Gnome 3

« MAGIC » ! La nouvelle Hybryde Fusion 13.04 est définitivement « MAGIC »

Je suis un chanceux ! Comme à son habitude, la Team Hybryde m’a une fois de plus proposé de découvrir en avant-première la toute nouvelle version de sa distribution aussi atypique que sympathique basée sur Ubuntu 13.04 Raring Ringtail. Bien entendu, même si mes journées sont avec la préparation de la fête des mères actuellement bien remplies, je me suis empressé d’installer Hybryde Fusion 13.04 sur une clé USB afin de l’essayer en Live-USB.

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Pour mémoire, Hybryde est LA distribution qui permet de tester une multitude d’environnements de travail. Son menu et sa présentation utilisant le Concept HY-D-V1, première version d’un bureau Gtk/WebKit écrit en Python procure une expérience très agréable à l’utilisation.

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Ce que j’apprécie le plus dans cette distribution, c’est la façon qu’a la Team Hybryde de se remettre systématiquement en question pour proposer à chaque version de vraies nouveautés. Sur cette version, il s’agit notamment de la fonction « Magic » du menu qui permet une navigation aisée et réactive pour accéder aux applications installées sur cette distribution en utilisant une sorte de dash très intuitif.

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Le dash de cette fonction « Magic » permet également d’accéder à quelques informations système.

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Hybryde Fusion 13.04 devrait être mise sur orbite d’ici peu et disponible au téléchargement sur le site officiel. En attendant, je vous propose de la découvrir sur cette vidéo.

Amusez-vous bien.

Edit : Hybryde Fusion 13.04 est disponible au téléchargement en version 32 bits depuis le 18 mai 2013, 22H30. Rendez vous sur www.hybryde.org.

Hybryde Fusion, le cadeau de Noël des Geeks

Que peut attendre un Geek comme cadeau de Noël ? Un nouvel ordinateur, une tablette numérique ? Un smartphone ? Tout ça coûte cher ! Pourquoi ne pas lui offrir un cadeau gratuit ? C’est ce qu’a décidé de faire la Team Hybryde en mettant en ligne le 24 décembre Hybryde Fusion, distribution que je vous avais présentée en avant première sous le nom de HY-Desktop il y a déjà deux mois.

Fusion04

Plus qu’un desktop (HY-D-V1), elle est le fruit de cinq mois de travail, un véritable jeu à Geek. Hybryde Fusion, c’est tout le contraire d’une distribution légère, c’est le mélange de la puissance, de la beauté et de l’expérience multiple puisque permettant comme à son habitude à partir de son déconcertant bureau de jongler de KDE à GNOME 3 en passant par Unity, E17, XFCE, LXDE, OPENBOX et FVWM sans avoir besoin de se déconnecter.

Fusion02

Hybryde Fusion possède un moteur graphique entièrement basé sur CC3 tellement puissant que tous les fantasme des rois du web-design deviennent réalisables.
Le principe est le même que sur Gnome2, un répertoire .theme/HYDV1/ accueille les thémes pour ce desktop. Chaque theme se résume à un fichier CSS et un fichier de configuration. Un tutoriel de création de thèmes devrait rapidement être disponible.
Hybryde Fusion est livrée avec quelques thèmes et l’on peut comme le montre la vidéo ci-dessous passer allègrement de l’un à l’autre rien que pour le plaisir des yeux.
Si vous souhaitez vous aussi vous amuser avec cette nouvelle Hybryde Fusion, rendez-vous sur le site Hybryde nouvellement relooké afin de télécharger la belle. Pour les questions, le forum Hybryde est actif et réactif alors, n’hésitez pas à en user et en abuser.
Amusez-vous bien.

Pear Linux, Un fork d’Ubuntu en forme de poire qui se prend pour une pomme !

C’est un billet plutôt négatif de Frédéric Bézies traitant de Pear OS qui a éveillé ma curiosité. En effet, n’ayant  jamais entendu parler de ce fork d’Ubuntu équipé de GNOME-Shell et étant curieux par nature, j’ai comme Frédéric téléchargé l’image ISO afin de me faire ma propre opinion de cette distribution au logo évocateur.

Je n’ai  tenté l’installation ni en dur, ni en virtualisation mais me suis contenté de créer un Live-USB pour essayer Pear Linux; mes essais ne concernent donc en aucun cas l’installation de cette OS, il ne s’agit que d’un essai en live.

Bien qu’il s’agisse d’une distribution française, l’image ISO est en anglais. Je me suis donc empressé de la passer en Français (en mettant les mains dans le cambouis car je n’ai pas réussi avec l’outil de configuration). On remarque en arrivant sur le bureau la présence d’une icône « LAUNCH ME FIRST » qui permet de mettre immédiatement à jour Pear Linux.

Si Firefox est le navigateur internet installé par défaut, une icône présente sur le dock (Pear Linux Browser Manager) permet de choisir d’en utiliser un autre. Dommage que Chromium Browser ne soit pas proposé à la place de Google Chrome !

Comme évoqué en introduction, Pear Linux est un fork d’Ubuntu livré avec l’environnement de travail GNOME-Shell.

Bien qu’en Live-USB, je n’ai rencontré ni problème de fonctionnement, ni de lourdeur.

En fait, si j’arrêtais mon billet ici, je dirai chouette, une nouvelle distribution Linux qui semble plutôt bien fonctionner !  Sauf que je n’ai pas terminé d’écrire car comme Frédéric, j’ai quelques incompréhensions à l’encontre de cette distribution censée évoquer l’univers à la Pomme:

  • Puisqu’il s’agit d’une distribution Française créée par un Français nommé David Tavares, pourquoi le site officiel , de surcroît en « .fr », est-il en Anglais uniquement ? Même chez les Américains d’Apple le site Français est en Français.
  • Pourquoi vouloir ressembler à Apple, leader incontestable du logiciel propriétaire lorsque l’on crée un fork alors qu’il existe depuis plusieurs années le projet Mac4Lin (Mac for Linux) permettant de doter des distributions telles qu’Ubuntu, Fedora, OpenSuse, Linux Mint, Debian d’un thème Apple plutôt bien léché .
  • Puisqu’il s’agit d’un fork d’Ubuntu, pourquoi cette distribution n’est-elle livrée sans aucune application de bureautique, de graphisme, de son et vidéo et sans même un client courriel ? Je peux comprendre que dans le monde ultra propriétaire d’Apple on préfère vendre les applications en plus mais dans le cas de logiciels libres, pourquoi ne pas proposer le minimum syndical ? Serait-ce uniquement afin de promouvoir un magnifique « Pear Appstore » ?Heureusement, ce dernier renvoie bien vers des applications libres mais un lecteur audio, un lecteur vidéo, une suite bureautique et un client courriel auraient pu être installés par défaut.

Je n’aime pas dénigrer le travail et la créativité de ceux qui modifient et proposent tant forks que nouvelles distributions mais Pear Linux me laisse un drôle de goût dans la bouche. Si cette distribution est esthétiquement très réussie, je n’en comprends pas les motivations puisqu’elle n’apporte rien qui n’existe déjà et qu’elle risque même, si un internaute non averti prenait l’idée de la télécharger et de l’installer de lui faire dire : « Linux, c’est comme les autres, il n’y a rien au départ, il faut tout installer soi-même ! »

N’oublions pas non plus de tirer des leçons de notre passé, notamment en matière de marketing et d’utilisation de la forme spécifique de la poire qui semblait pour Renault être une bonne idée alors qu’en réalité c’est cette image de la poire qui a terni la carrière de la R14.

Si malgré tout vous souhaitez essayer Pear Linux, vous pouvez vous rendre sur la page « Download » – ça veut dire téléchargement 😉 – du site officiel.

Amusez-vous bien.

HY-Desktop, la prochaine Hybryde va faire mal !

Vous souvenez vous de cette étrange distribution nommée Hybryde ? Celle qui permet de tester depuis un étrange bureau et ce sans avoir à se déconnecter plusieurs environnements de travail comme Kde, Gnome3, Unity, E17, XFCE, LXDE, OPENBOX et FVWM ?

Si Hybryde NirvanOS et EldoradOS fonctionnaient avec Cairo-Dock, si Hybryde Évolution nous a fait découvrir le HY-Menu, la version qui devrait débarquer sur vos écrans courant Novembre vous réserve une nouvelle surprise: le HY-Desktop.

J’ai eu le privilège de pouvoir tester ce HY-Desktop en avant première et je dois bien avouer qu’une fois de plus, j’ai été bluffé par le concept. Vous pouvez indifféremment faire apparaître le dock, le menu des applications, le gestionnaire de thèmes et fond d’écran…

…et l’accès aux différents environnements proposés avec une déconcertante fluidité.

Bien entendu, le travail n’est pas encore achevé mais l’équipe d’Hybryde se donne corps et âme à ce projet afin de pouvoir le « livrer » dans les délais annoncés.

Une chose est sûre, le bébé se présente bien, comme vous le montre la vidéo ci-dessous.

Pour conclure, je trouve cet environnement tellement pratique et agréable à l’utilisation que je dois avouer que je n’utilise même plus les autres environnements proposés par cette atypique distribution, ce qui est un comble puisque Hybryde reste un outil permettant de découvrir et d’utiliser une multitude d’environnements de bureau sans avoir à se déconnecter pour passer de l’un à l’autre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Hybryde ou si vous voulez tester la version actuelle (qui ne dispose pas du HY-Desktop), n’hésitez pas à leur rendre une petite visite sur le site officiel. En ce qui me concerne, je ne manquerai pas de vous informer de la sortie de la prochaine version.

Merci à toute la Team Hybryde de m’avoir donné l’opportunité d’essayer ce beau projet.

Amusez-vous bien

Ubuntu Quantal Quetzal GNOME Remix 12.10 en version Alpha sur ma clé USB

Lorsque j’ai appris qu’une version Alpha d’Ubuntu Quantal Quetzal 12.10 sortait en version GNOME, même si la curiosité est un vilain défaut, je n’ai eu qu’une envie : l’essayer! Je me suis donc rendu sur la page de l’Ubuntu Wiki afin de la télécharger.

Comme il s’agit d’une version Alpha, la traduction est incomplète sur l’image ISO mais s’installe en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo apt-get install language-pack-gnome-fr

J’ai ensuite rebooté la machine pour arriver sur une Ubuntu version GNOME intégralement francisée.

Sont installées par défaut les applications suivantes :

  • «Web» (Epiphany) pour la navigation
  • Evolution pour la messagerie
  • Abiword pour traitement de texte
  • Gnumeric pour les tableaux
  • GDM pour l’écran de connexion
Les ajouts d’applications se font soit en ligne de commande, soit avec le gestionnaire de paquets « Software ».
Le souhait des développeurs étant de proposer une expérience GNOME la plus « pure » possible, Ubuntu Quantal Quetzal GNOME Remix 12.10 utilise l’environnement GNOME 3.6 bêta (GNOME 3.5.90) même si pour des raisons de cohérence avec les dépots d’Ubuntu 12.10, les versions retenues pour  Nautilus et Totem ne sont pas les toutes dernières mais les précédentes.

En ce qui concerne l’utilisation à proprement parler, l’environnement GNOME est dans un premier temps, pour l’habitué d’Unity que je suis un peu déroutant mais j’imagine que la réciproque est vraie, d’autant plus que l’on s’y fait relativement rapidement.  J’ai immédiatement installé mes applications habituelles et testé la machine de la même façon que je l’utilise traditionnellement.

Bien que mes essais soient effectués sur une version Live-USB branchée sur le PC portable de modeste capacité fourni par mon employeur, cette Ubuntu GNOME Remix fonctionne sans lenteur, ni plantage.

Pour une version Alpha et même s’il existe certains bugs connus comme par exemple la faible lisibilité de l’installateur due au thème Adwaita installé par défaut, ce premier essai avec cette version de Quantal Quetzal est très prometteur et devrait réconcilier les déçus d’Unity avec Ubuntu.

Amusez-vous bien

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