Open Source

Comment installer FlatPress, éditeur de blog libre sans base de donnée

FlatPress est un éditeur de blog open-source  qui ne nécessite pas l’utilisation d’une base de données pour fonctionner. FlatPress n’a donc pas besoin de MySQL puisque tout les contenus sont gérés au travers de fichiers textes. Il suffit donc de bénéficier d’un espace web supportant au minimum PHP4.Pour installer FlatPress, il suffit de le télécharger sur Sourceforge.net, puis de décompresser l’archive et ensuite de transférer tous les dossiers et fichiers à la racine de votre site (ou dans un dossier spécifique si comme moi vous souhaitez simplement tester cet éditeur de blog).

Une fois tous les dossiers et fichiers transférés, il suffit de renseigner dans votre navigateur l’adresse « http://www.votre_nom_de_domaine.com/setup.php » (ou si vous avez créé un dossier test) « http://www.votre_nom_de_domaine.com/votre_dossier/setup.php ».La mise en route est très rapide puisqu’il suffit de créer son nom d’administrateur avec mot de passe et adresse courriel.

Une fois que vous avez cliqué sur « Next », votre éditeur de blog est opérationnel.

La preuve en cliquant sur le lien « See how the home page looks like »

Pour se rendre sur la page d’administration, il suffit de rentrer la même adresse que lors de la mise en route en remplaçant « setup.php » par « admin.php »

C’est d’ici que vous pourrez gérer billets, widgets, plugins, thème et maintenance de votre blog.Il convient toutefois de noter que FlatPress n’est pas disponible en Français et que la mise en forme des billets se fait soit en XHTML, soit à l’aide de balises BBCode.

Pour voir de plus près ce que cela donne, je me suis amusé à faire une page test avec un thème différent que celui proposé. Si vous souhaitez vous aussi tester FlatPress, il vous suffit de vous rendre sur le site officiel.

Amusez-vous bien.

Le logiciel libre décoiffe avec jKiwi

L’objectif du projet jKiwi est de proposer à tous une application libre sous licence GNU GPL qui n’existait jusqu’alors ni en version gratuite ni en « open-source ».

Cette application est actuellement disponible pour Linux s(il existe même un paquet .deb pour Debian et Ubuntu et bientôt un .rpm pour Fedora et pour OpenSuse) et pour Windows. Même Mac aura prochainement sa version. Elle fonctionne sous environnement Java.

Pour l’installer, il suffit d’aller sur la page « Download » du site jKiwi. afin de télécharger la version

Cette application permet de tester virtuellement votre maquillage (anti-cernes, ombres à paupières, blush,  lentilles de contact pour les couleurs des yeux, rouges à lèvres, etc) et de modifier votre coiffure (essayez des coupes de cheveux différentes,  de nouvelles couleurs avec ou sans mèches) avec comme simple support la photo de l’utilisateur.

Même si l’application est proposée en Anglais, elle est suffisamment intuitive grâce à  ses icônes pour en faciliter sa prise en main. Commencez par sélectionner une photo et faites vous plaisir.

Plusieurs choix de coiffures, maquillages, et lentilles de contact de différentes couleurs sont proposées.

Je ne sais si cette application peut-être utilisée par des professionnels mais elle promet aux néophytes de grands moments de rigolade et d’auto dérision et puis, si cela ne vous sert à rien, c’est donc indispensable.

Amusez-vous bien.

Dernière minute : je m’aperçois à l’instant que p4tr1ck vient de publier un billet à ce sujet sur son blog alors désolé pour ceux qui auront une double lecture à ce sujet et milles excuses à Patrick 😉

Victoire du logiciel libre en Italie

La Cour Constitutionnelle Italienne a approuvé une loi Piémontaise favorisant le choix de l’Open Source en jugeant que ce texte n’était en aucun cas anti-concurrentiel.

Il y a un peu plus d’un an, le Conseil régional du Piémont avait adopté une loi qui stipulait : «… la région, dans le processus du choix des programmes informatiques, peut accorder la préférence au  logiciel libre et aux programmes dont le code source peut être inspecté par le titulaire de la licence » (article 6, paragraphe 2).

Ce choix a été accueilli avec enthousiasme par les partisans du logiciel libre et par la société civile. La Présidence du Conseil Italien a contesté cette loi en saisissant la Cour Constitutionnelle afin de déclarer ce texte illégal.

Le 23 Mars 2010, la Cour a statué que la préférence envers le Logiciel Libre est légitime et conforme au principe de la liberté de la concurrence.

La motivation donnée par la Cour constitutionnelle est intéressante :

La Cour souligne: « On ne comprend pas comment le choix d’un établissement public à l’égard d’une fonction, et non d’un produit … peut être considéré comme une violation de la législation antitrust ». Par ailleurs, la Cour précise que « Le concept du Logiciel Libre et des logiciels dont le code est ouvert ne se réfère pas à une technologie particulière, marque ou produit, mais  exprime une caractéristique juridique ».

Comme le souligne L’Association Italienne pour le Logiciel Libre:

« Selon la Cour, le fait de favoriser le Logiciel Libre ne viole pas la liberté de la concurrence car la liberté des logiciels est un élément juridique général, et non pas un aspect technologique relié à un produit spécifique ou une marque. Cette décision illustre la faiblesse des arguments de ceux qui, jusqu’à présent, se sont opposés à l’adoption de règles visant à promouvoir et à favoriser le Logiciel Libre en faisant valoir qu’ils entrent en conflit avec le principe de neutralité technologique ».

C’est un résultat important, et pas seulement pour l’Italie car cette décision établit une ligne de raisonnement qui pourraient être appliquée dans d’autres juridictions.

Une distribution Linux Nord Coréenne : L’Étoile Rouge

Puisque tous les blogs ne communiquent plus que sur le nouveau look de la prochaine mouture d’Ubuntu 10.04 Lucid Lynx, j’ai décidé de vous parler d’une distribution inconnue chez nous : Red Star.

Après avoir crée son propre réseau Internet (un réseau national d’information indépendante de l’organisme américain de réglementation d’Internet), la Corée du Nord à la demande (sous l’ordre ?) de Kim Jong-il a développé son propre système d’exploitation : Red Star

Un jeune Russe nommé Mikhail étudiant à l’université Kim Il-sung de Pyongyang a pour la somme de $5,00 acheté la « Red Star Operating System (OS) » et l’a testé. Comme Mikhail tient un blog depuis l’ambassade de Russie à Pyongyang, il a pu nous faire part de ses impressions sur la distribution du pays le plus fermé au monde.

L’Étoile Rouge est un système qui a été développé l’année dernière sous Linux par North Koréa IT (Information-Technology). On trouve dans son disque d’installation un fichier « lisez-moi » sur lequel apparait une citation de Kim Jong-il en personne expliquant l’importance pour la République Populaire Démocratique de Corée de posséder son propre système d’exploitation sous Linux compatible avec la traditions Nord-Coréenne.

La version testée par Mikhail est la dernière en date mais reste encore peu populaire auprès des habitants qui lui préfèrent Windows.Mikhail acheté son CD dans un centre d’information proche de la cité universitaire et ce sans avoir besoin d’une quelconque autorisation (ce qui peut sans doute s’expliquer par la réglementation de la vente d’ordinateurs).

Le système est vendu avec sa version serveur et avec sa version client mais il est possible d’acheter l’un sans l’autre pour la moitié du prix initial.

Red Star s’installe de la même façon que la plupart des distributions existantes à l’aide d’un CD Bootable et dure environ 10 à 15 minutes. Pendant ce temps, à l’instar de la plupart des systèmes d’exploitations s’affichent conseils et messages annonçant par exemple que ce système est plus rapide et plus simple. La vraie différence par rapport à ce que nous connaissons est qu’à aucun moment il ne vous est demandé de choisir la langue : ce sera en Coréen !!! Le système démarre alors sur le logo  Red Star.

Apparaît ensuite l’écran de connexion (Root par défaut, c’est Mikhail qui a crée l’utilisateur Kim).

Une fois identifié :

Le bureau ressemble à tous les bureaux  avec son icône Poste de travail, sa corbeille et son lien vers la visite guidée du système. L’étoile rouge  en bas à gauche ouvre le menu système et on accède au menu programmes à l’aide des situés à sa droite. On peut observer qu’en bas à droite, sur l’horloge apparait l’année 99 puis 2010 entre parenthèses car nous sommes actuellement à la 99ème année du Juche, l’idéologie officielle de la Corée du Nord.Le navigateur de fichier se présente comme ci-dessous :

Red Star ne propose que très peu d’applications :

  • Un navigateur internet nommé Naenara (Mon Pays) qui n’est autre qu’un Firefox déguisé,
  • Un traitement de texte,
  • Une visionneuse Photo,
  • Un lecteur PDF,
  • Un lecteur audio/vidéo,
  • Un archiveur de fichiers,
  • Un gestionnaire de disque virtuel,
  • Quelques accessoires comme la calculatrice par exemple,
  • Quatre jeux dont le Démineur, le Solitaire, Jawbreaker et un jeu de logique où le joueur doit construire des formules chimiques correctes.

On trouvera dans le deuxième CD d’installation une suite office nommée « We » ressemblant plus ou moins à la suite Open Office, un logiciel de gravure CD/DVD, un client e-mail répondant au nom sympathique de « Pigeon » (en référence au Pigeon Voyageur j’imagine), un jeu de Janggi (échecs Coréens), un  fax, un antivirus « Woodpecker », un bloc-note « My comrade », un programme d’édition graphique, un pare-feu « Pyongyang Fortress », une calculatrice scientifique et un émulateur Windows.

Le gestionnaire d’applications présenté ici est aussi utilisé pour les mises à jour système.

Le navigateur Web Naenara a été reconnu par le site Web Firefox, qui du coup propose le téléchargement de la dernière version coréenne du navigateur pour Linux i686.  Le moteur de recherche par défaut n’est pas Google mais Naenara BBS.  Comme réseau national de la Corée n’ est pas disponible sur le système de l’ambassade Russe , Mikhail n’a donc pu tester ce moteur de recherche.

Mikhail n’a pas non plus testé l’antivirus qui, comme le pare-feu a été développé par les Nord-Coréens et non ré-écrit à partir d’applications open source existantes.

L’émulateur Windows semble lui aussi fonctionner parfaitement et  Mikhail a pu jouer à  Warcraft 3 sans aucun problème.

Merci à Mikhail pour la qualité de ses explications.

Nouveau, Ubuntu Single Sign On : un identifiant unique de connexion

Canonical vient de lancer Ubuntu Single Sign On afin de fournir un identifiant unique et commun à tous les sites liés à Ubuntu pour rendre plus pratique l’accès à l’information, la communication et les contributions (sic.).

Ce nouveau service remplace le service actuel de connexion Launchpad dont il reprend les comptes.

Dans les mois qui viennent, tous les sites liés à Ubuntu et à Canonical bénéficieront de ce nouveau service qui devrait également s’étendre aux sites communautaires.

Dans un premier temps, Launchpad permettra aux utilisateurs de se connecter avec un compte Ubuntu avant de supprimer ce partage; il est donc fortement recommandé de se connecter à Ubuntu Single Sign On afin de ne pas perdre l’historique des sites concernés. Cet historique apparaitra dès votre première connexion comme ci-dessous :

Ce nouveau service Canonical s’appuie sur Open ID mais ne sera effectif qu’une fois la migration vers Ubuntu Single Sign On effectuée. Vous pourrez donc par la suite vous connecter à tout site utilisant Open ID.

Canonical envisage également d’y développer de nouvelles fonctionnalités mais ne précise pas lesquelles.

Ce service ne sera pas un service « Open Source » bien qu’il soit construit et hébergé sur des technologies qui le sont (Python, Django, apache et postgres entre autres).

Sources : Webupd8 & Canonical

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