Décevant

Pear Linux, Un fork d’Ubuntu en forme de poire qui se prend pour une pomme !

C’est un billet plutôt négatif de Frédéric Bézies traitant de Pear OS qui a éveillé ma curiosité. En effet, n’ayant  jamais entendu parler de ce fork d’Ubuntu équipé de GNOME-Shell et étant curieux par nature, j’ai comme Frédéric téléchargé l’image ISO afin de me faire ma propre opinion de cette distribution au logo évocateur.

Je n’ai  tenté l’installation ni en dur, ni en virtualisation mais me suis contenté de créer un Live-USB pour essayer Pear Linux; mes essais ne concernent donc en aucun cas l’installation de cette OS, il ne s’agit que d’un essai en live.

Bien qu’il s’agisse d’une distribution française, l’image ISO est en anglais. Je me suis donc empressé de la passer en Français (en mettant les mains dans le cambouis car je n’ai pas réussi avec l’outil de configuration). On remarque en arrivant sur le bureau la présence d’une icône « LAUNCH ME FIRST » qui permet de mettre immédiatement à jour Pear Linux.

Si Firefox est le navigateur internet installé par défaut, une icône présente sur le dock (Pear Linux Browser Manager) permet de choisir d’en utiliser un autre. Dommage que Chromium Browser ne soit pas proposé à la place de Google Chrome !

Comme évoqué en introduction, Pear Linux est un fork d’Ubuntu livré avec l’environnement de travail GNOME-Shell.

Bien qu’en Live-USB, je n’ai rencontré ni problème de fonctionnement, ni de lourdeur.

En fait, si j’arrêtais mon billet ici, je dirai chouette, une nouvelle distribution Linux qui semble plutôt bien fonctionner !  Sauf que je n’ai pas terminé d’écrire car comme Frédéric, j’ai quelques incompréhensions à l’encontre de cette distribution censée évoquer l’univers à la Pomme:

  • Puisqu’il s’agit d’une distribution Française créée par un Français nommé David Tavares, pourquoi le site officiel , de surcroît en « .fr », est-il en Anglais uniquement ? Même chez les Américains d’Apple le site Français est en Français.
  • Pourquoi vouloir ressembler à Apple, leader incontestable du logiciel propriétaire lorsque l’on crée un fork alors qu’il existe depuis plusieurs années le projet Mac4Lin (Mac for Linux) permettant de doter des distributions telles qu’Ubuntu, Fedora, OpenSuse, Linux Mint, Debian d’un thème Apple plutôt bien léché .
  • Puisqu’il s’agit d’un fork d’Ubuntu, pourquoi cette distribution n’est-elle livrée sans aucune application de bureautique, de graphisme, de son et vidéo et sans même un client courriel ? Je peux comprendre que dans le monde ultra propriétaire d’Apple on préfère vendre les applications en plus mais dans le cas de logiciels libres, pourquoi ne pas proposer le minimum syndical ? Serait-ce uniquement afin de promouvoir un magnifique « Pear Appstore » ?Heureusement, ce dernier renvoie bien vers des applications libres mais un lecteur audio, un lecteur vidéo, une suite bureautique et un client courriel auraient pu être installés par défaut.

Je n’aime pas dénigrer le travail et la créativité de ceux qui modifient et proposent tant forks que nouvelles distributions mais Pear Linux me laisse un drôle de goût dans la bouche. Si cette distribution est esthétiquement très réussie, je n’en comprends pas les motivations puisqu’elle n’apporte rien qui n’existe déjà et qu’elle risque même, si un internaute non averti prenait l’idée de la télécharger et de l’installer de lui faire dire : « Linux, c’est comme les autres, il n’y a rien au départ, il faut tout installer soi-même ! »

N’oublions pas non plus de tirer des leçons de notre passé, notamment en matière de marketing et d’utilisation de la forme spécifique de la poire qui semblait pour Renault être une bonne idée alors qu’en réalité c’est cette image de la poire qui a terni la carrière de la R14.

Si malgré tout vous souhaitez essayer Pear Linux, vous pouvez vous rendre sur la page « Download » – ça veut dire téléchargement 😉 – du site officiel.

Amusez-vous bien.

Twittez avec Pidgin (ou pas)

Si vous utilisez Pigdin pour tchatter sur IRC ou sur d’autres réseaux, vous serez heureux d’apprendre qu’il existe un plugin permettant également d’utiliser cette application comme client Twitter.

Pour autant, je ne suis pas certain que vous serez satisfait car ce plugin n’est vraiment pas pratique d’utilisation et à part suivre le fil, je n’ai pas découvert d’autres fonctions. Je ne m’en servirai donc pas au quotidien.

Si toutefois vous utilisez déjà Pidgin et que vous souhaitez malgré tout installer ce plugin, il suffit sur Ubuntu d’ouvrir un terminal et d’entrer la commande

sudo apt-get install pidgin-microblog

Ouvrez Pidgin et ajoutez un compte.

 

À la rubrique « protocole » choisissez TwitterIM.

Cliquez sur ajouter. Votre navigateur s’ouvre alors pour vous demander si vous autorisez Pidgin à se connecter à votre compte Twitter.

Un numéro vous est donné, recopiez le dans la fenêtre qui s’est ouverte.

Et c’est tout !

Amusez-vous bien.

Source : Linux and Life

Pinguy OS 10.10 Bêta 2, une Ubuntu pour les débutants ?

Ayant récemment lu un billet d’Alin Andrei sur Pinguy OS, j’ai décidé de télécharger l’image iso de  cette distribution afin de l’installer et de la tester sur une clé bootable. Une fois ma clé prête, j’ai lancé mon ordinateur et suis tombé sur un menu en anglais me proposant soit d’essayer, soit d’installer Pinguy.

Pinguy OS est une version remastérisée d’Ubuntu a destination des débutants. Ses  objectif sont la simplicité d’utilisation, la facilité d’utilisation des applications proposées, le tout dans un environnement attrayant.

Attention, il ne s’agit pas d’une version officielle d’Ubuntu.

Bien évidement, j’ai choisi d’essayer et je suis arrivé relativement rapidement pour un live USB sur le bureau en version anglaise également.

Une bonne chose : sur les trois icônes présentes sur le bureau, l’une d’entre elle concerne la langue…

..et me permet de télécharger les paquets de la langue de Molière.

Je dois ensuite configurer mon clavier en AZERTY car Pinguy est d’origine en QWERTY

Pinguy OS bénéficie par défaut de Global Menu, Gnome Do, Cover Gloobus, Gloobus Preview, Docky, etc…

Sont également installés par défaut Flashplugin-non free et Java pour, d’après Pinguy OS,  rester dans l’esprit de l’accès facile de  cet Ubuntu pour tous (les libristes apprécieront).

Le seul bug que j’ai rencontré est réellement gênant puisque dans Firefox. En effet, sur certains site n’apparait pas la barre de défilement vertical et l’on n’a pas accès à l’intégralité de la page web. Ce défaut ne se produit pas avec Midori que j’ai installé par la suite.

Pour finir, Pinguy OS n’est rien d’autre qu’une Ubuntu relookée bénéficiant des dépôts Ubuntu (la preuve en image avec un magnifique logo Ubuntu lors du paramétrage de Gwibber) ainsi que de dépôts non officiels rajoutés par défaut

Je ne suis pas convaincu que cette distribution soit à conseiller à un débutant qui, s’il est patient et curieux pourra lui-même paramétrer Ubuntu à sa manière et je continuerai à conseiller aux nouveaux venus de commencer par des distributions officielles Ubuntu, Kubuntu, Xubuntu ou Edubuntu, ne serait-ce que pour bénéficier d’une documentation francophone complète ainsi que de forums dédiés bien utiles lorsque l’on franchi le pas.

Si toutefois vous aussi souhaitez essaye Pinguy OS, c‘est ici (version 10.04, la 10.10 Bêta 2 est là) . Pour connaître l’intégralité des applications installées et des dépôts utilisés, c’est là.

Amusez-vous bien.

http://www.edubuntu-fr.org/

VMware Player : ça marche bien mais je veux autre chose !!!

Afin de pouvoir mettre à jour la base de donnée des radars de mon GPS Garmin Nüvi, je suis obligé d’utiliser un logiciel de la marque : Poi Loader. Malheureusement, ce logiciel n’existe que pour Windows et pour Mac. L’année dernière il fonctionnait encore avec Wine mais rien à faire, cela ne marche plus. J’utilisais donc jusqu’à présent Windows dans VirtualBox (non OSE pour la gestion des ports USB) pour arriver à mes fins.

Sur mon nouvel ordinateur, je n’arrive pas à faire fonctionner correctement VirtualBox. En effet, lors de l’installation de Windows, VB freeze puis mon ordinateur re-boot tout seul. J’essaye en vain depuis plusieurs jours de trouver LA SOLUTION sur les forums Français et Anglais mais sans succès. Je me demande même si cela ne vient pas de mon PC car même lorsque je l’ai reçu avec Karmic Koala pré-installé j’ai rencontré exactement les mêmes symptômes qu’aujourd’hui avec Lucid Lynx. J’ai lu que dans certaines machines il fallait procéder à un réglage du BIOS afin d’autoriser la virtualisation mais je n’ai pas trouvé ce paramètre chez moi. J’ai donc décidé de chercher comment contourner ce problème et, en fouillant dans la documentation d’Ubuntu-fr, j’ai fini par trouver un autre logiciel : VMware Player.

VMware Player est une application de virtualisation gratuite mais non libre qui, comme VirtualBox, permet de faire fonctionner différents systèmes d’exploitation. Pour l’installer, il m’a suffit de suivre scrupuleusement le tutoriel proposé sur Ubuntu-fr. Ce n’est pas vraiment compliqué à faire mais j’avais oublié combien il est pénible d’aller s’enregistrer sur un site afin d’avoir l’autorisation de télécharger un logiciel propriétaire.

Une fois l’installation réalisée avec succès, j’ai lancé la bête afin de voir si enfin je pouvais installer Windows XP. J’ai suivi la procédure proposée et, reconnaissons le, j’en ai apprécié la simplicité. En effet, la première étape consiste à indiquer le chemin de l’image iso de la distribution à installer. Une fois fait, VMware reconnaît immédiatement le système d’exploitation dont il est question, optimise automatiquement tout les réglages de mémoire vive, de capacité de stockage et demande la clé d’activation, le nom de l’utilisateur puis le mot de passe choisi.

Grâce à ces renseignements, l’installation du système invité se déroule automatiquement sans qu’il ne me soit demandé une seule fois d’appuyer sur [Entrée] pour lancer le programme ou [F8] pour accepter la licence, tout se fait tout seul, sans m’obliger à rester devant l’écran.

D’emblée le nouveau système reconnait mes médias de stockage USB; je n’ai qu’à installer les outils VMware afin d’avoir l’option d’affichage plein écran. Je lance Poi Loader et branche mon GPS qui est à son tour instantanément détecté et je procède enfin à la mise à jour des radars.Les bons points :

  • VMware Player est une application simple et très intuitive qui permet de virtualiser un autre système d’exploitation.
  • Mon ordinateur ne « rame » ni sous Ubuntu, ni sous Windows

Le mauvais point :

  • Comme je l’ai écrit plus haut, il s’agit d’un logiciel propriétaire.

Bien évidement, je continuerai à chercher une solution me permettant de faire tourner Poi Loader de préférence sous Wine plutôt que sous Windows car être obligé d’installer une distribution pour un seul et unique logiciel, ça fait ch… donc si vous avez une idée, n’hésitez pas à m’en faire part.

YuuGuu, logiciel de messagerie instantanée (très décevant !!!)

J’ai découvert récemment ce logiciel de messagerie qui, disons le tout de suite n’est pas libre.J’ai tout de même voulu l’essayer car à priori il peut simultanément utiliser plusieurs protocoles comme Google Talk, Aim, Msn, IRC, Skype, etc….Pour l’installer, il suffit de récupérer le .deb et de le lancer.Une fois installé : Applications=>Internet=>Yuuguu :Bon, il faut à priori se créer un compte, je clique sur « No I want to sign up ».

Il veut tout savoir l’animal !!!

Effectivement, on dirait qu’il gère pas mal de protocoles.

Pas de soucis pour MSN et Google Talk, essayons Skype

Ça c’est pas un bon point, à priori YuuGuu ne gère pas Skype sous Ubuntu !!!

En plus tous les contacts apparaissent, je ne peux pas gérer que les contacts en ligne.

Et le pompon c’est : 15$ par mois pour la version complète !!!!

Conclusion : sudo apt-get remove yuuguu

Amusez-vous bien

Blog en pause

pause

Traducteur

    Translate to:

Archives

Tout ouvrir | Tout fermer

Réseaux Sociaux

 

L’April