Mise à niveau réussie vers Ubuntu 11.04 Natty Narwhal Bêta 1

C’est aujourd’hui que j’ai décidé de tenter la mise à niveau de ma Ubuntu 10.10 Maverick Merkaat vers Ubuntu 11.04 Natty Narwhal.
Attention, cette dernière mouture est actuellement en version Bêta, je déconseille fortement aux utilisateurs inexpérimentés de se lancer dans cette mise à niveau avant la sortie de le version définitive.
Pour « upgrader », il suffit d’appuyer simultanément sur les touches [Alt] et [F2] afin d’ouvrir le lanceur d’application et d’y recopier la commande suivante :
update-manager -d
qui permet d’ouvrir le gestionnaire de mises à jour avec un beau bouton « Mettre à niveau ».

Après avoir cliqué sur ce bouton, Ubuntu télécharge l’outil de mise à niveau de la distribution.

puis lance cette mise à niveau

Une fois la liste des nouveaux dépôts mise à jour, le téléchargement des nouveaux paquets peut commencer, ce qui avec mon débit « agricole » n’est pas une mince affaire. Le temps estimé chez moi est de 4 heures.

Bien évidement, c’est toujours dans ce genre de situation que la connexion internet plante et ma box a été déconnectée du réseau pendant 30 minutes. J’ai donc dû reprendre la procédure à zéro. Heureusement, les paquets déjà chargés restent en mémoire et le téléchargement reprend là où il en était.
Une fois les paquets téléchargés, l’installation peut enfin commencer. Un hoquet me prend lorsque je lis qu’il y en a pour environ quatre nouvelles heures mais le temps s’accélère et se l’affichage se stabilise rapidement sur deux heures et demi.

L’installation des mises à niveau est presque terminée, je dois renseigner la fenêtre suivante :

Je choisis de garder la version installée. Puis s’ouvre cette nouvelle fenêtre :

Je clique sur « Conserver » afin de garder mes réglages.
Enfin, après 1H20 d’installation des nouveaux paquets commence le nettoyage.

Puis la liste des paquets à supprimer.

C’est enfin le moment de vérité…

…et, avouons le, d’angoisse.
Mais la mise à niveau s’est bien passée comme le montre l’image ci-dessous.

La question est de savoir si je m’habituerai à ce nouveau bureau.
Amusez-vous bien.
UbuMonkey, jeune navigateur pour Linux
À l’heure où tout le monde ne parle plus que de Firefox 4.0, j’ai découvert en lisant un billet de Ubuntips UbuMonkey, un nouveau navigateur pour Linux.
UbuMonkey est né en Octobre 2010. Il s’agit d’un simple navigateur écrit en REALbasic conçu pour être léger et facile à utiliser. UbuMonkey a été développé pour Ubuntu mais peut fonctionner sur n’importe quelle distribution Linux.
Ce navigateur n’est actuellement pas utilisable au quotidien puisque plusieurs fonctionnalités n’y sont pas activées et, sauf si vous êtes curieux, il n’y a à ce jour pas d’intérêt à l’utiliser. Un exemple, même si la navigation par onglet est prévue, elle n’est pas encore activée.

L’interface est fluide, pratique et s’ouvre rapidement. Le UbuMonkey Help Center proposé dans la barre de menu est plutôt sympathique puisque sous forme de vidéo.
UbuMonkey est actuellement en recherche de développeurs Java et REALbasic.
Si vous souhaitez essayer ce nouveau navigateur, sachez qu’il n’est pas présent dans les dépôts officiels Ubuntu et que vous ne devez le faire qu’en toute connaissance de cause.
Comme il n’existe malheureusement pas de PPA, vous devrez récupérer le DEB sur la page Sourceforge ou sur la page Launchpad (puisque le projet y est présent depuis le 24 mars) pour l’installer et surtout vérifier régulièrement s’il existe ou non une nouvelle version.
En attendant un navigateur plus complet, bon courage aux développeurs.
Amusez-vous bien.
Liens :
- Page Sourceforge du projet : http://ubumonkey.sourceforge.net/index.html
- Page Launchpad du projet : https://launchpad.net/ubumonkey/
Firefox 4.0 disponible pour Ubuntu

Firefox 4 est enfin disponible dans sa version finale pour Ubuntu.
Attention, ce n’est pas tout à fait vrai puisque pas encore dans les dépôts officiels. L’installation ne pourra donc s’effectuer qu’en toute connaissance de cause.
Il faut donc dans un premier temps indiquer la source des dépôts en ouvrant un terminal et en y copiant la ligne suivante :
sudo add-apt-repository ppa:mozillateam/firefox-stable
puis dans un deuxième temps actualiser ces dépôts
sudo apt-get update
et enfin lancer l’installation
sudo apt-get install firefox
Comme le montre l’image ci-dessous, nous nous retrouvons avec la version « Shakespearienne » du célèbre navigateur.

Pour y remédier, il nous suffit d’aller chercher le fichier fr.xpi pour PC 32 Bits ou 64 Bits selon le cas (cliquez sur votre version).

Cliquez sur « Autoriser » puis, une fois le téléchargement terminé, redémarrez Firefox qui aura retrouvé la langue de Molière.

Si le système d’onglet au dessus de la barre ne vous convient pas…
… il suffira d’aller dans Affichage > Barres d’outils > Barre des onglets au-dessus et de décocher en cliquant pour retrouver une apparence plus familière.
À noter : Pour tous ceux qui ont une multitude d’onglets ouverts, [Ctrl] + [Maj] + [E] fait apparaitre les « Groupes d’onglets »

Bonne navigation et… Amusez-vous bien.
Simplifiez vous Ubuntu avec le centre de contrôle (ou Ubuntu pour les Nuls)
Qui a dit qu’Ubuntu était compliqué à paramétrer et ne s’adressait qu’aux Geeks ? Il suffit d’ouvrir le centre de contrôle pour accéder à la plupart des réglages de sa distribution préférée !

L’outil est pratique et bien pensé puisque les différents paramétrages que l’on trouve habituellement dans les menus Préférences et Administration sont regroupés ici non plus par ordre alphabétique mais classés par thème.
- Le premier de ces thèmes concerne tout ce qui est personnel comme l’apparence, les applications au démarrage, la messagerie, etc.

- Le second est consacré à l’internet et aux différentes connexions
![]()
- Le troisième permet de gérer le matériel et les pilotes

- Le quatrième, quant à lui concerne le système à proprement parler, qu’il s’agisse d’installer/supprimer des applications par la logithèque ou par synaptic, de gérer le partitionnement, tester le système, etc.

- Le cinquième et dernier regroupera ce qui n’a pas trouvé sa place dans les précédents thèmes !

Un avantage non négligeable de cet outil est qu’il se trouve déjà dans votre machine, vous n’avez donc rien à installer, juste à l’activer :
Faites un clic droit sur « Applications » et choisissez « Éditer les menus »

Allez dans « Système » et cochez « Centre de Contrôle ».

L’accès au centre de contrôle peut désormais se faire en cliquant sur « Système » (dans votre tableau de bord).

Amusez-vous bien.
Gérez vos photos Picasa sous Ubuntu avec Picapy
Picapy est une application libre sous licence GNU GPL développée en Python permettant de gérer ses albums Picasa sans utiliser ni le navigateur, ni le logiciel Picasa proposé par Google.Picapy permet de visionner facilement albums et photos


Les photos peuvent non seulement être visualisées en cliquant sur la vignette correspondante mais également téléchargées sur votre PC.

Picapy propose un bouton permettant d’uploader ses photos sur un album déjà existant ou de créer un nouvel album.

Picapy n’est pas présent dans les dépôts officiels Ubuntu, ne suivez la procédure d’installation qu’en toute connaissance de cause.
Ouvrez un terminal et copiez la commande ci-dessous afin d’ajouter le dépôt de l’application :
sudo add-apt-repository ppa:atareao/atareao
Mettez la liste des dépôts à jour et lancez l’installation à l’aide de la commande
sudo apt-get update && sudo apt-get install picapy
Pour lancer Picapy, allez dans Applications puis Internet

Vous n’aurez plus qu’à renseigner votre identifiant et votre mot de passe Picasa.

Si vous souhaitez collaborer à Picapy pour les traductions, idées, améliorations, etc., le projet est ouvert dans Launchpad.
Amusez-vous bien.
Source : El Atareao
Wifi mobile ou comment rester connecté sans excès grâce au Domino

Comme beaucoup de blogueurs, je crois être ce que l’on peut appeler un « web addict ». Une journée sans connexion et c’est la crise de manque.
Pourtant, je n’ai pas de compte Facebook et si j’arrive très bien à me passer de Twitter et d’Identi.ca, il n’en va pas de même pour les flux RSS que je suis et qui s’accumulent lorsque je ne suis pas connecté.
Comme il m’arrive régulièrement de partir en déplacement, cela devient parfois compliqué, même si la plupart des hôtels dans lesquels je réside lors de ces missions professionnelle proposent un accès Wifi car celui-ci s’avère parfois très léger, voire inutilisable.

Pour autant, je n’ai pas de smartphone. La raison est simple, quand il s’agit d’aller voir un site ou blog qui publie une information intéressante, la taille de l’écran de ces appareils devient vite rédhibitoire. Cela fait donc quelques temps que j’envisage de faire l’acquisition d’une tablette mais, plus je réfléchis et plus je pense que cet outil est dangereux pour le drogué que je suis. En effet, grande serait la tentation de consulter ladite tablette à tout bout de champ et il est hors de question pour moi que cela se passe au détriment de ma famille, de mes amis, de mon travail,…
J’ai fini par ranger ce projet aux oubliettes et ai opté pour une troisième solution : le modem/routeur wifi 3G qui me permet de connecter mon ordinateur en Wifi aux réseaux 3G et 3G+ car elle présente à mes yeux l’avantage de m’obliger à allumer mon ordinateur, ce qui me prends forcément du temps puisque j’utilise ma Ubuntu à l’aide d’une clé USB bootable sur le PC portable Windows qui m’est fourni par mon employeur. Je ne vais donc sur internet qu’à bon escient et que quand je prévois de le faire plutôt que n’importe où, n’importe quand et en présence de n’importe qui.
Loin de moi l’idée de faire de la publicité pour un produit ou pour un fournisseur d’accès, le propos de ce billet est de présenter la solution que j’utilise.J’ai commandé Lundi 21 février chez Orange ce fameux modem/routeur 3G nommé « Domino E5832″. Cet appareil est présenté comme, je cite, « Un routeur WiFi innovant intégrant un module 3G+ Il permet d’offrir un accès à internet sans fil à de multiples produits« .
Ses dimensions sont de 95mm x 48mm x 13mm et sont poids de 21 grammes d’après le fournisseur mais j’imagine que c’est sans la batterie puisque ma balance électronique de cuisine l’a estimé à 78 grammes.
Ce sont les voyants de l’écran qui indiquent la qualité du signal, le type de réseau, le niveau de batterie, les SMS non lus et l’activation ou non du Wifi. Par soucis d’économie de batterie, ces voyants s’éteignent après quelques secondes mais peuvent se consulter sur une simple pression sur le bouton de mise en route. En plus de ces signaux lumineux, le « Domino » est équipé d’un bouton marche/arrêt, d’un bouton Wifi/WPS et d’un bouton permettant d’activer ou non l’accès au réseau qui permet de se déconnecter d’internet tout en laissant l’appareil allumé si vous vous en servez comme routeur puisque Orange nous dit que l’on peut connecter dessus jusqu’à cinq machines simultanément.
Pour bénéficier de cette solution, j’ai du souscrire à un abonnement. J’ai choisi le forfait « internet 3G quotidien 1Go/mois » avec un engagement de deux ans aux prix en boutique Orange de 21,00 € par mois ramené à 18,00 € en passant par le site du FAI, l’appareil étant facturé lui même 9,00 € seulement avec abonnement.

Mon « Domino » est arrivé chez moi par Chronopost Mercredi 23 février.
J’ai bien entendu essayé immédiatement mon nouveau jouet mais la ligne n’était pas encore activée, ce qui ne m’a pas surpris puisque je n’avais reçu aucun contrat. Par contre, dès le lendemain matin j’ai pu me connecter même si je n’ai trouvé le contrat dans ma boite aux lettres que le soir en rentrant du travail (renvoyé signé le 25 chez le FAI).
Un des avantages de ce produit est qu’une fois la carte sim insérée et la batterie chargée, il ne reste plus qu’à appuyer sur le bouton de mise en route pour que network manager détecte cette nouvelle connexion wifi (SSID de type : Orange – XXXX) .

Il faut ensuite entrer la clé de sécurité qui comporte 12 caractères alphanumérique afin de pouvoir établir la connexion. Comme cette dernière est inscrite sur un petit autocollant apposé au dos du « Domino », j’ai d’abord dû réussir à identifier les lettres et chiffres inscrits car vu la taille de ces derniers, il est difficile de distinguer un [O] d’un [0] ou d’un [D]. La prochaine fois, je prévoirai une loupe !
J’ai alors lancé mon navigateur internet et suis tombé sur une page me demandant de renseigner le code PIN à quatre chiffres qui par défaut est 0000. Une fois cette étape franchie, je pouvais enfin naviguer en toute liberté.
Puis j’ai utilisé l’adresse internet et le mot de passe indiqués sur le manuel d’utilisation pour aller sur l’interface d’administration.

Cette page permet la modification du mots de passe d’origine, l’activation ou non de la demande de code PIN, l’envoi (compris dans certains forfaits) et la réception de SMS à lire de façon régulière car Orange communique par ce biais l’évolution de votre consommation), le suivi de la consommation et le paramétrage du réseau.

Le premier test sera réalisé à mon domicile. Je ne suis pas surpris, le réseau 3G ne passe pas ici, L’interface d’administration le confirme.
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J’effectue un test de débit pour voir ce que cela donne :

Bon, ça peut toujours dépanner en cas de plantage de ma box au moins pour relever les courriels et lire mes flux RSS.Pour le deuxième test, je profite d’une journée à Lyon et me connecte du même ordinateur portable à mon Domino.![]()
Comme le montre l’image ci-dessus, je suis sur un réseau 3G+, il ne me reste plus qu’à contrôler le débit :

Le débit mesuré est plus important que celui de la connexion fixe de mon domicile puisque je vous rappelle que du fin fond de ma campagne je bénéficie d’un débit agricole. Ce petit appareil semble correspondre à mes besoins.Mon inquiétude est maintenant de comprendre comment fonctionne le détail de la consommation que me propose le site du FAI car cela ne me semble pas très clair.


Mon forfait débutant le 7 de chaque mois, j’espère y voir rapidement plus clair et ne pas avoir de mauvaise surprise, auquel cas je vous tiendrai bien entendu au courant.
A suivre…
Indicateur de verrouillage des majuscules et du pavé numérique pour Ubuntu
Indicator Keylock est un applet de notification permettant de visualiser tout verrouillage des majuscules ou du pavé numérique qui s’avère très pratique lorsque parfois, en voulant jouer les dactylographes d’exception on appuie par inadvertance sur une de ces touches.

Une icône apparait également dans le tableau de bord supérieur indiquant selon le choix effectué si les majuscules ou si le pavé numérique sont activés.

![]()
Indicator Keylock n’étant pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.
Il faut dans un premier temps ajouter la liste des dépôts en ouvrant un terminal et en copiant la commande ci dessous
sudo add-apt-repository ppa:tsbarnes/indicator-keylock && sudo apt-get update
puis dans un deuxième temps lancer l’installation à l’aide de la commande
sudo apt-get install indicator-keylock
Une fois l’installation terminée, il suffit d’appuyer simultanément sur les touches [Alt] + [F2] afin d’ouvrir le lanceur d’application et d’y entrer la commande indicator-keylock pour lancer l’applet

Le tableau de bord s’est enrichi d’une nouvelle icône et vous êtes averti par une notification à chaque verrouillage du clavier ou du pavé numérique.
Si vous souhaitez des icônes en harmonie avec votre thème, il suffit de les installer :
- Icône Ubuntu-mono
sudo apt-get install indicator-keylock-ubuntu-mono
- Icône Humanity
sudo apt-get install indicator-keylock-humanity
- Icône Elementary
sudo apt-get install indicator-keylock-elementary
Pour activer automatiquement indicator keylock au démarrage, il faut aller dans Système > Applications au démarrage puis cliquer sur « Ajouter » et indiquer indicator-keylock à la ligne « commande ».

Amusez-vous bien
Source : Claudio Novais – Ubuntued
Comment installer FlatPress, éditeur de blog libre sans base de donnée
FlatPress est un éditeur de blog open-source qui ne nécessite pas l’utilisation d’une base de données pour fonctionner. FlatPress n’a donc pas besoin de MySQL puisque tout les contenus sont gérés au travers de fichiers textes. Il suffit donc de bénéficier d’un espace web supportant au minimum PHP4.Pour installer FlatPress, il suffit de le télécharger sur Sourceforge.net, puis de décompresser l’archive et ensuite de transférer tous les dossiers et fichiers à la racine de votre site (ou dans un dossier spécifique si comme moi vous souhaitez simplement tester cet éditeur de blog).

Une fois tous les dossiers et fichiers transférés, il suffit de renseigner dans votre navigateur l’adresse « http://www.votre_nom_de_domaine.com/setup.php » (ou si vous avez créé un dossier test) « http://www.votre_nom_de_domaine.com/votre_dossier/setup.php ».
La mise en route est très rapide puisqu’il suffit de créer son nom d’administrateur avec mot de passe et adresse courriel.
Une fois que vous avez cliqué sur « Next », votre éditeur de blog est opérationnel.
La preuve en cliquant sur le lien « See how the home page looks like »
Pour se rendre sur la page d’administration, il suffit de rentrer la même adresse que lors de la mise en route en remplaçant « setup.php » par « admin.php »
C’est d’ici que vous pourrez gérer billets, widgets, plugins, thème et maintenance de votre blog.Il convient toutefois de noter que FlatPress n’est pas disponible en Français et que la mise en forme des billets se fait soit en XHTML, soit à l’aide de balises BBCode.
Pour voir de plus près ce que cela donne, je me suis amusé à faire une page test avec un thème différent que celui proposé. Le résultat est visible ICI. Si vous souhaitez vous aussi tester FlatPress, il vous suffit de vous rendre sur le site officiel.
Amusez-vous bien.
Le fond d’écran de la Terre xplanetFX s’enrichit
Dans la série des applications qui s’enrichissent et s’améliorent jour après jour, xplanetFX n’est certainement pas en reste puisqu’il/elle nous propose dans sa dernière mouture (version 2.2.7) de sympathiques évolutions qui se remarquent dès le lancement de l’application grâce à sa nouvelle icône et à son nouvel écran de démarrage.
La rubrique « Affichage » par exemple a été quelque peu modifiée et propose un meilleur aperçu des modifications au fur et à mesure des choix effectués. La grille permettant de positionner la Terre a été améliorée et on peut désormais modifier le champs des étoiles ainsi que le niveau d’ombre, la présence d’un reflet du soleil ou non, la possibilité de modifier le flou de la couronne, etc…
AVANT
APRÈS
La planisphère de la rubrique « Vue » a elle aussi embellie.
AVANT
Les boutons et onglets ont été largement retouchés et réorganisés pour une meilleure intégration et cohérence dans l’interface d’administration de xplanetFX, ce qui facilite encore plus les réglages, et comme si ça ne suffisait pas, le temps de « rendu » a été accéléré.En conclusion : que du bonheur !
AVANT
APRÈS
Pour bénéficier de cette nouvelle version, deux solutions sont proposées :
- si vous êtes passé (pour Ubuntu) par les dépôts, la mise à jour est déjà effective dans votre ordinateur.
- si vous êtes passé par le fichier DEB, il ne vous reste plus qu’à aller récupérer le nouveau.
Pour tout ça comme pour une installation complète de ce sympathique fond d’écran, je vous renvoie à mon précédent billet : « Un fond d’écran de la Terre intégralement paramétrable en haute qualité« Amusez vous bien.
De nouvelles fonctionnalités dans la dernière version de Shutter
Je vous avais présenté au mois d’octobre dernier ce sympathique outil de capture libre qu’est Shutter et que j’utilise régulièrement pour égayer mes billets de fréquentes captures d’écran, et comme de nouvelles et sympathiques fonctionnalités viennent d’enrichir cette application, j’ai décidé de vous les faire partager.
- Une des améliorations est la possibilité de choisir de ne plus enregistrer automatiquement sur mon ordinateur chaque capture effectuée, ce qui m’obligeait précédemment à aller régulièrement nettoyer le dossier de destination

- La deuxième nouveauté est la possibilité d’intégrer ou non les coins arrondis de la fenêtre à capturer

- Vous pouvez également prédéfinir la taille de votre capture d’écran, ce qui aura pour effet de réduire pendant le temps de la capture la taille de la fenêtre sélectionnée comme le montre l’animation ci-après.

- Dans la série des nouvelles fonctionnalités, vous pouvez également choisir de lancer Shutter automatiquement à l’ouverture de votre session, vous pouvez exporter vos captures en fichier PostScript…
En résumé, Shutter continue à s’améliorer et reste pour moi un excellent outil de capture d’écran tans par ses fonctionnalités que par sa simplicité.Si vous souhaitez bénéficier de cette dernière version de Shutter 0.87, plusieurs solutions s’offrent à vous. En ce qui concerne Ubuntu, comme cette dernière version n’est pas (encore) dans les dépôts officiels, vous allez devoir indiquer l’adresse de nouveaux dépôts. Ne le faite qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en copiant la commande ci-dessous :
sudo add-apt-repository ppa:shutter/ppa
mettez vous sources de dépôts à jour avec la commande
sudo apt-get update
et lancez l’installation
sudo apt-get install shutter
Pour les autres distributions, rendez-vous sur le site de Shutter.
Amusez-vous bien


















