Internet

Plugin Flash pour Chromium ou Google Chrome

 

Depuis déjà quelques temps vous pouvez vous procurer Chromium ou Google Chrome pour Ubuntu. Je vous propose aujourd’hui d’y installer un plugin flash afin de pouvoir surfer sur votre navigateur préféré.

chrome01

Dans un premier temps nous allons ouvrir une console afin de verifier si nous possedons le plugin nécessaire.

sudo locate libflashplayer.so

Si ce plugin se trouve sur notre machine, nous aurons un message de ce type :

clapico@clapico-desktop:~$ sudo locate libflashplayer.so/opt/Adobe AIR/Versions/1.0/Resources/libflashplayer.so/usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so

Ce qui signifie que notre plugin se trouve ici : /usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so .

S'il n'y est pas, nous devons l'installer :

sudo aptitude install flashplugin-installer

Pour Google Chrome nous allons créer un répertoire(pas nécessaire pour chromium car déjà existant).

sudo mkdir /opt/google/chrome/pluginsCopions maintenant notre plugin dans le répertoire concerné :

  • Google Chrome :sudo cp /usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so /opt/google/chrome/plugins
  • Chromium :sudo cp /usr/lib/flashplugin-installer/libflashplayer.so /usr/lib/chromium-browser/plugins

Nous allons modifier nos lanceurs afin qu’ils prennent en compte ce nouveau plugin en faisant un clic droit sur application puis éditer les menus.

  • Google Chrome :=> Internet => Google Crome => propriétés puis modifiez la ligne « commande » en entrant :/opt/google/chrome/google-chrome --enable-plugins %U
  • Chromium : => Internet => Chromium => propriétés puis modifiez la ligne « commande » en entrant :/usr/lib/chromium-browser/chromium-browser --enable-plugins %U

Et voilà, amusez-vous bien.

Ubuntu sur une clé USB, retour d’expérience

Dans le cadre de mon travail, mon employeur me confie un ordinateur portable de marque Dell. Cet ordinateur est équipé de Windows XP Pro et utilise un logiciel de cryptage qui se lance avant l’ouverture de Windows en demandant le nom d’utilisateur et le mot de passe, ceci afin d’éviter qu’un éventuel voleur puisse utiliser la machine.

Comme je souhaitais pouvoir me connecter à Internet pendant mes vacances, j’ai quand même décidé de me créer une clé USB bootable en mode persistant à l’aide de l’application USB-creator installée par défaut dans Jaunty Jackalope (Système => Administartion => Créateur de disque de démarrage USB).

L’installation est très simple, il suffit de suivre ce qui est écrit. J’ai utilisé une clé USB de 4 Gb.

Ceci étant fait je suis entré dans le bios du PC prortable soi disant inviolable afin de le faire booter par défaut sur la clé USB puis j’ai inséré celle-ci dans le port prévu à cet effet et j’ai redémarré ma machine.

Ubuntu à tout de suite reconnu le pilote wifi et a détécté ma live box. J’ai ensuite installé Thuderbird puis j’ai récupéré mes profils Thunderbird et Firefox. J’ai également installé le plugin flashplayer non free et le tour était joué.

Une fois arrivé au bord de la mer il ne me restait plus qu’à trouver un fast-food afin de me connecter à leur Wifi.

En résumé j’ai aimé le temps de chargement de l’OS qui n’est pas excessif et la fiabilité et stabilité du système installé sur une petite clé de 4Gb. Par contre ce ne peut-être qu’un système de dépannage provisoire car la capacité d’une telle clé ne permet pas d’installer toute les applications que j’utilise au quotidien (mais en a-t-on besoin en vacances ?).

Je garde désormais cette clé sur moi, ce qui me permet de montrer aux copains que j’ai toujours mes données dans la poche en utilisant leur PC.

Adobe AIR pour Ubuntu

Adobe Integrated Runtime (AIR), anciennement nommé Apollo, est une machine virtuelle multi-plateforme, multilangage, multi interface qui s’exécute sur le système d’exploitation et pas à l’intérieur d’un navigateur comme la machine virtuelle Flash.

On parle alors de « Rich Desktop Application » ou RDA, par extension de l’abréviation RIA « Rich Internet Application«  d’où AIR tire son nom (RIA à l’envers).*

De la même manière que Java, AIR nécessite au préalable l’installation d’un moteur d’exécution au sein duquel sera exécutée l’application.

Cela offre l’avantage conséquent de n’avoir à écrire qu’un unique code pour toutes les plate-formes supportées par AIR.*

Une application AIR peut être développée avec le langage ActionScript dans le cadre d’un développement Flash ou Flex, ou bien avec JavaScript dans le cadre d’une application AJAX. Il est bien sûr possible de mélanger HTML, CSS, JavaScript et ActionScript au sein d’une même application AIR.*

Adobe AIR intègre le moteur de rendu WebKit, employé par les navigateurs Safari d’Apple et Chrome de Google, pour le rendu HTML/CSS et l’exécution, de code JavaScript, ainsi que Flash Player pour l’exécution de fichier SWF. De ce fait AIR permet tout ce qu’il est possible de faire avec les langages HTML, CSS, Javascript et Actionscript, mais ajoute à ces deux derniers langages quelques fonctionnalités propres à ce cadre de développement.*

Dans ces ajouts nous retiendrons la possibilité de créer, d’éditer et supprimer des fichiers, ainsi que l’intégration d’une base de données locale basée sur SQLite.*

Nous allons voir comment installer Adobe AIR sur notre machine.Dans un premier temps nous allons télécharger AdobeAIRInstaller.bin

  1. Placez ce fichier dans le dossier Documents puis ouvrez un terminal.
  2. tapez cd Documents (permet de se mettre dans le dossier où nous avons mis notre fichier bin).
  3. tapez ensuite  chmod +x AdobeAIRInstaller.bin
  4. enfin lancez la commande sudo ./AdobeAIRInstaller.bin

Une fenêtre de type pop-up s’ouvre alors

air01

Acceptez pour que l’installation se lance.

air02

Ceci étant fait, il ne vous reste plus qu’à faire votre marché dans les applications AIR proposées ici par exemple.

J’utilise GDM avec Google Readear comme agrégateur RSS et Twhirl pour Twitter et Identi.ca mais vous pouvez également embellir votre bureau à l’aide de desklets.

Amusez vous bien

.*Ces définitions sont celles que j’ai trouvé dans WIKIPÉDIA.

Editeur de sites web WYSIWYG : Amaya

Loga Amaya

Amaya est un éditeur de site web WYSIWIG (what-you-see-is-what-you-get), ce qui veut dire « ce que vous voyez est ce que vous obtenz). Il fait également office de navigateur. C’est une application OPEN SOURCE de W3C

Amaya est un client Web qui sert à la fois de navigateur et d’outil d’édition. Il a été conçu par le W3C et l’INRIA essentiellement pour démontrer les nouvelles technologies Web et aider les utilisateurs à créer des pages Web valides. Grâce au support du projet européen (FP6) Palette, Amaya 11 offre une nouvelle interface utilisateur et l’édition guidée par des modèles.

Avec Amaya, vous pouvez manipuler des pages Web contenant des formulaires, des tables et exploitant les caractéristiques les plus avancées de XHTML. Vous pouvez créer et éditer des expressions mathématiques et des graphiques dans les pages Web. Vous pouvez présenter vos documents à l’aide de feuilles de style CSS.

Principales nouveautés depuis la version 10 :

  • Possibilité de créer et éditer des modèles de documents à partir de documents squelettes
  • Plus de facilités pour l’édition guidée par des modèles
  • La première version d’un éditeur intégré de schémas graphiques en SVG
  • Le support d’informations sémantiques dans les pages web (RDFa)
  • Dimensionnement direct des images

Le saviez-vous ?

  • Choisissez votre profil

Cinq profils d’édition différents sont fournis pour adapter l’ensemble des menus et des outils à votre propre usage. De plus, les panneaux d’outils peuvent être affichés à gauche ou à droite, à votre convenance pour chaque panneau (voir les Préférences).

  • Amaya est un éditeur structuré

Avec la touche F2 ou Esc vous pouvez sélectionner l’élément englobant dans la structure du document, pour appliquer les fonctions d’édition (copier, coller, attributs, etc.) au bon élément.

  • Un document peut être édité à travers plusieurs vues synchronisées

Le menu Vues vous permet d’ouvrir les vues Structure, Source, Liens, etc. Un double clic sur la ligne en bas ou à droite du document ouvre ou ferme la seconde vue.

  • Un document peut être publié directement sur un serveur Web

Avec la méthode http PUT vous pouvez écrire sur un serveur, à condition que vous y soyez autorisé. C’est aussi simple que de sauver le document localement.

  • Les liens peuvent être créés par un simple clic

Pour créer un lien il vous suffit de cliquer sur sa cible (utilisez le menu Vues / Montrer les cibles pour visualiser les cibles disponibles).

  • Amaya offre des commandes avancées

… comme la numérotation des sections, la génération d’une table des matières avec liens, l’insertion d’une date de mise à jour, la transformation de structure

amaya

Amaya n’étant pas dans les dépôts officiels, vous pouvez l’obtenir en téléchargeant le .deb  sur le site d’Amaya.

Amusez-vous bien.

W3C® SOFTWARE NOTICE AND LICENSEhttp://www.w3.org/Consortium/Legal/2002/copyright-software-20021231This work (and included software, documentation such as READMEs, or other related items) is being provided by the copyright holders under the following license. By obtaining, using and/or copying this work, you (the licensee) agree that you have read, understood, and will comply with the following terms and conditions.Permission to copy, modify, and distribute this software and its documentation, with or without modification, for any purpose and without fee or royalty is hereby granted, provided that you include the following on ALL copies of the software and documentation or portions thereof, including modifications:The full text of this NOTICE in a location viewable to users of the redistributed or derivative work.Any pre-existing intellectual property disclaimers, notices, or terms and conditions. If none exist, the W3C Software Short Notice should be included (hypertext is preferred, text is permitted) within the body of any redistributed or derivative code.Notice of any changes or modifications to the files, including the date changes were made. (We recommend you provide URIs to the location from which the code is derived.)THIS SOFTWARE AND DOCUMENTATION IS PROVIDED « AS IS, » AND COPYRIGHT HOLDERS MAKE NO REPRESENTATIONS OR WARRANTIES, EXPRESS OR IMPLIED, INCLUDING BUT NOT LIMITED TO, WARRANTIES OF MERCHANTABILITY OR FITNESS FOR ANY PARTICULAR PURPOSE OR THAT THE USE OF THE SOFTWARE OR DOCUMENTATION WILL NOT INFRINGE ANY THIRD PARTY PATENTS, COPYRIGHTS, TRADEMARKS OR OTHER RIGHTS.COPYRIGHT HOLDERS WILL NOT BE LIABLE FOR ANY DIRECT, INDIRECT, SPECIAL OR CONSEQUENTIAL DAMAGES ARISING OUT OF ANY USE OF THE SOFTWARE OR DOCUMENTATION.The name and trademarks of copyright holders may NOT be used in advertising or publicity pertaining to the software without specific, written prior permission. Title to copyright in this software and any associated documentation will at all times remain with copyright holders.____________________________________This formulation of W3C’s notice and license became active on December 31 2002. This version removes the copyright ownership notice such that this license can be used with materials other than those owned by the W3C, reflects that ERCIM is now a host of the W3C, includes references to this specific dated version of the license, and removes the ambiguous grant of « use ». Otherwise, this version is the same as the previous version and is written so as to preserve the Free Software Foundation’s assessment of GPL compatibility and OSI’s certification under the Open Source Definition. Please see our Copyright FAQ for common questions about using materials from our site, including specific terms and conditions for packages like libwww, Amaya, and Jigsaw. Other questions about this notice can be directed to site-policy@w3.org.Joseph Reagle <site-policy@w3.org>Last revised $Id: copyright-software-20021231.html,v 1.11 2004/07/06 16:02:49 slesch Exp $

Google Chrome en version beta pour Ubuntu

La version beta de Google Chrome est (enfin) disponible sous forme de paquets .deb et est téléchargeable ICI.

Il suffit ensuite de l’installer avec l’installateur de paquet GDebi.

Une fois installé, Google Chrome se trouve dans Applications=>Internet=>Google Chrome

À la première ouverture un message propose de reporter automatiquement les bugs aux développeurs.

Et voilà, ça fonctionne sauf……………………….le flash.

Amusez-vous bien

Blog en pause

pause

Traducteur

    Translate to:

Archives

Tout ouvrir | Tout fermer

Réseaux Sociaux

 

L’April