Ubuntu

Un Conky-Lua prêt à installer pour Ubuntu, Linux-Mint, Open-Suse, Fedora et Debian

Vous connaissez sans doute l’application Conky qui permet d’afficher sur le bureau de sa distribution préférée des informations comme la date, l’heure, l’utilisation du processeur, de la mémoire vive, du swap, des disques, du réseau, etc.

Conky-Lua permet d’originales présentations par exemple sous forme d’anneaux comme celle présentée ci-dessous ou comme celles que vous trouverez chez les passionnés du Forum Ubuntu-fr.

Si vous souhaitez installer ce dernier sur votre machine, rien de plus simple puisque le script est disponible sur Gnome-Look.org tant pour Ubuntu que Linux-Mint, Open-Suse, Fedora et Debian.

Dans un premier temps, si vous êtes sur Ubuntu, nous allons devoir installer Conky en ouvrant un terminal et en entrant la commande

sudo apt-get install conky-all

Ceci étant fait, nous allons télécharger l’archive en cliquant sur ce lien puis en extraire le dossier « Conky-lua » dans lequel se trouvent différentes archives correspondant aux distributions précédemment citées. Choisissez celle qui concerne votre distribution et extrayez le dossier qu’elle contient. Si vous êtes comme moi sous Ubuntu, ce sera le dossier « Conky ubuntu-lua ».

Ouvrez ce dossier et renommez le fichier « conkyrc » en « .conkyrc » puis déplacez le dans votre dossier personnel (Home).

Puisque vous êtes dans votre Home, profitez-en pour créer un dossier que vous nommerez .conky et copiez-y les deux fichiers restants (« clock_rings.lua » et « new-ubuntu-logo.png »).

Ouvrez votre terminal et afin de modifier une ligne de script de .conkyrc entrez la commande

gedit .conkyrc

afin de remplacer la ligne 54

lua_load ~/.lua/scripts/clock_rings.lua

par

lua_load ~/.conky/clock_rings.lua

Enregistrez et fermez puis tapez simultanément sur les touches [Alt] et [F2] et entrez la commande

conky

Si votre connexion internet est en Wifi, la partie « Net » ne fonctionnera pas. Pour l’activer, ouvrez à nouveau le script en entrant dans votre terminal

gedit .conkyrc

Dans les lignes 72 et 73, remplacez « eth0 » par « wlan0 », enregistrez et relancez le conky.

Si vous souhaitez que ce conky démarre automatiquement lorsque vous ouvrez votre session, allez dans  » applications au démarrage. Cliquez sur ajouter et entrez la commande :

sh -c "sleep 40 && conky"

Le « sleep 40  » correspond à un délai d’attente de 40 secondes avant l’ouverture de Conky, ce qui permet que toutes les applications soient lancées avant l’ouverture de ce dernier afin d’éviter un affichage par dessus les fenêtres ouvertes.

Amusez-vous bien.

Source : Unixmen

MComix, un lecteur de BD disponible pour Ubuntu

MComix est un fork de l’ancien projet Comix arrêté fin 2009 auquel ont été ajoutées des corrections de bugs et des améliorations de la stabilité.

MComix est à l’origine une visionneuse d’image hautement personnalisable conçue spécifiquement pour gérer la bande dessinée et qui peut lire les images au format ZIP, RAR, 7Zip ou des archives TAR ainsi que de simples fichiers d’image.

Si vous souhaitez utiliser  MComix dans Ubuntu 12.04 Precise Pangolin ou Ubuntu 11,10 Oneiric Ocelot, vous devez au préalable installer le paquet suivant en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

sudo apt-get install python-setuptools

Vous devez ensuite télécharger la  dernière version de MComix depuis Sourceforge puis extraire le dossier mcomix-0.97.1 (n° de version actuel) du dossier tar.bz2 téléchargé en le mettant dans votre dossier « Documents ».

Rendez vous à cet emplacement dans le terminal en entrant la commande :

cd ~/Documents/mcomix-0.97.1/ (Verifiez le numéro de la version)

Lancez alors la commande suivante :

sudo python setup.py install

Pour lance MComix, vous devez appuyer simultanément sur les touches [Alt] et [F2] de votre clavier et entrer la commande

mcomix

MComix est également disponible pour d’autres distributions Linux ainsi que pour Windows sur cette page.

Vous pouvez trouver des BD libres sur le site The Digital Comic Museum pour lequel une simple inscription suffit. La plupart sont en Anglais mais en cherchant bien…

Bonne lecture et amusez-vous bien.

Source : Tech Drive-in

Hybryde 12.04 Hy-menu dans les starting blocks

Tous ceux qui aiment tester différents environnements (KDE, Gnome 3, Unity 2D, Gnome Panel, Xfce, E17, Lxde, OpenBox, Fleex et Unity 3D) disponibles sous Linux seront heureux d’apprendre que la version 12.04 de cette toujours surprenante distribution devrait être disponible une semaine après la sortie de la future Ubuntu 12.04 Precise Pangolin puisque basée sur cette dernière.

Hybryde est une distribution se basant sur Ubuntu dont la première version (NirvanOS) est sortie au mois de Mars 2011.

Son concepteur , Josepe36, l’a créée à l’origine , pour y inclure et montrer les possibilités d’un outil qu’il a développé, permettant de sauvegarder le MBR de Windows nommé “Equitable”. Il a su ainsi attirer et fédérer autour de lui une petite équipe de passionnés qui maintiennent cette distribution depuis sa création.

A l’heure actuelle, trois versions sont sorties:

  • NirvanOS – Basées sur Ubuntu 10.10
  • EldoradOS – Basée sur Ubuntu 11.04
  • Hybryde 11.10 – Basée sur Ubuntu 11.10

(Source : wiki Hybryde, rubrique présentation)

Comme à son habitude, la Team Hybryde nous prévoit quelques surprises, notamment le remplacement de Cairo-dock par un Hy-menu spécialement codé pour Hybryde avec comme fil conducteur l’idée que de nombreux Linuxiens souhaitent pouvoir personnaliser leur distribution. Ce menu permettra donc de modifier facilement son fond d’écran, de choisir son thème, de modifier sa position mais également d’activer ou non les icônes sur le bureau. Il sera même possible de choisir d’activer ou non la mise en mémoire vive des caches de Firefox et Chromium.

En attendant de pouvoir essayer cette nouvelle mouture, voici une prometteuse vidéo de démonstration de ce fameux Hy-menu

Le site Hybryde

Linux Deepin, un fork Chinois d’Ubuntu avec Gnome Shell

Linux Deepin 11.12.1 est une distribution Linux basée sur Ubuntu et qui utilise Gnome Shell 3.2.1 (très personnalisé) comme environnement de bureau par défaut. Elle a dans un premier temps été créée pour les utilisateurs chinois mais l’anglais est disponible dans l’image ISO.

Je l’ai donc installée en Anglais sur un vieil ordinateur destiné à mes essais en dur de distributions puis je suis allé dans les paramètres de langue afin de la passer en Français.

Une fois le pack de langue installé, la plupart des traductions fonctionne… quoi que !!!

Linux Deepin dispose par défaut d’applications telles que LibreOffice, Firefox, Thunderbird, Mplayer , Deadbeef comme lecteur de musique par défaut, Iptux (LAN Messenger), Uget comme gestionnaire de téléchargement, Gnome Tweak Tool, Empathy ainsi que les principales applications de base indispensables à toute distribution Linux utilisant Gnome comme Gedit par exemple. Comme de nombreux forks d’Ubuntu, Deepin Linux est livrée avec tous les codecs nécessaires à la lecture de nombreux formats propriétaires ainsi qu’Adobe flash.

Cette distribution offre sa propre logithèque (non traduite) qui intègre également le gestionnaire de mises à jour.

Mon ordinateur étant vieux, mon environnement ressemblait plus à Gnome 2 (ou plutôt Gnome Classique) qu’à Gnome 3 aussi, je n’ai pu tester toutes les extensions de Gnome-Shell telles que Dock, Dash et aperçu des fenêtres que vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessous. Vous pouvez retrouver également pas mal d’informations à ce sujet sur Web Upd8.

Cette distribution semble plutôt prometteuse alors, si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à la télécharger et à poster ici vos impressions.

Amusez-vous bien.

Ubuntu (ou Debian) : upgrade ou dist-upgrade ?

Quelle est la différence entre ces deux commandes ?

  • Laquelle utiliser ?
  • upgrade pour mettre à jour ma distribution ?
  • dist-upgrade pour mettre mon système à niveau ?
  • laquelle est la plus opportune ?

La plupart des utilisateurs préfère en général procéder à la mise à jour des paquets en entrant les commandes suivantes :

sudo apt get update pour mettre à jour la liste des paquets puis

sudo apt-get upgrade pour mettre à jour ces paquets en pensant que la commande dist-upgrade est réservée à la mise niveau de la distribution mais, est-ce vraiment le cas ?

Voici les définitions que j’ai trouvé en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

man apt-get

Upgrade

Dist-upgrade

N’étant qu’à peine plus avancé, j’ai recherché quelques explications complémentaires que j’ai trouvé sur Tech Hamlet.

Apt-get upgrade

Cette commande sera utilisée pour mettre à jour dans leur version la plus récente les paquets déjà présents dans notre distribution. En revanche, si la mise à jour d’un paquet nécessite l’ajout ou la suppression d’une dépendance, apt-get upgrade ne saura gérer l’opération.

Apt-get dist-upgrade

Si un nouveau paquet mis à jour entrainait automatiquement la suppression ou l’ajout de dépendances, cela risquerait d’entrainer certains conflits avec d’autres paquets utilisant ces dernières et on se retrouverait avec un paquet mis à jour fonctionnant parfaitement bien mais empêchant d’autres plus anciens de fonctionner correctement. La fonction intelligente de dist-upgrade permet grâce à son mode de fonctionnement d’éviter ce genre de conflit en gérant l’ordre dans lequel s’effectuent les mises à jour.

Mise à jour en mode graphique

Le gestionnaire de mise à jour d’Ubuntu fonctionne de la même façon que la commande apt-get upgrade. Il peut si besoin est ajouter des paquets mais ne sait les enlever quand cela s’avère nécessaire. C’est pour supprimer ces derniers que parfois il vous propose d’effectuer une mise à jour partielle.

Quelle commande utiliser pour effectuer mes mises à jour ?

Dans un premier temps, il est recommandé d’utiliser la commande apt-get upgrade sans omettre de lire ce qu’elle renvoie avant d’appuyer sur la touche [O] pour lancer la mise à jour afin de voir si certains paquets sont conservés.

Si comme dans la capture ci-dessus un tel cas se présente, il convient alors lancer la commande apt-get dist-upgrade sans oublier de lire attentivement la liste les opérations qui vont s’effectuer avant de valider par la touche [O].

Soyez également prudent si vous devez utiliser ces commandes sur un serveur.

Amusez-vous bien.

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