Ubuntu (ou Debian) : upgrade ou dist-upgrade ?

Quelle est la différence entre ces deux commandes ?

  • Laquelle utiliser ?
  • upgrade pour mettre à jour ma distribution ?
  • dist-upgrade pour mettre mon système à niveau ?
  • laquelle est la plus opportune ?

La plupart des utilisateurs préfère en général procéder à la mise à jour des paquets en entrant les commandes suivantes :

sudo apt get update pour mettre à jour la liste des paquets puis

sudo apt-get upgrade pour mettre à jour ces paquets en pensant que la commande dist-upgrade est réservée à la mise niveau de la distribution mais, est-ce vraiment le cas ?

Voici les définitions que j’ai trouvé en ouvrant un terminal et en entrant la commande :

man apt-get

Upgrade

Dist-upgrade

N’étant qu’à peine plus avancé, j’ai recherché quelques explications complémentaires que j’ai trouvé sur Tech Hamlet.

Apt-get upgrade

Cette commande sera utilisée pour mettre à jour dans leur version la plus récente les paquets déjà présents dans notre distribution. En revanche, si la mise à jour d’un paquet nécessite l’ajout ou la suppression d’une dépendance, apt-get upgrade ne saura gérer l’opération.

Apt-get dist-upgrade

Si un nouveau paquet mis à jour entrainait automatiquement la suppression ou l’ajout de dépendances, cela risquerait d’entrainer certains conflits avec d’autres paquets utilisant ces dernières et on se retrouverait avec un paquet mis à jour fonctionnant parfaitement bien mais empêchant d’autres plus anciens de fonctionner correctement. La fonction intelligente de dist-upgrade permet grâce à son mode de fonctionnement d’éviter ce genre de conflit en gérant l’ordre dans lequel s’effectuent les mises à jour.

Mise à jour en mode graphique

Le gestionnaire de mise à jour d’Ubuntu fonctionne de la même façon que la commande apt-get upgrade. Il peut si besoin est ajouter des paquets mais ne sait les enlever quand cela s’avère nécessaire. C’est pour supprimer ces derniers que parfois il vous propose d’effectuer une mise à jour partielle.

Quelle commande utiliser pour effectuer mes mises à jour ?

Dans un premier temps, il est recommandé d’utiliser la commande apt-get upgrade sans omettre de lire ce qu’elle renvoie avant d’appuyer sur la touche [O] pour lancer la mise à jour afin de voir si certains paquets sont conservés.

Si comme dans la capture ci-dessus un tel cas se présente, il convient alors lancer la commande apt-get dist-upgrade sans oublier de lire attentivement la liste les opérations qui vont s’effectuer avant de valider par la touche [O].

Soyez également prudent si vous devez utiliser ces commandes sur un serveur.

Amusez-vous bien.

Comment mettre à jour un plugin obsolète lors de la sortie d’une nouvelle version de Firefox (ou Thunderbird) ?

  • En installant Ubuntu 12.04 LTS Precise Pangolin, j’ai automatiquement bénéficié de la version 11.0 de Firefox et, lorsque j’ai voulu télécharger le plugin de contrôle parental  Procon Latte, j’ai obtenu le message suivant :

Comme il était hors de question que j’ouvre une session à mes enfants sans ce plugin, j’ai choisi non pas de l’installer mais de le télécharger en faisant un clic droit et en choisissant « Enregistre la cible du lien sous… »  afin de le modifier pour qu’il fonctionne dans cette version de mon navigateur

Une fois le fichier téléchargé, j’ai modifié l’extension .xpi en .zip

afin de pouvoir l’ouvrir avec mon gestionnaire d’archives.

J’ai ensuite ouvert le fichier install.rdf avec mon éditeur de texte (Gedit).

pour modifier le 9.0 de la ligne surlignée qui indique la version maximum de validité de l’extension par 12.0

J’ai enregistré ma modification et ai renommé le dossier .zip en .xpi puis, je suis allé dans la rubrique Outils > Modules complémentaires de Firefox afin d’installer manuellement le plugin modifié.

Il ne restait plus qu’à indiquer le chemin du fichier .xpi pour lancer l’installation…

… et enfin redémarrer Firefox.

  • Si vous ne faites pas une nouvelle installation de votre distribution mais une mise à niveau ou si vous avez conservé vote home précédent, vous pouvez être confronté à une autre situation puisque votre plugin sera sans doute déjà présent.


Dans ce cas de figure, il suffit d’aller chercher le fichier .xpi de l’extension dans votre home : ~/.mozilla/firefox/99blabla.default (votre profil)/extensions et d’appliquer la même procédure que ci dessus puis de relancer Firefox afin que cette modification soit prise en compte.

Amusez vous bien.

Source : Gizmo’s freeware

Ubuntu 12.04 LTS Precise Pangolin Bêta 1 en test sur mon PC

La Bêta 1 de Precise Pangolin étant sortie, j’ai décidé de l’installer « en dur » sur mon PC de bureau. J’ai donc téléchargé l’image iso et lancé l’installation qui s’est déroulée sans aucun problème à signaler.

Le Dock devient plus pratique à utiliser grâce à ses raccourcis permettant un accès rapide au dash souhaité

ainsi qu’aux dossiers personnels.

Le dock est désormais paramétrable en taille et masquage sans être obligé d’installer Compiz Compiz Setting Manager

La liste des raccourcis claviers est accessible à partir de la touche « Super » du clavier

Le Dash a également été modifié puisque l’on arrive plus sur ces grosses icônes de départ proposant de naviguer sur internet, lire ses courriels, écouter de la musique mais sur les dernières applications utilisées, les derniers documents ouverts ainsi que les derniers téléchargements.

Une nouvelle fonctionnalité fait son apparition, il s’agit de « Privacy » qui permettrait d’effacer l’historique des fichiers récents une fois la session refermée mais également de sélectionner le type de documents que l’on souhaite ou non faire apparaître dans le dash.

Pour finir, cette dernière mouture peut convenir à un novice puisque à aucun moment il n’est besoin de mettre les mains dans le cambouis pour bénéficier d’une distribution opérationnelle dès la fin de l’installation.

Amusez-vous bien

 

Et s’il était possible d’installer Ubuntu 11.10 proprement sans Unity ? Gubuntu par exemple !

Unity n’ayant pas fait l’unanimité, beaucoup d’Ubunteros ont fuit leur distribution favorite pour lui préférer un système utilisant Gnome par défaut. La question que l’on peut se poser est donc : « Qu’en aurait-il été si Ubuntu avait conservé Gnome par défaut ? »

Pour le savoir, il suffirait en fait de pouvoir installer Ubuntu directement avec Gnome 3 et sans Unity, une distribution qui pourrait s’appeler « GUBUNTU » mais, est-ce possible ? C’est sur le site Muktware que j’ai trouvé la solution que je vous propose ci-après.

Attention, cette manipulation s’adresse à des utilisateurs avertis et je décline toute responsabilité si cela ne fonctionne pas chez vous. De plus, la liste des applications installées par défaut est restreinte, il conviendra donc d’installer celles dont vous avez besoin.

Cet avertissement étant fait, nous allons pouvoir commencer en téléchargeant l’image iso non pas d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot desktop édition mais celle d’Ubuntu Server 11.10 Oneiric Ocelot afin de la graver sur un CD.

Le CD étant prêt, nous pouvons installer Ubuntu Server sur la machine de notre choix en bootant dessus. Notre ordinateur devra impérativement être relié par cable ethernet et non par Wi-fi à notre modem/box ADSL.

Choisissons « Installer Ubuntu Server » et en indiquons ensuite la langue souhaitée.

Nous allons maintenant suivre les étapes de l’installation en sélectionnant le système de clavier, le fuseau horaire, etc. tout en répondant non aux masques proposant d’installer des paquets supplémentaires.

Une fois l’installation terminée, redémarrons la machine et entrons la commande :

sudo apt-get update && sudo apt-get install gnome

Ceci va lancer le téléchargement puis l’installation de tous les paquets permettant à notre Ubuntu Server de devenir « Gubuntu » 11.10 Oneiric Ocelot.

Une fois cette étape terminée, nous allons rebooter l’ordinateur à l’aide de la commande :

sudo shutdown -r now

Nous devons lors de la connexion choisir « Gnome ». Notre Gubuntu est désormais opérationnelle.

Amusez-vous bien.

 

Insérer un calcul d’itinéraire Google Maps sur son blog ou sur son site

Je me creuse la tête depuis quelques temps pour insérer un calculateur d’itinéraire sur le site que je suis entrain de construire pour la future activité de mon épouse afin que les clients puissent trouver et imprimer le trajet leur permettant de nous rendre visite.

Je me suis dans un premier temps rendu sur le site calculateur-itineraire.com qui permet sans grande compétence d’éditer le script, qui l’héberge et qui vous communique par mail l’adresse à insérer dans les balises <i frame> afin de faire apparaître le résultat sur votre site.

Si cette solution est pratique, elle présente quelques inconvénients :

  • la barre « Annonces Google » que je ne souhaite pas faire apparaitre mais calculateur-itineraire.com est en droit de prétendre à une certaine rémunération en échange du service rendu,
  • l’impossibilité d’effectuer tous les paramétrages que l’on peut souhaiter pour une bonne intégration sur son site.

A force de recherches, j’ai trouvé différents scripts que j’ai modifié jusqu’à obtenir le résultat escompté mais l’insertion dans une page WordPress du site de mon épouse ne me satisfaisait pas.

Au final, j’ai crée une page html que j’ai uploadé à la racine de son site puis, dans la page du site prévue à cet effet, j’ai inséré une balise <i frame> qui m’a enfin donnée satisfaction. Vous pouvez testez ci-après ce calculateur qui vous mènera tout droit là où plusieurs personnes se bousculent tous les cinq ans pour y vivre.

 Pour pouvoir insérer une carte de ce type sur votre site, il vous faut dans un premier temps avoir un compte Google mais entre Picasa, Gmail et Google+, c’est peut-être déjà le cas. Une fois connecté à ce compte, vous devez récupérer une clé Google Maps API en vous rendant sur la page dédiée. La clé vous est délivrée instantanément, vous n’avez qu’à la copier quelque part pour ne pas l’égarer.

Vous devez ensuite identifier les coordonnées de votre point d’arrivée en recherchant l’adresse dans Google Maps puis en effectuant un clic droit sur l’endroit précis pour choisir « Plus d’info sur cet endroit », ce qui permet l’affichage des coordonnées dans la barre de recherche.

Copiez ces coordonnées, nous en aurons besoin pour la personnalisation de votre script.

Ouvrez un éditeur de texte et copiez le script suivant. Les zones de texte en rouge devront impérativement être modifiées:

<html>
<head>
<title>Calculateur d'itinéraire</title>
<meta http-equiv="Content-Type" content="application/xhtml+html; charset=utf-8" /
<meta name="Identifier-URL" content="http://votre.site.com">
<META NAME="Author" CONTENT="VDC">
<META NAME="OWNER" CONTENT="VDC">
<META name="Rating" content="general">
<META name="revisit-after" content="15 days">
<META name="robots" content="index, follow">
<META name="Robots" content="All">

<META http-equiv= »Content-Language » content= »fr »>
<LINK REL= »SHORTCUT ICON » HREF= »favicon.ico »>
<style type= »text/css »>
body { font-family: Arial, Verdana, sans serif; font-size: 11px; margin: 2px; }
table.iti { background-color: FFFFFF; font-size: 11px; margin: 4px; }
table.directions th { background-color:#C5DDE7; font-size: 15px;}
table.directions td { font-size: 11px;}
img { color: #000000; }
#map_canvas { width: 396px; height: 460px; border: 0px solid #333333 ; margin: 0px;}
#directions { width: 2196px; height: 460px; border: 0px solid #333333 ; margin: 2px; overflow: auto; width: auto; text-align: left; font-size: 9px; }
</style>
<style type= »text/css » media= »print »>
.print { display:none; }
#directions { width: 460px; height: auto; border: 0px solid #333333; margin: 2px; text-align: left; font-size: 9px; }
</style>
<script src= » http://maps.google.com/?file=api&amp;v=2.x&amp;key=ZZZZZZZZZzzZZZZ1zzZZZZz1zZZZZzZzzZZzzZzZZzz1ZzZzzzZZZZZzzZZZZzz1ZzZZZZZzZzz_ZzzzzZzzZZ  » type= »text/javascript »></script>
<script type= »text/javascript »>
var map;
var gdir;
var geocoder = null;
var addressMarker;
function initialize()
{
if (GBrowserIsCompatible())
{
map = new GMap2(document.getElementById(« map_canvas »));
gdir = new GDirections(map, document.getElementById(« directions »));
GEvent.addListener(gdir, « load », onGDirectionsLoad); <!– Charge la partie pour les distances –>
GEvent.addListener(gdir, « error », handleErrors); <!– Charge la partie pour les messages d erreurs –>
map.setCenter(new GLatLng(48.870897,2.316931), 6);
map.addControl(new GMapTypeControl());
map.addControl(new GLargeMapControl());
map.addControl(new GOverviewMapControl());
map.addControl(new GScaleControl());
map.enableScrollWheelZoom();
var point = new GLatLng(48.870897,2.316931);
map.addOverlay(new GMarker(point));
}
}
function setDirections(fromAddress, toAddress, locale)
{
gdir.load(« from:  » + fromAddress +  » to:  » + toAddress, { « locale »: locale });
}
function handleErrors()
{
if (gdir.getStatus().code == G_GEO_UNKNOWN_ADDRESS)
alert(« Aucune location géographique correspondante n’a pu être trouvée pour l’une des adresses spécifiées.\nCe qui peut être du à une adresse récente, ou incorrecte.\nN’oubliez pas d’ajouter dans l’adresse le pays (en anglais).\nError code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_SERVER_ERROR)
alert(« La demande d’itinéraire n’a pu être calculée avec succès, aucune raison de l’échec n’est connu.\n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_MISSING_QUERY)
alert(« The HTTP q parameter was either missing or had no value. For geocoder requests, this means that an empty address was specified as input. For directions requests, this means that no query was specified in the input.\n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_BAD_KEY)
alert(« La clé (Key) n’est pas valide ou ne correspond pas au nom de domaine. \n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else if (gdir.getStatus().code == G_GEO_BAD_REQUEST)
alert(« La demande d’itinéraire n’a pu être correctement parsé.\n Error code:  » + gdir.getStatus().code);
else alert(« Une erreur inconnue est survenue. »);
}
function onGDirectionsLoad()
{
var reg=new RegExp(« &nbsp; », « g »);
kilometrage = gdir.getDistance().html;
document.getElementById(« km »).value = kilometrage.replace(reg,’ ‘);
}
</script>
</head>

<BODY BGCOLOR= »FFFFFF » TEXT= »#000000″ leftmargin= »0″ rightmargin= »0″ topmargin= »0″ bottommargin= »0″ marginheight= »0″ marginwidth= »0″ onLoad= »initialize(); » onUnload= »GUnload() »>
<form id= »monFormulaire » method= »post » action= »# » onSubmit= »setDirections(this.from.value, this.to.value, ‘fr’); return false »>
<table width= »496″ border= »0″>
<tr valign= »top »>
<td align= »right » width= »40″><strong>Départ:</strong></td><td align= »left » width= »400″><input type= »text » id= »fromAddress » name= »from » size= »40″></td>
<td align= »right » rowspan= »3″ width= »40″ valign= »middle »><input name= »gogogo » type= »submit » value= »Itinéraire » /><br><A href= »javascript:window.print() »><img src= »printer.gif » width= »32″ height= »32″ border= »0″ alt= »Imprimer l’itinéraire » title= »Imprimer l’itinéraire »></A></td>
</tr>
<tr><td align= »right »><strong>Arrivée:</strong></td><td align= »left »><input type= »text » name= »ArriveeAlt » size= »40″ value= »L’Élysée » disabled><input type= »hidden » id= »toAddress » name= »to » value= »48.870897,2.316931« ></td></tr>

<tr><td align= »right »><strong>Kms :</strong></td><td><input type= »text » id= »km » value= » » size= »9″ disabled >&nbsp;N’oubliez pas d’ajouter le pays (en anglais) !</td></tr>
<tr><td colspan= »3″>
<center>
<br>
</table>
<table width= »500″ border= »0″ cellspacing= »1″ cellpadding= »0″>
<tr><th width= »196″>Itinéraire détaillé</th><th width= »296″>Carte</th></tr>
<tr><td><div id= »directions »></td><td><div id= »map_canvas »></div></td></tr>
</table>
</form>

</BODY>
</HTML>

http://votre.site.com est à remplacer par l’adresse de votre site

ZZZZZZZZZzzZZZZ1zzZZZZz1zZZZZzZzzZZzzZzZZzz1ZzZzzzZZZZZzzZZZZzz1ZzZZZZZzZzz_ZzzzzZzzZZ est à remplacer par la clé Google Maps API qui vous a été fournie

48.870897,2.316931 (en trois endroits) est à remplacer par les coordonnées du point d’arrivée

L'Élysée est à remplacer par le nom de la destination tel que vous souhaitez qu’il apparaisse sur le calculateur d’itinéraire.

Vous pouvez également modifier les codes couleurs, rajouter des bordures et choisir l’épaisseur de ces dernières (je les ai mises à « 0 »), modifier les dimensions d’affichage, etc.

Enregistrez vote fichier sous le nom gmap.html dans le dossier de votre choix. Enregistrez également dans ce dossier l’image ci-dessous :

Ouvrez votre fichier gmap.html dans votre navigateur internet afin de voir s’il correspond à vos attentes et modifiez vos réglages en conséquence.

Une fois vos réglages terminés, uploadez le fichier gmap.html et l’image printer.gif à la racine de votre site.

Pour insérer ce calculateur dans ce billet de mon blog WordPress, je me suis mis en mode HTML

afin d’entrer mes balises <i frame> indiquant l’adresse de mon fichier gmap.html aux dimensions de mon choix :

<p style="text-align: center;"><iframe src="/gmap.html" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="500" height="500"></iframe></p>

Je ne sais s’il existe ou non des moyens plus simples pour insérer ce calculateur d’itinéraire mais j’ai enfin obtenu le résultat escompté.

EDIT : Le script ayant subio quelques modifications à cause de la mise en page, vous pouvez le télécharger ICI.

Amusez-vous bien

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