans doute un effet secondaire du champagne qui bien entendu coule à flot. Viennent ensuite les blagues plus ou moins douteuses d’untel ou d’unetelle puis, l’alcool aidant, les médisances sur les absents puis, beaucoup plus discrètes sur les personnes présentes, notamment sur leur tenue (et revoilà les fameux revers du pantalon au pli indélébile), leur coiffure (qu’est-ce qu’elle peut faire p*** depuis qu’elle s’est teinte en blonde), et enfin sur leurs enfants qui sont soit mal élevés, soit pourris de cadeaux et trop souvent les deux à la fois.

Minuit, c’est également l’heure de  l’envoi de SMS en nombre avec le même texte envoyé à tout son répertoire (et m***** ! j’ai laissé le numéro du médecin de garde qui était venu soigner les enfants il y a trois ans dans mon répertoire).

Pour les courriels, c’est strictement la même chose, on sélectionne tout le répertoire et on balance. Quelle joie de lire les adresses de tous ceux à qui le même message est adressé (Tiens tiens, je croyais que tante Louise était fâchée avec le cousin Henri. Génial, j’ai enfin l’adresse tant convoitée d’Alexandra, la charmante femme de mon cousin Éric). Les plus originaux enverront des cartes vœux virtuelles piochées sur les sites dédiés à cet effet. Les commerçants en ligne ne manqueront pas non plus de nous présenter leur vœux les plus désintéressés.

Demain, ce sera pire, chacun téléphonera à ses parents et grand parents car même si on leur a offert un joli PC pour Noël (officiellement pour leur donner des nouvelles et pour leur envoyer des photos des enfants et officieusement pour se dispenser d’aller les voir tous les dimanche), ils sont au garde à vous devant le téléphone dès 8 heures du matin dans l’attente de la voix enrouée par la gueule de bois de la fille ou du fils chéri.

Quant à Lundi, ce sera l’apothéose, de retour au travail il faudra présenter ses vœux à chacun de ses collègues, même à celui qui se plaint toujours au supérieur hiérarchique (à qui il conviendra également de souhaiter la bonne année même si on l’a tout le temps sur le dos) du manque de travail des uns et/ou des autres.

Enfin, il ne faudra pas oublier la boulangère, le buraliste, le boucher et la caissière de Leader Price lors de la première visite de l’année et ce, bien sûr, jusqu’au 31 janvier.En ce qui me concerne, je ferai plateau télé avec mes deux plus jeunes enfants devant un dessin animé afin qu’eux aussi aient un réveillon en ayant au préalable avancé toutes les pendules de la maison d’une heure pour qu’ils veillent jusqu’à un faux minuit et qu’à 11 heures ils soient au lit. Je penserai également à débrancher le téléphone fixe et à éteindre le GSM car moi aussi, à 11 heures, je serais au lit. Demain, vers 9 heures, je rebrancherai le téléphone afin d’appeler mes chers parents pour d’une voix claire, distincte et reposée leur souhaiter une bonne année 2011.  Je rallumerai mon mobile qui sera saturé de SMS puis, enfin, j’irai nettoyer ma boite mail de tous ces messages plus charmants les uns que les autres.

En attendant, puisque vous avez la gentillesse de me lire, je vous souhaite à toutes et tous une excellent année 2011

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