Unity

Un indicateur d’espace de travail sur le tableau de bord Unity d’Ubuntu 12.04 LTS

J’avais écrit en juin 2011 un billet expliquant comment disposer d’un indicateur d’espace de travail dans le tableau de bord Unity d’Ubuntu 11.04. Avec la version 12.04 d’Ubuntu, la manipulation ne fonctionne plus et les utilisateurs qui ont pris l’habitude d’utiliser cet applet pour savoir sur quel bureau ils se trouvent et/ou pour changer d’espace de travail peuvent regretter la disparition de cet indicateur.

Il existe heureusement une possibilité pour le retrouver dans Ubuntu 12.04 LTS mais, comme précédemment, sans passer par les dépôts officiels d’Ubuntu. Vous ne devez donc l’installer qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en copiant la commande :

sudo apt-get install python-wnck

puis

wget -O indicator-workspaces_0.6.4_all.deb http://goo.gl/SG2dz

et enfin

sudo dpkg -i indicator-workspaces_0.6.4_all.deb

Pour lancer l’indicateur, appuyez simultanément sur les touches [Alt] & [F2] et entrez la commande

indicator-workspaces

Allez ensuite dans préférences pour choisir « Start indicator at login » afin que cet applet se lance automatiquement.

Vous pouvez également utiliser cette rubrique « Préférences » afin de paramétrer le nombre d’espaces souhaités ainsi que la disposition de ces derniers.

Amusez-vous bien.

 

Modifier le lecteur audio du menu son Unity d’Ubuntu

Après un passage avec Banshee, Ubuntu 12.04 LTS propose à nouveau Rhythmbox comme lecteur audio par défaut avec pour conséquence la présence de ce dernier dans le menu son du tableau de bord d’Unity et, même si l’on décide d’utiliser un autre lecteur audio que celui installé par défaut dans Ubuntu, il reste présent.

Si vous souhaitez faire disparaître Rhythmbox de ce menu pour le remplacer par un autre lecteur que vous avez installé, deux possibilités s’offrent à vous : la méthode en mode graphique ou le terminal.

  • La méthode en mode graphique :

Pour utiliser cette méthode, vous devez installer l’application Éditeur dconf (dconf Éditor) que vous trouverez dans la logithèque en recherchant « dconf ».

(vous pouvez installer dconf Éditeur en entrant dans un terminal la commande sudo apt-get install dconf-tools mais comme je parle ici de la méthode en mode graphique…)

Une fois cette application installée, recherchez la dans votre dash et ouvrez la.

 

Naviguez jusqu’à com > canonical > indicator > sound

Cliquez sur [‘rhythmbox’] et remplacez le par le(s) lecteur(s) de votre choix. Dans mon exemple, si je souhaite incrémenter Clémentine et VLC, j’inscris ['clementine', 'vlc']

Renseignez dans « blacklisted-media-players » le(s) lecteur(s) que vous ne voulez pas voir apparaître.

Fermez et relancez votre session pour que la modification soit prise en compte.

 

  • La méthode « Terminal »

Pour faire la même manipulation que celle vue précédemment sans passer par l’Éditeur dconf, il suffit d’ouvrir un terminal et, pour ajouter au menu Clémentine et VLC entrer la commande :

gsettings set com.canonical.indicator.sound interested-media-players "['clementine','vlc']"

Puis blacklister Rhythmbox à l’aide de la commande

gsettings set com.canonical.indicator.sound blacklisted-media-players "['rhythmbox']"

Pour vérifier la liste des lecteurs actifs dans le menu son, entrez la commande

gsettings get com.canonical.indicator.sound interested-media-players

Pour voir les  blacklistés, entrez la commande :

gsettings get com.canonical.indicator.sound blacklisted-media-players

Vous n’avez plus qu’à choisir la méthode qui vous convient le mieux.

Amusez-vous bien.

Source : How-To Geek

 

 

Hybryde Evolution 12.04 v1: aussi surprenant qu’agréable

Cela faisait déjà quelques temps que je m’étais promis d’essayer la nouvelle version d’Hybryde mais je n’en n’avais pas encore trouvé de moment pour le faire sérieusement car, avant d’écrire un billet sur cette dernière mouture, je voulais prendre le temps de l’utiliser réellement.

Avant toute chose, quelques rappels sur ce qu’est Hybryde car au-delà d’être une énième distribution Linux, c’est avant tout un outil de découverte de différents environnements de travail comme Kde, Gnome3, Unity, E17, XFCE, LXDE, OPENBOX et FVWM.

Lorsque vous lancez Hybryde, vous arrivez sur un bureau d’accueil avec HY-menu.

Qu’est-ce que le HY-menu ?

C’est un croisement entre Dock et Dash  vous permettant aussi bien d’accéder aux environnements cités précédemment…

qu’a toute application que vous souhaitez lancer…

…afin de pouvoir se servir de son ordinateur depuis ce bureau d’accueil sans avoir à aller sur l’un ou l’autre des environnements proposés. Cela permet lorsque l’on utilise comme moi sa machine avec un Live-USB de gagner du temps lorsque l’on souhaite simplement naviguer sur Internet ou relever sa messagerie.

Cet HY-menu est non seulement paramétrable mais il permet également de configurer ce bureau d’accueil  en choisissant son gestionnaire de fenêtre favori ainsi que son thème de prédilection.

Je ne reviendrai pas sur la longue liste des applications proposées puisque j’ai déjà abordé ce sujet lors de précédents billets (voir la liste plus bas) mais du fait de la possibilité d’utiliser plusieurs environnements sans jamais déconnecter sa machine, on y retrouve autant d’applications commençant par la lettre G comme Gnome que par la lettre K comme KDE.

Si une application vous manque, pas de panique ! Hybryde étant développé à partir d’Ubuntu, vous y retrouver aussi bien la logithèque Ubuntu que Synaptic (le fameux gestionnaire de paquets), les plus avertis pouvant bien sûr utiliser le terminal.

En résumé, une fois de plus Hybryde nous propose une version aboutie de cet étrange et intéressant concept qui permettra à tout un chacun de se familiariser avec différents environnements, de les comparer et pourquoi pas,  trouver enfin celui qui lui correspond le plus.

Si vous souhaitez télécharger Hybryde Evolution 12.04 v1, rendez-vous sur cette page. Pour aller sur la page d’accueil du site officiel, c’est ici.

Amusez-vous bien.

Utilisez facilement Ubuntu 12.04 LTS Precise Pangolin en version GNOME Shell (GNOME 3)

Ceux qui lisent mes billets savent que j’utilise Unity depuis le début. Pour autant, comme je suis curieux, j’ai décidé d’essayer GNOME Shell dans ma distribution favorite.

GNOME Shell (distribué sous licence GNU GPL) est le cœur de l’interface graphique de l’environnement de bureau GNOME à partir de sa version 3.0 (Wikipédia). Pour installer GNOME Shell, rien de bien compliqué puisque disponible dans la logithèque Ubuntu.

Si vous voulez connaître les dépendances qui s’installent, vous pouvez également le faire en ligne de commande en entrant dans un terminal :

sudo apt-get install gnome-shell

Une fois l’installation effectuée, redémarrez votre machine afin de finaliser l’opération et cliquez sur l’icône Gnome se trouvant à côté du nom d’utilisateur afin de choisir sous quelle version vous souhaitez démarrer votre session.

Choisissez GNOME (GNOME Classic est présent sur mon écran car je l’ai également essayé comme expliqué dans un précédent billet).

Le tableau de bord supérieur même si légèrement différent rappelle celui d’Unity.

Les applications sont accessibles soit en cliquant sur « Activités », soit en amenant sa souris dans le coin supérieur gauche de l’écran, soit en appuyant sur la touche [Super] (touche Windows).

Vous pouvez catégoriser ces applications dans le champ droit ou taper directement le nom de celle recherchée dans le champ prévu à cet effet. L’insertion du disque externe fait apparaître la fenêtre visible au bas de la capture ci-dessus.

L’onglet fenêtre fait apparaître les applications actives ainsi que les bureaux utilisés. Il est possible de faire glisser une application vers le bureau de son choix comme dans mon exemple le Terminal.

Les applets des applications ouvertes apparaissent également dans « Activités » en bas à droite. C’est ici que vous pouvez gérez vos périphériques amovibles.

Chaque application ouverte apparaît dans la barre de gauche avec un accès à la fenêtre souhaitée.

Je n’ai pas poussé plus loin l’exploration de GNOME Shell dans Ubuntu mais quelques soient vos goûts et/ou habitudes, vous pouvez utiliser Ubuntu 12.04 LTS Precise Pangolin avec l’interface de votre choix puisqu’au delà d’Unity, GNOME Classic et GNOME Shell non seulement fonctionnent mais sont tous deux disponibles dans les dépôts officiels et peuvent s’installer l’un comme l’autre à partir de la logithèque sans qu’aucune connaissance informatique spécifique ne soit requise.

Amusez-vous bien

Source : How-To Geek

Ajoutez des raccourcis vers vos dossiers dans l’icône « Home » de votre dock Unity d’Ubuntu 12.04 Precise Pangolin

Il y a un an déjà, j’expliquai comment ajouter des raccourcis vers vos dossiers dans l’icône « Home » du dock Unity d’Ubuntu 11.04 Natty Narwhal. Il fallait alors « mettre les mains dans le cambouis ». J’ai récemment reçu sur ce précédent billet le commentaire suivant :

lool laurisdit :

29 avril 2012 à 19 h 54 min

Salut Claude,

Maintenant que je suis sous 12.04, la personnalisation du lanceur « Dossier personnel » est à revoir.
La méthode que tu as décrite dans ce fil et très bien adaptée à l’époque pour Natty et Oneiric, ne l’est plus pour Precise.

Aurais-tu par hasard trouvé une nouvelle façon de personnaliser le lanceur « Dossier personnel » ?

À+
lool

Avec l’arrivée de la dernière LTS d’Ubuntu, tout est devenu beaucoup plus simple et intuitif pour effectuer cette même action.

Il suffit dans un premier temps d’ouvrir son dossier personnel et de faire glisser le dossier à faire apparaître dans la liste des signets.

Dans mon exemple, j’ai choisi le dossier que j’ai baptisé « logo »

L’opération est immédiate, il n’est nul besoin de relancer sa session.

Amusez-vous bien.

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